• Grand prix EISA 2017-2018


    Comme tous les ans, l’EISA (European Image and Sound Association), dévoile au milieu de l’été ses prix aux meilleurs produits pour la période d’août 2017 à août 2018.

    Pour les prix il est évident que ce sont les meilleurs qui ont reçus une récompense, il est donc logique que les tarifs soient élevés. Mais en cherchant on peut trouver de très bons boitiers pour des prix plus abordables, par exemple chez Sony en full frame on peut trouver d’excellent boîtiers même à 1 000 €, exemple le Sony A7 ou autour de 1 500 € avec l’A7 II. En micro 4/3 en cherchant on peut aussi obtenir d’excellents appareils autour des 1.500 € voire moins.

    Le grand prix Eisa est plutôt une vitrine de ce que l’on trouve de mieux sur le marché à un instant T.



    Meilleur produit 2017-2018 toutes catégories confondues

    Sony A9 (Hybride full frame)

    sony_A9


    Un boîtier très haut de gamme dédié aux pros, capteur full frame 24 millions de pixels, une réussite mais à un prix presque inabordable ! : environ 5 300 € boîtier nu (sans objectif) ! Ohhhh Sony vos prix commencent parfois à être extravagants !

    Heureusement d’autres appareils photos à des prix très nettement plus abordables ont été sélectionnés :


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  • Les splendides photos de Mircea Bezergheanu avec son Olympus E-M1

    olympus_e-m1_II


    L’ancien ambassadeur Nikon a mis fin à sa collaboration avec Nikon, il cherche alors un hybride et cinq jours plus tard il se retrouve avec un Olympus E-M1 II et un équipement complet. A ce moment là il dit : « Pour être honnête, je ne donnais pas trop de chances au nouveau système. Ma pensée conservatrice ne me permettait pas de concevoir qu’un petit capteur puisse être meilleur qu’un grand capteur. »

    Il nous dit aussi ce que l’on entend encore parfois de la part de possesseurs de reflex : « Juste plusieurs mois avant cela, j’étais plein d’ignorance en me moquant et en riant chaque fois que j’entendais parler de systèmes sans miroir. »

    Après avoir testé l’Olympus E-M1 II il à changé d’avis : « Dans l’ensemble, je suis content, maintenant j’ai une solution professionnelle qui me va permette de faire ce que je fais le mieux : des photos ; Aussi bien et le mieux que je peux le faire. L’appareil photo n’est qu’un outil; La seule chose qui compte à la fin est ce qui se cache entre le viseur et l’arrière de votre tête ».

    Pour son test il a utilisé les objectifs suivants :

    • Olympus 8 mm fisheye
    • Olympus 7-14mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 12-40mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 40-150mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 25mm f / 1.2 PRO
    • Olympus 75mm F / 1.8
    • Olympus 12-100mm f / 4 PRO
    • Olympus 300mm f / 4 PRO
    • Olympus 30mm f / 3.5 macro
    • Macro Olympus 60mm f / 2.8


    Je vous ai traduit une partie de son article (en anglais) : « Mes méthodes de test consistent à remettre en question le système pour capturer des photos dans différentes conditions météorologiques, Du gel et de la neige dans les montagnes aux déserts ou aux environnements poussiéreux chauds qui se trouvent dans les volcans des Canaries.En essayant de ne pas comparer ce système avec le précédent, j’étais vraiment curieux de voir quel était l’inconvénient de passer à un système de capteurs plus petit. J’ai été très surpris de constater que, en fait, je gagnais plus et ne perdais rien. Permettez-moi de vous montrer ce que j’ai gagné jusqu’ici … »

    Il insiste sur le système d’empilement d’images à mises au point variables ce qui n’est aucunement possible avec un reflex : »

    Les objectifs suivants supportent l’empilement Focus directement dans le boîtier :

    • Olympus 12-40mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 40-150mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 300mm f / 4 PRO
    • Macro  Olympus 30mm f / 3.5
    • Macro  Olympus 60mm f / 2.8

    Je vous conseille de lire son article et de regarder les photos qu’il a prises, whaouuuu en voilà un qui sait tirer le maximum de son boitier et les images sont carrément splendides, rien que pour le plaisir de l’oeil, je vous donne le lien :

    ► MIRCEA BEZERGHEANU

    L’article est vraiment très intéressant à lire comme à voir et il donne beaucoup d’explications sur les principales qualités du boitier.

    Je ne suis pas sûr que Nikon apprécie son article mais en tout cas il prouve bien que nos hybrides sont largement à la hauteur des reflex. surtout que l’on a le choix de taille des capteurs pour les hybrides entre Panasonic et Olympus en micro 4/3, entre Sony, Fuji et Canon en APS-C et Sony en full frame. Nul doute que son article va faire passer quelques photographes chez Olympus ou vers les autres hybrides.

    Attention, on a là un photographe de génie mais qui est surement sponsorisé par Olympus et la beauté des images est due avant tout au photographe. Ayant moi-même un Olympus j’en connais aussi les défauts et en dehors des menus très fouillis (mais auxquels on fini par d’habituer), il y a sur certaines images quelque chose qui me gêne énormément et peut gâcher une très belle photo : les lisérés blancs sur certains contours. Je pensais que cela aurait été corrigé sur le haut gamme d’Olympus mais en scrutant les image de Mircea Bezergheanu je m’aperçois qu’il n’en est rien, exemple :


    liseres_blancs_0431_600


    En petit ça passe encore mais voilà un crop :


    liseres_blancs_0431_crop


    Pour moi ça c’est insupportable ! Les liserés blancs le long du visage et principalement de la gorge et des bras (sans parler des jambes), c’est pour moi une photo qui partirait direct à la poubelle. Et on retrouve aussi parfois ces liserés blancs sur les paysages par exemple avec la ligne de l’horizon à la limite ciel terre. Ou sur le contour des falaises comme sur cette autre photo de Mircea Bezergheanu :


    e-m1_II  liserés blancs


    Voilà une photo qui aurait pu être superbe et qui est gâchée par ces liserés sur le côté gauche de la photo, grrrrr

    Le crop :

    e-m1_II_crop liserés blancs


    Alors malgré les énormes qualité des boîtiers Olympus je continue de préférer nettement mes hybrides Sony mais c’est juste un avis personnel. Et cela dit il n’y a pas ce genre de souci sur toutes les photos heureusement, mais si je veux vraiment assurer sur une photo que je ne pourrai pas reprendre, je me servirai d’un de mes Sony.



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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Olympus OM-D E-M1 II

    Objectifs fixes et zooms pour micro 4/3


  • Un Sony A7s II embarqué sur une navette spatiale


    Sony a annoncé que l’A7sII est le premier boîtier commercial du monde installé à l’extérieur de la Station spatiale internationale.

    Cliquez sur l’image pour voir la vidéo :


    L’appareil photo installé en dehors de la station est commandé à partir de la terre par télécommande et transmet des données d’image.

    Sony a publié aujourd’hui une grande variété de images immersives en 4K (QFHD 3840 × 2160) provenant de l’espace extra-atmosphérique enregistrées par le Sony α7s II. Il s’agit du premier boîtier commercial du monde (au 27 juillet 2017) à être monté à l’extérieur de la Station spatiale internationale (ISS) utilisé pour capturer de la vidéo en 4K.
    Les vidéos montrent les îles japonaises de l’espace extra-atmosphérique avec des images prises pendant le jour et la nuit, montrant ses majestueux pics enneigés et leurs lumières métropolitaines jusque dans les différences de tonalité de couleur. Ceux-ci ont pu être capturés en vertu de la performance en haute sensibilité de l’α7S II ainsi que de la capacité d’enregistrement 4K en haute résolution.

    À la suite de divers tests menés par JAXA, il a été confirmé que l’α7S II possède la durabilité et la fiabilité pour résister à l’environnement unique et impitoyable de l’espace extra-atmosphérique, y compris le vide poussé, le rayonnement cosmique et les fluctuations abruptes de la température.

    L’α7S II a été transporté à l’ISS par le transporteur de fret « KOUNOTORI » qui a été lancé depuis le centre spatial de Tanegashima le 9 décembre 2016 et a ensuite été installé le 8 février 2017. À partir de 400 km au-dessus de la surface de la terre, l’α7S II fait une orbite complète autour de la Terre environ une fois toutes les 90 minutes, enregistrant une variété de vidéos 4K et des images fixes de l’espace extra-atmosphérique.

    Position de l’appareil photo sur l’ISS :

    A7s_II_Space


    L’A7s II a été élu meilleur boîtier dans sa catégorie au prestigieux prix EISA (photo européenne et boitier vidéo 2016-2017)

    L’α7S II bénéficie d’une haute sensibilité jusqu’à 409 600 iso avec une large gamme dynamique lorsqu’il est réglé sur le mode de sensibilité étendu.

    Les vidéos immersives de 4K capturées par l’α7S II ont été diffusées sur le site officiel « α Universe ». L’historique de l’implémentation de l’α7S II sur l’ISS peut également être visualisé sur le site.

    Auparavant, le boîtier attaché au module KIBO était configurée de manière à ce qu’il soit toujours face à la terre, mais nous avons maintenant un montage qui nous permet de passer en 2 axes, ce qui signifie que même lorsque dirigé vers la Terre, nous pouvons encore le déplacer et capturer l’espace. Cette capacité de capturer la Terre et l’espace sous différents angles permet des images qui étaient impossibles jusqu’à maintenant.

    module_JEM_pour_Sony_A7sII


    En 4. on voit le bras articulé.

    1. Module pressurisé
    2. Module de logistique de l’expérience – Section pressurisée
    3. JEM Airlock
    4. Système de manipulation à distance JEM
    5. Installation exposée

    En anglais mais ça vaut le coup rien que pour les images :

    ► Immersive 4K Videos from Space Successfully Captured by α7S II

    Extraits traduit en français :

    - Quels types de tests étaient nécessaires pour pouvoir utiliser la caméra sur la Station spatiale internationale?

    Tout d’abord, nous avons commencé avec des tests pour nous assurer que l’appareil ne fonctionnait pas ou ne se brisait pas à cause des rayonnements cosmiques, et nous avons également testé si cela pouvait fonctionner dans le vide et l’environnement thermique extrême de l’espace. Nous devions nous assurer que cela pourrait résister aux vibrations lors du décollage et de l’utilisation sans causer d’interférences électromagnétiques. 
    En outre, nous avons testé si le boîtier lui-même pouvait tolérer le bruit électrique ou électromagnétique produit par l’autre équipement sur l’ISS, et nous devions également nous assurer qu’il pouvait être contrôlé en douceur du sol et que nous pourrions extraire nos images. Avant que le boîtier n’ait été installée dans l’installation exposée, il a été mis dans le module d’expérience où vivaient les astronautes et travaillaient avec des vêtements ordinaires, de sorte qu’il fallait faire toutes sortes de tests pour s’assurer que rien ne les affecterait.


    - Existe-t-il des dispositifs spéciaux qui facilitent l’utilisation de la caméra dans les circonstances uniques de l’espace?

    Dans cet environnement, si vous pointez l’appareil photo vers le soleil, la lumière du soleil amène progressivement à des températures très élevées. À l’inverse, l’éloigner du soleil provoque une chute des températures extrêmement faible. La différence de température peut être supérieure à 200 degrés C (390 degrés F), donc nous utilisons un radiateur pour faire face à la chaleur et un appareil de chauffage pour le froid afin de rester dans une gamme opérationnelle. 
    Le matériel du boîtier est presque intact. Nous avons effectué beaucoup de tests, mais nous n’avions pratiquement aucun problème. C’est un témoignage de la fiabilité et de la résilience de l’α7S II que nous pourrions utiliser le boîtier tel quel dans cet environnement.


    - Veuillez nous dire comment l’α7S II a été réglé pour l’utilisation dans l’espace extra-atmosphérique.

    Comme il est exploité à distance à partir du sol, nous avons modifié une partie du firmware afin que nous puissions modifier les paramètres de prise de vue via les commandes d’opération. Presque tous les réglages pour l’exposition et d’autres paramètres peuvent être contrôlés à distance. Nous utilisons maintenant le zoom Sony SELP28135G (FE PZ 28-135mm F/4 G OSS, (environ 2 150 €)), et le zoom peut être contrôlé depuis le sol. En outre, comme nous avons maintenant la vidéo 4K, nous pouvons enregistrer un fichier vidéo et le transmettre au sol comme une fonction supplémentaire de l’ensemble du système. De plus, nous disposons d’une alimentation externe car il serait difficile de changer la batterie compte tenu de son emplacement, et l’alimentation peut être activée et désactivée du sol.

    L’objectif utilisé :

    FE_PZ_28-135mm_F4_G_OSS

    C’est Toshitami Ikeda qui a procédé aux tests et études de cette mission.

    Ingénieur principal
    Centre d’opérations et d’intégration de la mission, 
    Direction de la technologie de l’exploration spatiale humaine Agence japonaise d’exploration aérospatiale.

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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Sony A7s II, l’oiseau de nuit qui voit encore quand nous on ne voit rien


  • DXO a passé le Sony 100-400mm à la moulinette de son labo

    sony_100-400mm_GM



    DxO a testé le nouvel objectif GM Sony 100-400mm et n’a que de bonnes critiques:

    Le 100-400mm F4.5-5.6 GM OSS FE de Sony fonctionne exceptionnellement bien, surtout qu’il s’agit d’un télé-zoom.
    Il a des niveaux très élevés de netteté, de contrôle des aberrations chromatiques et de vignetage, ce qui l’aide à atteindre un score DxOMark élevé.
    En termes de performances optiques, il surpasse le populaire Sigma 120-400mm F4.5-5.6 et le Canon EF 100-400mm 4.5-5.6L IS II, et se classe à côté de quelques favoris : le Sigma 120-300mm F2. 8 EX DG sur le Nikon 800E, et le Canon EF 200-400mm F4L ISM. Il n’est même pas loin derrière la dernière version du Sigma 120-300mm F2.8 (le modèle DG OS HSM S).
    Plus intéressant peut-être, en termes de niveaux de netteté, il les surpasse tous, même ceux montés sur le Canon EOS 5Ds R avec son capteur de nombre de pixels plus élevé.

    Le nouveau 100-400mm F4.5-5.6 GM OSS FE de Sony se distingue non seulement par sa netteté, mais aussi par sa taille inférieure à celle de FE 70-200mm F2.8. Le meilleur de tout est que, pour une fois, il y a un télé-zoom qui offre une qualité d’image sérieusement impressionnante à cette distance focale de 400 mm.


    DXO_100-400mm_sony


    Bravo Sony :-)

    On regrette juste que Sony se soit aligné sur les tarifs des concurrents, à 2 900 € ce n’est pas à la portée de tout le monde ! :-(

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    Voir aussi (cliquez sur les liens) :

    Sony 100-400mm GM OSS pour hybrides Sony

    Test et images cameralabs Sony 100-400mm GM

    Sony 70-300mm f/4.5-5.6 et 50mm f/1.8 pour hybrides full frame