• Olympus E-M5 III, 20 millions de pixels et un très joli boîtier qui reste compact



    Olympis E-M5 III


    Cela fait quatre ans qu’Olympus n’avait pas mis à jour son Olympus E-M5 II !! La version III arrive :-)

    L’E-M5 Mark II se contentait d’une définition de 16 Mpxl, à l’œuvre sur plusieurs générations chez les boîtiers Micro 4/3 Olympus. L’E-M5 III dispose enfin d’un Live Mos micro 4/3 de 20 millions de pixels, sans filtre passe-bas.

    Le nouveau processeur TruePic VIII, est celui vu sur les énormes E-M1 Mark II, et sur l’E-M1 X.

    Le boîtier tropicalisé est doté de joints d’étanchéité, donc résistant à la poussière, aux éclaboussures et au froid avec une température de fonctionnement jusqu’à -10°C.

    La sensibilité ISO du boîtier va de 200 à 6 400 ISO, extensible de 64 ISO à 25 600 ISO, ce qui peut paraître peu à certains, mais cette valeur est réaliste, d’autant que les hautes sensibilités ne sont pas le terrain d’expression favori des appareils Micro 4/3.

    L’appareil délivre en plus du Jpeg des Raw sur 12 bits.

    On retrouve le système de stabilisation sur cinq axes comme sur les derniers Sony. En combinaison avec la stabilisation des objectifs compatibles, la double stabilisation permet de gagner jusqu’à 6,5 stops.

    Il est possible de générer des fichiers haute définition de 80 (format Raw) ou 50 millions de pixels (en Jpeg), fonction « Tripod High Res Shot » grâce à un assemblage de huit vues, par une légère translation du capteur à chaque déclenchement. À condition de le faire sur un sujet fixe, et sur trépied.

    Pour l’autofocus Olympus mise sur un AF hybride, baptisé par Olympus Dual Fast AF, à détection de phase et de contraste. Le même que celui implanté dans les E-M1 Mark II et E-M1 X. Il repose sur 121 collimateurs en croix, couvrant environ 80 % de la surface en largeur et 75 % en hauteur.
    121 collimateurs, dont les algorithmes ont encore été améliorés sont présents. Ces collimateurs peuvent être groupés par ensembles de 5, 9, 25 ou 121 points.
    Le boîtier dispose d’un mode de détection d’oeil avec différentes priorités (oeil le plus proche, œil gauche, œil droit).


    La cadence en rafale est de 10 image par seconde contre 9 images par seconde pour L’EM5 II, donc pas grand changement de ce côté là. Ceci avec le suivi AF/AE sur chaque image en obturateur mécanique.

    L’obturateur mécanique culmine à 1/8000ème seconde, tandis qu’en mode électronique, on photographie à 1/32 000ème de seconde.

    Le boîtier dispose de modes Focus Bracketing et Focus Stacking pour obtenir des profondeurs de champ plus grandes. Le Focus Bracketing permet de capturer jusqu’à 999 images avec à chaque fois un décalage de mise au point à partir de 10 niveaux. Ceci peut être utile en photographie macro par exemple pour obtenir une image finale avec une plus grande profondeur de champ. Les images enregistrées pourront être assemblées sur ordinateur.
    La fonction de Focus Stacking intégrée au boîtier se limite à 8 photos fusionnées.

    Olympus n’a pas lésiné sur les fonctions : Live Composite, Live Bulb, Pro Capture, Focus bracketing, Focus stacking (jusqu’à huit images)…


    Olympus E-M5 III vu de dessus


    Quelle idée d’avoir conserver la mise à route du côté gauche, quand on est droitier c’est pénible. Grrr c’était déjà le cas sur la version II, ils auraient pu corriger ça. C’est du tout craché Olympus. Bon ce n’est pas vital mais quand même.

    Le viseur électronique est un Oled de 2,36 Mpts avec un grossissement 0,69x, contre 0,74x sur l’E-Mark II, avec un dégagement oculaire de 27 mm. Une définition qui s’avère logique vu le positionnement de l’appareil, qui trouve face à lui les Lumix G90, Fujifilm X-T30 ou Sony A6400, tous pourvus d’un afficheur Oled de même définition.

    L'Olympus E-M5 III de dos

    L’écran LCD arrière est orientable dans toutes les directions et tactile, (ça c’est bien agréable) et a une définition d’1,04 million de points.


    Un petit flash externe est fourni dans la boîte : le FL-LM3, doté de joints d’étanchéité, comme le boîtier et capable de piloter d’autres flashs sans fil.


    Vidéo

    L’E-M5 III se défend très bien : il offre le Cinema 4K en 24p (237 Mbps), la 4K à 30p, 25p, 24p (102Mpbs) et un mode slow motion en Full HD 120p. L’OM-Log400, le profil flat d’Olympus, permet également une plus grande latitude dans la postproduction. L’ensemble du capteur est utilisé lors de la prise de vue vidéo.

    Sur l’E-M5 Mark III, une prise micro figure sur le côté, mais il ne sera pas possible de brancher un casque (dommage) contrairement au Sony a6600.
    On note la présence d’une prise micro USB 3.0, du micro HDMI type D, d’une prise micro 3,5mm et d’une prise télécommande 2,5mm.


    Menus

    Comme d’habitude en l’absence de manuel, la découverte des menus n’est pas forcément évidente. Cela fait pourtant des années qu’on réclame à Olympus des menus mieux rangés et plus clairs !!


    Autre reproche à propos du viseur:

    On lui reproche aussi son manque de respect des couleurs comparé à ce qu’offre l’écran LCD arrière (mais on s’habitue quand même).


    Wifi

    WiFi de l’OM-D E-M5 Mark III via l’application OI. Share. Il suffit de quelques minutes pour appairer l’appareil avec le smartphone. Le logiciel permet de transférer facilement des images de l’appareil vers le smartphone (Share Order) ou encore de le piloter.


    Dimensions : 12,53cm x 6,52 cm x 4,97 cm
    Poids : 414 grammes, batterie et carte SD incluses (contre 469 g pour l’E-M5 II)

    On retrouve ici la joie des boîtiers hybrides peu encombrants et assez légers chez Olympus sans pour autant perdre en qualité d’image, merci à Olympus de revenir dans des dimensions correctes, la sortie des derniers boîtiers OM-D E-M1 Mark II et OM-D E-M1X nous avait refroidis.

    Cartes mémoire : Un seul emplacement pour carte mémoire, compatible SDXC.
    Autonomie de la batterie : autonomie donnée d’environ 310 images (Norme CIPA), là on est loin de ce qu’offre le Sony a6600 avec 810 images par charge.

    Disponibilité : mi-novembre en silver ou noir

    Prix :

    • 1 199 € nu
    • 1 799 € avec le M.Zuiko Digital ED 12-200 mm f/3,5-6,3
    • 1 899 € avec le M.Zuiko Digital ED 12-40 mm f/2,8 Pro


    Options

    • Flashs FL-900R et FL-700WR
    • Télécommande filaire RM-CB2
    • Grip externe


    Une alternative au Sony a6600 et son capteur APS-C de 24 millions de pixels qui garde ma préférence avec une dynamique plus étendue et une meilleure gestion des hautes sensibilités mais l’Olympus a d’autres atouts comme son écran orientable en tous sens. Niveau batterie le voyageur sera plus satisfait du Sony avec sa batterie tenant plus de 800 images sans avoir à la recharger.
    L’Olympus a un avantage important : son prix plus accessible en boîtier nu.

    Dans le même type de boîtiers je possède le Sony a6300 et l’Olympus E-M5 en version II ce sont des appareils très agréables à utiliser. Du point de vue ergonomie des menus le Sony est plus facile à appréhender.



    Ephotozine lui a attribué un « Hautement recommandé »

    Hautement recommandé


    Ils concluent en disant : L’Olympus OM-D E-M5 Mark III est un appareil photo compact sans miroir doté de nombreuses fonctionnalités, dont une impressionnante stabilisation d’image 5 axes et un enregistrement vidéo 4K CINE.


  • Sony a6600 le nouvel hybride haut de gamme APS-C

    Sony a6600 de face


    Le capteur APS-C Exmor CMOS de 24,2 millions de pixels est stabilisé sur 5 axes. La stabilisation sur 5 axes du capteur (IBIS), s’ajoute à celle des objectifs si ceux-ci sont stabilisés. C’est le même système de stabilisation interne que l’ancien a6500. Le capteur est couplé au processeur Bionz X que l’on retrouve aussi sur les récents A7R IV, A9II et RX100 VII  il autorise l’ajout de nouvelles fonctions gourmandes en ressources.

    L’a6600 offre une protection contre les intempéries. Boîtier en alliage de magnésium étanche.

    La sensibilité pourra être étendue à 102 400 ISO. Mais ne pas s’attendre à des miracles à 102 400 iso, c’est plus du marketing qu’autre chose.

    Question batterie, on râlait tous sur l’autonomie, Sony affirme avoir fait de vrais efforts en doublant le nombre de photographies réalisables par charge. L’amélioration de la durée de vie de la batterie est un excellent point. L’a6600 possède la plus grande batterie du groupe des boîtiers sans miroir (avec les derniers modèles de la série A7 plein format).

    Un autofocus de course : il mise sur un mécanisme d’AF 4D focus ultra-rapide, la mise au point devant se faire en 0,02 seconde seulement comme pour l’a6400. Pour parvenir à un tel résultat, il se base sur un autofocus hybride, composé de 425 points AF à détection de phase ainsi que de 425 points à détection de contraste. L’a6600 bénéficie de la dernière technologie de suivi de la mise au point automatique de Sony, qui a été découverte pour la première fois dans les modèles a6400 et a6100. Le nombre de collimateurs reste inchangé à 425, mais ils deviennent tous à la fois à détection de contraste et corrélation de phase. 
    Les performances de son autofocus sont particulièrement impressionnantes, quel que soit le type de sujet photographié. La mise au point est quasi-instantanée et permet de déclencher extrêmement spontanément. Un point qui ravira autant les photographes sportifs que les amateurs de photos de rue.

    La fonction Eye AF en temps réel assure un suivi continu des yeux du sujet lorsque vous le filmez en mouvement, même si le visage est en partie caché, en contre-jour ou incliné vers le bas. Vous pouvez définir l’œil gauche ou droit comme référence.

    Eye AF temps réel pour les animaux.

    Les algorithmes innovants de Sony capables de détecter les yeux s’appliquent aux êtres humains comme aux animaux, ce qui vous permet de réaliser des portraits d’animaux de compagnie ultra-nets et de magnifiques photos de la faune sauvage.


    Mode de mise au point

    • AF-A (mise au point automatique)
    • AF-S (mise au point automatique prise de vue unique)
    • AF-C (mise au point automatique en continu)
    • DMF (mise au point manuelle directe)
    • mise au point manuelle


    On trouve les fonctions Real-Time AF Tracking et Real-Time Eye AF Tracking en natif (Sony avait apporté ces deux modes de fonctionnement à ses anciens boîtiers via une récente mise à jour, pensez à faire la mise à jour si vous avez des boîtiers de la génération précédente).

    Prise de vue par intervalle pour créer des vidéos Time-lapse. Enregistrement par intervalle (intervalle de 1 à 60 s, de 1 à 9 999 prises, verrouillage d’exposition auto/suivi AE (Haut / Centre / Bas)).

    Le boîtier est doté d’un mode rafale à 11 images par seconde avec suivi du sujet de quoi ravir les photographes animaliers ou les amateurs de sport (avec suivi AE/AF activé) et 8 images par seconde en déclenchement silencieux. La grande capacité du buffer permet également à l’appareil de pouvoir capturer des séquences en rafale assez longues (jusqu’à 116 images de suite en JPEG).
    L’a6600 affiche un très bon taux de réussite. Vous remarquerez peut-être un certain flou occasionnel lors de prises de vues en rafale avec des sujets erratiques aux mouvements désordonnés, mais le sujet n’a jamais complètement perdu.

    l'a6600 vu de dessus

    La colorimétrie des images comme toujours chez Sony s’avère particulièrement fiable.

    Effets spéciaux
    8 types : Postérisation (couleur), Postérisation (NB), Couleur pop, Photo rétro, Couleur partielle (R/V/B/J), Monochrome à contraste élevé, Photo à l’ancienne (Normal/Froid/Chaud/Vert/Magenta), Image claire, Monochrome aux tons riches

    Style créatif
    Standard, Vif, Neutre, Clair, Profond, Eclairé, Portrait, Paysage, Crépuscule, Nocturne, Feuilles mortes, Noir et blanc et Sépia, Style boîte (1-6), (Contraste (-3 à +3 par paliers), Saturation (-3 à +3 par paliers), Netteté (-3 à +3 par paliers))

    Profil d’image
    Oui (désactivé / PP1-PP10) Paramètres : Niveau de noir, Gamma (Vidéo, Photo, Cinéma1-4, ITU709, ITU709 [800 %], S-Log2, S-Log3, HLG, HLG1-3), Gamma noir, Genou, Mode de couleur, Saturation, Phase de couleur, Profondeur de couleur, Détail, Copie, Réinitialisation

    Fonctions de gamme dynamique
    Désactivé, Optimisateur de plage dynamique (automatique / niveau (1-5)), HDR automatique (Différence d’exposition automatique, Niveau de différence d’exposition (1-6 EV, par paliers de 1 EV))

    Espace colorimétrique
    sRVB standard (avec gamme sYCC) et Adobe RVB standard compatible avec TRILUMINOS Color

    RAW 14bit et Jpeg

    Le viseur électronique intégré est un OLED de 2,3 millions de points. S’il n’est pas aussi grand que sur un A7 III plein format, il permet une visée confortable et offre un rendu très qualitatif. Une petite roue crantée permet de régler facilement la correction dioptrique du viseur pour les porteurs de lunettes.


    Connectique du sony a6600


    Vidéo

    L’a6600 s’inscrit dans la tradition de cette gamme, qui propose une vidéo 4K de bonne qualité.

    L’a6600 a les mêmes modes vidéo que l’a6500 précédent.

    Comme l’ancien a6500, l’a6600 peut enregistrer des vidéos 4K très détaillées. Et, bien que ce soit nettement mieux que ce dont le Canon EOS M6 Mark II est capable, le G9 de Panasonic et le X-T3 de Fujifilm sont comparables dans de nombreux domaines en vidéo.

    Une prise mini-jack pour casque fait son apparition au côté de la prise micro.

    Les courbes gamma S-Log3 et S-Log2 disposent d’une large plage dynamique (jusqu’à 1 300 % de la norme REC.709) pour minimiser les voiles blancs et noirs et offrir plus de liberté lors de l’étalonnage des couleurs en post-production12.

    Enregistrement au ralenti et en accéléré.

    Compatible avec le format XAVC S, AVCHD ver. 2.0
    XAVC S : MPEG-4 AVC/H.264, AVCHD : mpeg-4 AVC / H.264
    XAVC S : LPCM 2 canaux, AVCHD : Dolby® Digital (AC-3) 2 canaux, Dolby® Digital Stereo Creator

    Espace colorimétrique
    Standard xvYCC (technologie x.v.Colour par connexion via câble HDMI) compatible avec couleurs TRILUMINOS

    Fonctions vidéo
    Affichage du niveau audio, Niveau d’enregistrement audio, Sélecteur PAL/NTSC, Enregistrement proxy (1280 x 720, environ 9 Mbit/s), TC/UB (Préréglage TC / Préréglage UB / Format TC / Exécution TC / Création TC / Enregistrement heure sur UB), Pose lente automatique, Contrôle de l’enregistrement, Nettoyage des informations HDMI. (Sélection Marche/Arrêt), Gamma Display Assist

    Microphone Stéréo intégré.

    Autonomie de la batterie (vidéo, enregistrement réel)
    Env. 140 min (viseur) / env. 150 min (écran LCD) (norme CIPA)


    Chargement de la batterie : port USB type C (qui permet de recharger l’appareil), toujours pas de chargeur de batterie livré avec l’appareil ce qui immobilise l’appareil pendant la charge de la batterie grrrr, il vaudra donc mieux acheter un chargeur en plus de l’appareil.

    La connectique est complète : prise micro et prise casque, port micro HDMI, la prise mini-jack pour casque fait son apparition au côté de la prise micro. l’a6600 est livré avec des ports pour casque et microphone pour vous aider avec l’enregistrement et la surveillance audio lors de l’enregistrement vidéo.



    L’a6600 perd le petit flash pop up qui ne servait pas à grand chose, un petit flash se trouve néanmoins dans la boîte. Un bouton de fonction supplémentaire à la place du bouton flash de l’a6500 fait son apparition (La griffe porte-accessoire sur le dessus du boîtier permettra l’ajout d’un « vrai » flash). Le bouton ajouté, appelé C3, se situe entre les menus et le commutateur à bascule à mise au point automatique. Il se trouve dans un endroit pratique et il est plus facile à atteindre que les boutons C1 et C2 existants sur le dessus de l’appareil.


    L’écran peut s’orienter à 180° pour avoir un retour vidéo ou pour prendre des selfies.


    L'écran basculable du Sony a6600

     

    J’aurai préféré un écran monté sur rotule mais l’écran basculable permet quand même des prises de vues au ras du sol ou par-dessus un pont par exemple.

    Les 11 boutons de l’appareil peuvent être assignés à chacune des 91 fonctions. Certaines peuvent être programmées sur la bague et la molette de contrôle. « Mon Menu » permet d’enregistrer jusqu’à 30 éléments de menu différents pour un accès rapide à vos réglages préférés.

     

    Wi-Fi pour le transfert d’images et NFC. L’a6600 peut transférer des images et des clips vidéo via une connexion Wi-Fi à des périphériques iOS et Android à l’aide de leur application « Imaging Edge Mobile ». L’a6600 continue de fonctionner avec la technologie NFC (communication en champ proche), que nombre de ses concurrents ont abandonnée, mais elle permet un jumelage rapide avec des périphériques compatibles en les mettant simplement ensemble.


     

    Points clés:

    • Mise en œuvre du suivi de la mise au point automatique à la pointe de la technologie en termes de performances et de convivialité.
    • La grande batterie lui donne la meilleure durée de vie de tous boîtiers hybrides.
    • La stabilisation d’image sur 5 axes utilisables également pour les séquences vidéo, y compris la correction de roulis pour aider à garder les horizons droits
    • La manipulation est très similaire aux autres appareils photo a6×00, note l’a6600 perd le flash pop-up


    A propos de l’autofocus

    En gros, l’a6600 est apte à traquer des sujets humains ou non humains ainsi que les visages, les yeux et même certains animaux avec une sorte de ténacité qui aurait fait la folie des chimères il n’y a pas si longtemps. Bizarrement, ce suivi n’est pas activé par défaut, mais sa configuration n’est pas terriblement complexe :

    Comment activer le suivi en temps réel de la mise au point automatique

    1) Appuyez sur la touche « Fn » et changez le « Mode de mise au point » de « AF-A » à « AF-C » (le suivi AF n’est pas disponible en mode AF-A)

    2) Dans le menu ‘Fn’, changez le réglage ‘Zone mise au point’ sur l’un des modes de suivi. Pour ce faire, faites défiler l’écran jusqu’en bas de la liste, puis appuyez à gauche et à droite pour sélectionner le type de zone de mise au point que l’appareil photo utilisera pour identifier les éléments à suivre. Nous recommandons l’une des solutions suivantes:

    • Suivi: Spot flexible M – Si vous souhaitez choisir les éléments à suivre, soit en touchant l’écran, soit en pointant l’appareil photo sur votre sujet (afin que le point AF soit initialement sur votre sujet).
    • Suivi: Large – Si vous voulez que l’ appareil photo choisisse ce qu’il faut suivre. Dans ce cas il donnera la priorité à la personne la plus proche ou, s’il n’y a pas de monde, dépistera quelque chose de central dans votre scène et à proximité.


    Au niveau de la qualité d’image on reste dans la même excellente qualité des modèles précédents, c’est pourquoi j’ai un peu tardé à vous faire un article sur l’a6600. Néanmoins les améliorations apportées peuvent être intéressantes pour certains photographes et vidéastes.


    J’aime bien :

    • Excellente qualité d’image JPEG et Raw
    • Le suivi MPA de première classe est particulièrement utile pour photographier des personnes
    • Bonne qualité vidéo
    • Vie de la batterie inégalée pratique en voyage ou pour de longues vidéos. Une autonomie imbattable.
    • Stabilisation d’image sur 5 axes
    • Prises casque et micro
    • Bonne vitesse de prise de vue en rafale
    • Prise confortable
    • L’écran tactile inclinable bascule de 180 degrés vers le bas, de 90 degrés vers le bas
    • Options de personnalisation étendues
    • NFC simplifie le transfert d’images
    • La fonction de mise au point automatique de Sony est toujours leader sur le marché.


    Regrets :

    • Un seul emplacement pour carte SD UHS-I de l’appareil photo.
    • Carte SD UHS-I alors que la plupart de la concurrence accepte aussi les SD UHS-II plus rapides.
    • Écran basculable plutôt qu’orientable en tous sens.
    • Après une rafale ou une vidéo : pendant que la mémoire tampon s’efface, vous ne pouvez pas basculer en mode vidéo, vous ne pouvez pas modifier votre vitesse de rafale ni vos paramètres de qualité d’image.


    En bref un excellent boîtier qui sans être révolutionnaire apporte de bonnes amélioration mais pas de quoi changer un a6300, un a6400 ou un a6500 à mon avis.


    Cartes mémoire : SDHC (compatible UHS-I), SDXC (compatible UHS-I), MemoryStick

    Dimensions : 12 cm x 6,69 cm x 6.93 cm
    Poids : 503 g
    Batterie : 810 images par charge


    Prix

    a6600 boîtier nu (sans objectif) : 1 599 €
    a6600+ 18-135 mm OSS : 1999 € au même prix à 10 € près que l’a6500, donc mieux vaut acheter l’a6600.


    Appareil pouvant être compétitif face à l’a6600 : l’Olympus E-M5 Mark III. À de nombreux égards, en dehors de la taille du capteur plus petit pour ce dernier (micro 4/3), l’Olympus est compétitif avec le a6600: vitesses de rafale rapides, stabilisation interne du corps, bonne vidéo 4K.


  • Je vous emmène chez les animaux sauvages

    Les flamants roses du chili


    Nous commençons par les flamants roses du Chili, mais non, non, je ne suis pas là bas mais en Charente-maritime au zoo de La Palmyre où l’on peut admirer plus de 110 espèces différentes. Dépaysement garanti. Ce zoo est particulièrement bien aménagé, en pleine nature boisée et c’est un délice de s’y promener. Les animaux s’y sentent si bien que chaque année il y naît plein de bébés de toutes races. Le zoo participe à la sauvegarde d’espèces en voie de disparition.

    Flamants roses

    Taille : 105 cm
    Poids : 2,5 kg
    Ponte : 1 oeuf
    Longévité : 50 ans

    A l’aide de boue tassée renforcée de matières végétales, de pierres, de coquillages et de plumes, ils construisent des nids coniques ressemblant à de petits volcans et hauts d’environ 40 cm, afin de protéger le poussin de l’eau et de la chaleur excessive au niveau du sol.

    Mâles et femelles se relayent pour couver l’œuf puis pour nourrir l’oisillon. Grâce à une hormone appelée prolactine, les parents produisent et régurgitent une sorte de « lait », riche en graisses et en protéines, de couleur rouge vif car il contient des globules rouges. Les jeunes flamants absorbent exclusivement ce lait pendant environ deux mois.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss, mode priorité ouverture réglée sur f/8 à 125 iso. Vitesse 1/250ème de seconde.

    Les photos ont été prises avec mon Sony a6300 et le zoom 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS et le Sony A7 plein format et l’objectif 55mm Zeiss f/1.8 FE Sonnar.


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  • Dreux, la chapelle royale

    Le chapelle royale vu de l'extérieur


    J’ai profité des journées du patrimoine pour aller visiter cette chapelle somptueuse. Ça vaut vraiment le coup d’aller la voir et d’y entrer !

    Elle m’avait déjà interpellé de l’extérieur mais elle était fermée la première fois que j’avais voulu la visiter.


    chapelle de l'exterieur


    Un gros plan de la flèche :


    Flèche de la chapelle royale


    La chapelle royale de Dreux est la nécropole de la famille d’Orléans. Elle est située dans le département français d’Eure-et-Loir.

    La chapelle royale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 12 décembre 1977.

    Le 14 février 1816, la duchesse Louise-Marie-Adélaïde de Bourbon, duchesse d’Orléans, fille unique du duc, achète le terrain et fait construire une chapelle par Charles-Philippe Cramail, architecte parisien, chargé dès octobre 1814 de ce projet. Il ouvre le chantier début mai 1816.

    À partir du printemps 1839, cette chapelle fut agrandie par son fils, le roi Louis-Philippe, qui en fit la nécropole de sa famille et de ses descendants.

    Le plus surprenant est à l’intérieur, je n’ai pas pu tout photographier mais je vous fais participer à quelques oeuvres d’art magnifiques. 
    Quand on entre on ne peut déjà qu’admirer le dôme royal.

    De l’extérieur, le bâtiment parait de taille modeste, on est surpris de son grand volume en y pénétrant.

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