• Hybride Sony A7R III 42 millions de pixels, presque un A9 en moins cher

    sony_a7RIII


    Deux ans après la sortie de l’A7R II et 6 mois après la sortie de l’A9 Sony nous propose un boîtier haut de gamme très prometteur avec beaucoup d’améliorations par rapport au A7R II.

    On trouve entre autre une prise de vues en rafale plus rapide, une mise au point automatique améliorée, un port de synchronisation flash (La vitesse de synchronisation du flash de l’A7R III est de 1/250 sec.), une plage dynamique encore plus étendue et une vidéo 4K de meilleure qualité. Une interface utilisateur importante et des changements ergonomiques, inspirés de l’A9, ont également fait la transition… et bien d’autres choses comme le double slot pour cartes mémoire, etc.

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  • Sony A9 champion de la photo sous-marine


    sony_a9_sous_marine


    Backscatter Underwater Video & Photo est le plus grand fournisseur d’équipement d’imagerie sous-marine au monde.

    Ils ont testé le Sony A9 avec le boîtier Nauticam NA-A9. Ils ont décidé que le meilleur test de photographie sous-marine était de l’emporter en Guadaloupe au large de la côte de Baja California pour photographier de grands requins blancs.

    Les requins blancs sont un sujet parfait à tester avec ce boîtier en raison de leur vitesse, de leur imprévisibilité relative, de leur agilité et de leur camouflage. Tous ces facteurs nécessitent un appareil avec un autofocus rapide et précis, un mode de prise de vue rapide et un tampon d’image très profond pour capturer autant d’images que possible.

    Sony a conçu le Sony A9 pour faire exactement cela et a créé ce boîtier pour concurrencer directement les Nikon D5 et Canon 1DX II, qui sont les meilleurs apn de Nikon et Canon pour la photographie à haute vitesse.


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    Sony a9, boîtier Nauticam NA-A9, objectif Sony 16-35mm. Tiré à 1/250 F8 ISO 320


    Le photographe a utilisé exclusivement l’objectif Sony 16-35mm f/4 pour ce voyage et laissez l’appareil choisir parmi les 693 points autofocus.

    « Avec ce boîtier et la combinaison d’objectif, je n’ai eu aucun problème avec l’appareil et l’objectif qui ne suivrait pas le sujet, même lors des «attaques» à grande vitesse des requins allant vers l’appât, en laissant l’A9 choisir lui-même parmi les 693 points autofocus. »


    Technique d’exposition pour les requins blancs – Auto ISO

    « Avec les distances et la quantité de lumière atteignant le sujet changeant rapidement pour le tir de grands requins blancs, il est difficile de photographier en mode complètement manuel et de jouer sur l’exposition à chaque fois. Nous sommes confrontés à quelques limites qui ne sont pas exactement idéales pour programmer en exposition automatique, la priorité d’ouverture ou la priorité d’obturation. Une vitesse d’obturation rapide est nécessaire pour geler le mouvement du requin. Une ouverture supérieure est nécessaire pour que les coins soient nets avec un zoom grand angle. Avant il était nécessaire de définir ces deux éléments et de photographier avec une exposition manuelle complète, mais avec les excellentes performances ISO de Sony et la fonction Auto ISO personnalisable, le mode d’exposition manuel avec Auto ISO est la façon dont j’ai photographié chacun de ces clichés. »

    Il compare aussi le Sony A9 au Sony A7R II et au Nikon D810 et pour lui aucun de ces boîtiers ne se rapproche de la vitesse de cet apn. Il est difficile de trouver un autre boîtier en plus de ces deux là qui surpasseront le Sony A9 en qualité d’image avec ce qui est disponible pour photographier sous l’eau.

    Le photographe est dithyrambique, complètement séduit par le Sony A9. Pour lui c’est la vitesse de tir la plus rapide pour un boîtier Full Frame.

    Il conclu en disant : « Si vous êtes quelqu’un qui aime photographier la vie marine en mouvement rapide comme les requins, les dauphins, les baleines, les mantas, les voiliers, etc., c’est certainement le boîtier fait pour vous. La vitesse de mise au point, la mise au point et la prise de vue, et le tampon d’image de 241 RAW sont étonnants et inégalés. Vous serez en mesure d’obtenir la mise au point nettement mieux qu’avec n’importe quel appareil photo aujourd’hui.

    Il ajoute « Pour quelqu’un qui a besoin de plus de résolution que 24 mégapixels, et doit avoir une vidéo 4K de niveau professionnel avec une balance de blanc personnalisée précise, le Nikon D810 ou la Canon 1DX II sont les seuls domaines où ce boîtier sera battu. »

    Lire l’article complet sur dpreview (en anglais mais google vous le traduira ;-) )

    Sony a9 test sous-marin des grands requins blancs


    Le Sony A9 peut photographier jusqu’à 20 images par seconde en RAW avec un tampon de prise de 241 images lors de l’utilisation du volet électronique et 5 images par seconde avec le volet mécanique.

    le Nikon D5 ira jusqu’à 12 images par seconde,

    Le Canon 1DX II ira jusqu’à 16 images par seconde.

    Ce sont tous des appareils très chers mais j’ai été bluffée par la qualité d’image pour des photos sous-marines issues du A9, de plus il explique bien sa technique de prise de vue et j’ai trouvé ça intéressant.

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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Sony A9 une bête de course pour les pros, tueur de reflex.


    Note : Le Sony A9 a gagné le grand prix EISA 2017-2018 toutes catégories confondues battant même les reflex

    Sony A9 meilleur produit 2017-2018 au grand prix EISA




  • Les splendides photos de Mircea Bezergheanu avec son Olympus E-M1

    olympus_e-m1_II


    L’ancien ambassadeur Nikon a mis fin à sa collaboration avec Nikon, il cherche alors un hybride et cinq jours plus tard il se retrouve avec un Olympus E-M1 II et un équipement complet. A ce moment là il dit : « Pour être honnête, je ne donnais pas trop de chances au nouveau système. Ma pensée conservatrice ne me permettait pas de concevoir qu’un petit capteur puisse être meilleur qu’un grand capteur. »

    Il nous dit aussi ce que l’on entend encore parfois de la part de possesseurs de reflex : « Juste plusieurs mois avant cela, j’étais plein d’ignorance en me moquant et en riant chaque fois que j’entendais parler de systèmes sans miroir. »

    Après avoir testé l’Olympus E-M1 II il à changé d’avis : « Dans l’ensemble, je suis content, maintenant j’ai une solution professionnelle qui me va permette de faire ce que je fais le mieux : des photos ; Aussi bien et le mieux que je peux le faire. L’appareil photo n’est qu’un outil; La seule chose qui compte à la fin est ce qui se cache entre le viseur et l’arrière de votre tête ».

    Pour son test il a utilisé les objectifs suivants :

    • Olympus 8 mm fisheye
    • Olympus 7-14mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 12-40mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 40-150mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 25mm f / 1.2 PRO
    • Olympus 75mm F / 1.8
    • Olympus 12-100mm f / 4 PRO
    • Olympus 300mm f / 4 PRO
    • Olympus 30mm f / 3.5 macro
    • Macro Olympus 60mm f / 2.8


    Je vous ai traduit une partie de son article (en anglais) : « Mes méthodes de test consistent à remettre en question le système pour capturer des photos dans différentes conditions météorologiques, Du gel et de la neige dans les montagnes aux déserts ou aux environnements poussiéreux chauds qui se trouvent dans les volcans des Canaries.En essayant de ne pas comparer ce système avec le précédent, j’étais vraiment curieux de voir quel était l’inconvénient de passer à un système de capteurs plus petit. J’ai été très surpris de constater que, en fait, je gagnais plus et ne perdais rien. Permettez-moi de vous montrer ce que j’ai gagné jusqu’ici … »

    Il insiste sur le système d’empilement d’images à mises au point variables ce qui n’est aucunement possible avec un reflex : »

    Les objectifs suivants supportent l’empilement Focus directement dans le boîtier :

    • Olympus 12-40mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 40-150mm f / 2.8 PRO
    • Olympus 300mm f / 4 PRO
    • Macro  Olympus 30mm f / 3.5
    • Macro  Olympus 60mm f / 2.8

    Je vous conseille de lire son article et de regarder les photos qu’il a prises, whaouuuu en voilà un qui sait tirer le maximum de son boitier et les images sont carrément splendides, rien que pour le plaisir de l’oeil, je vous donne le lien :

    ► MIRCEA BEZERGHEANU

    L’article est vraiment très intéressant à lire comme à voir et il donne beaucoup d’explications sur les principales qualités du boitier.

    Je ne suis pas sûr que Nikon apprécie son article mais en tout cas il prouve bien que nos hybrides sont largement à la hauteur des reflex. surtout que l’on a le choix de taille des capteurs pour les hybrides entre Panasonic et Olympus en micro 4/3, entre Sony, Fuji et Canon en APS-C et Sony en full frame. Nul doute que son article va faire passer quelques photographes chez Olympus ou vers les autres hybrides.

    Attention, on a là un photographe de génie mais qui est surement sponsorisé par Olympus et la beauté des images est due avant tout au photographe. Ayant moi-même un Olympus j’en connais aussi les défauts et en dehors des menus très fouillis (mais auxquels on fini par d’habituer), il y a sur certaines images quelque chose qui me gêne énormément et peut gâcher une très belle photo : les lisérés blancs sur certains contours. Je pensais que cela aurait été corrigé sur le haut gamme d’Olympus mais en scrutant les image de Mircea Bezergheanu je m’aperçois qu’il n’en est rien, exemple :


    liseres_blancs_0431_600


    En petit ça passe encore mais voilà un crop :


    liseres_blancs_0431_crop


    Pour moi ça c’est insupportable ! Les liserés blancs le long du visage et principalement de la gorge et des bras (sans parler des jambes), c’est pour moi une photo qui partirait direct à la poubelle. Et on retrouve aussi parfois ces liserés blancs sur les paysages par exemple avec la ligne de l’horizon à la limite ciel terre. Ou sur le contour des falaises comme sur cette autre photo de Mircea Bezergheanu :


    e-m1_II  liserés blancs


    Voilà une photo qui aurait pu être superbe et qui est gâchée par ces liserés sur le côté gauche de la photo, grrrrr

    Le crop :

    e-m1_II_crop liserés blancs


    Alors malgré les énormes qualité des boîtiers Olympus je continue de préférer nettement mes hybrides Sony mais c’est juste un avis personnel. Et cela dit il n’y a pas ce genre de souci sur toutes les photos heureusement, mais si je veux vraiment assurer sur une photo que je ne pourrai pas reprendre, je me servirai d’un de mes Sony.



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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Olympus OM-D E-M1 II

    Objectifs fixes et zooms pour micro 4/3


  • Un Sony A7s II embarqué sur une navette spatiale


    Sony a annoncé que l’A7sII est le premier boîtier commercial du monde installé à l’extérieur de la Station spatiale internationale.

    Cliquez sur l’image pour voir la vidéo :


    L’appareil photo installé en dehors de la station est commandé à partir de la terre par télécommande et transmet des données d’image.

    Sony a publié aujourd’hui une grande variété de images immersives en 4K (QFHD 3840 × 2160) provenant de l’espace extra-atmosphérique enregistrées par le Sony α7s II. Il s’agit du premier boîtier commercial du monde (au 27 juillet 2017) à être monté à l’extérieur de la Station spatiale internationale (ISS) utilisé pour capturer de la vidéo en 4K.
    Les vidéos montrent les îles japonaises de l’espace extra-atmosphérique avec des images prises pendant le jour et la nuit, montrant ses majestueux pics enneigés et leurs lumières métropolitaines jusque dans les différences de tonalité de couleur. Ceux-ci ont pu être capturés en vertu de la performance en haute sensibilité de l’α7S II ainsi que de la capacité d’enregistrement 4K en haute résolution.

    À la suite de divers tests menés par JAXA, il a été confirmé que l’α7S II possède la durabilité et la fiabilité pour résister à l’environnement unique et impitoyable de l’espace extra-atmosphérique, y compris le vide poussé, le rayonnement cosmique et les fluctuations abruptes de la température.

    L’α7S II a été transporté à l’ISS par le transporteur de fret « KOUNOTORI » qui a été lancé depuis le centre spatial de Tanegashima le 9 décembre 2016 et a ensuite été installé le 8 février 2017. À partir de 400 km au-dessus de la surface de la terre, l’α7S II fait une orbite complète autour de la Terre environ une fois toutes les 90 minutes, enregistrant une variété de vidéos 4K et des images fixes de l’espace extra-atmosphérique.

    Position de l’appareil photo sur l’ISS :

    A7s_II_Space


    L’A7s II a été élu meilleur boîtier dans sa catégorie au prestigieux prix EISA (photo européenne et boitier vidéo 2016-2017)

    L’α7S II bénéficie d’une haute sensibilité jusqu’à 409 600 iso avec une large gamme dynamique lorsqu’il est réglé sur le mode de sensibilité étendu.

    Les vidéos immersives de 4K capturées par l’α7S II ont été diffusées sur le site officiel « α Universe ». L’historique de l’implémentation de l’α7S II sur l’ISS peut également être visualisé sur le site.

    Auparavant, le boîtier attaché au module KIBO était configurée de manière à ce qu’il soit toujours face à la terre, mais nous avons maintenant un montage qui nous permet de passer en 2 axes, ce qui signifie que même lorsque dirigé vers la Terre, nous pouvons encore le déplacer et capturer l’espace. Cette capacité de capturer la Terre et l’espace sous différents angles permet des images qui étaient impossibles jusqu’à maintenant.

    module_JEM_pour_Sony_A7sII


    En 4. on voit le bras articulé.

    1. Module pressurisé
    2. Module de logistique de l’expérience – Section pressurisée
    3. JEM Airlock
    4. Système de manipulation à distance JEM
    5. Installation exposée

    En anglais mais ça vaut le coup rien que pour les images :

    ► Immersive 4K Videos from Space Successfully Captured by α7S II

    Extraits traduit en français :

    - Quels types de tests étaient nécessaires pour pouvoir utiliser la caméra sur la Station spatiale internationale?

    Tout d’abord, nous avons commencé avec des tests pour nous assurer que l’appareil ne fonctionnait pas ou ne se brisait pas à cause des rayonnements cosmiques, et nous avons également testé si cela pouvait fonctionner dans le vide et l’environnement thermique extrême de l’espace. Nous devions nous assurer que cela pourrait résister aux vibrations lors du décollage et de l’utilisation sans causer d’interférences électromagnétiques. 
    En outre, nous avons testé si le boîtier lui-même pouvait tolérer le bruit électrique ou électromagnétique produit par l’autre équipement sur l’ISS, et nous devions également nous assurer qu’il pouvait être contrôlé en douceur du sol et que nous pourrions extraire nos images. Avant que le boîtier n’ait été installée dans l’installation exposée, il a été mis dans le module d’expérience où vivaient les astronautes et travaillaient avec des vêtements ordinaires, de sorte qu’il fallait faire toutes sortes de tests pour s’assurer que rien ne les affecterait.


    - Existe-t-il des dispositifs spéciaux qui facilitent l’utilisation de la caméra dans les circonstances uniques de l’espace?

    Dans cet environnement, si vous pointez l’appareil photo vers le soleil, la lumière du soleil amène progressivement à des températures très élevées. À l’inverse, l’éloigner du soleil provoque une chute des températures extrêmement faible. La différence de température peut être supérieure à 200 degrés C (390 degrés F), donc nous utilisons un radiateur pour faire face à la chaleur et un appareil de chauffage pour le froid afin de rester dans une gamme opérationnelle. 
    Le matériel du boîtier est presque intact. Nous avons effectué beaucoup de tests, mais nous n’avions pratiquement aucun problème. C’est un témoignage de la fiabilité et de la résilience de l’α7S II que nous pourrions utiliser le boîtier tel quel dans cet environnement.


    - Veuillez nous dire comment l’α7S II a été réglé pour l’utilisation dans l’espace extra-atmosphérique.

    Comme il est exploité à distance à partir du sol, nous avons modifié une partie du firmware afin que nous puissions modifier les paramètres de prise de vue via les commandes d’opération. Presque tous les réglages pour l’exposition et d’autres paramètres peuvent être contrôlés à distance. Nous utilisons maintenant le zoom Sony SELP28135G (FE PZ 28-135mm F/4 G OSS, (environ 2 150 €)), et le zoom peut être contrôlé depuis le sol. En outre, comme nous avons maintenant la vidéo 4K, nous pouvons enregistrer un fichier vidéo et le transmettre au sol comme une fonction supplémentaire de l’ensemble du système. De plus, nous disposons d’une alimentation externe car il serait difficile de changer la batterie compte tenu de son emplacement, et l’alimentation peut être activée et désactivée du sol.

    L’objectif utilisé :

    FE_PZ_28-135mm_F4_G_OSS

    C’est Toshitami Ikeda qui a procédé aux tests et études de cette mission.

    Ingénieur principal
    Centre d’opérations et d’intégration de la mission, 
    Direction de la technologie de l’exploration spatiale humaine Agence japonaise d’exploration aérospatiale.

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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Sony A7s II, l’oiseau de nuit qui voit encore quand nous on ne voit rien