• Olympus E-M5 III, 20 millions de pixels et un très joli boîtier qui reste compact



    Olympis E-M5 III


    Cela fait quatre ans qu’Olympus n’avait pas mis à jour son Olympus E-M5 II !! La version III arrive :-)

    L’E-M5 Mark II se contentait d’une définition de 16 Mpxl, à l’œuvre sur plusieurs générations chez les boîtiers Micro 4/3 Olympus. L’E-M5 III dispose enfin d’un Live Mos micro 4/3 de 20 millions de pixels, sans filtre passe-bas.

    Le nouveau processeur TruePic VIII, est celui vu sur les énormes E-M1 Mark II, et sur l’E-M1 X.

    Le boîtier tropicalisé est doté de joints d’étanchéité, donc résistant à la poussière, aux éclaboussures et au froid avec une température de fonctionnement jusqu’à -10°C.

    La sensibilité ISO du boîtier va de 200 à 6 400 ISO, extensible de 64 ISO à 25 600 ISO, ce qui peut paraître peu à certains, mais cette valeur est réaliste, d’autant que les hautes sensibilités ne sont pas le terrain d’expression favori des appareils Micro 4/3.

    L’appareil délivre en plus du Jpeg des Raw sur 12 bits.

    On retrouve le système de stabilisation sur cinq axes comme sur les derniers Sony. En combinaison avec la stabilisation des objectifs compatibles, la double stabilisation permet de gagner jusqu’à 6,5 stops.

    Il est possible de générer des fichiers haute définition de 80 (format Raw) ou 50 millions de pixels (en Jpeg), fonction « Tripod High Res Shot » grâce à un assemblage de huit vues, par une légère translation du capteur à chaque déclenchement. À condition de le faire sur un sujet fixe, et sur trépied.

    Pour l’autofocus Olympus mise sur un AF hybride, baptisé par Olympus Dual Fast AF, à détection de phase et de contraste. Le même que celui implanté dans les E-M1 Mark II et E-M1 X. Il repose sur 121 collimateurs en croix, couvrant environ 80 % de la surface en largeur et 75 % en hauteur.
    121 collimateurs, dont les algorithmes ont encore été améliorés sont présents. Ces collimateurs peuvent être groupés par ensembles de 5, 9, 25 ou 121 points.
    Le boîtier dispose d’un mode de détection d’oeil avec différentes priorités (oeil le plus proche, œil gauche, œil droit).


    La cadence en rafale est de 10 image par seconde contre 9 images par seconde pour L’EM5 II, donc pas grand changement de ce côté là. Ceci avec le suivi AF/AE sur chaque image en obturateur mécanique.

    L’obturateur mécanique culmine à 1/8000ème seconde, tandis qu’en mode électronique, on photographie à 1/32 000ème de seconde.

    Le boîtier dispose de modes Focus Bracketing et Focus Stacking pour obtenir des profondeurs de champ plus grandes. Le Focus Bracketing permet de capturer jusqu’à 999 images avec à chaque fois un décalage de mise au point à partir de 10 niveaux. Ceci peut être utile en photographie macro par exemple pour obtenir une image finale avec une plus grande profondeur de champ. Les images enregistrées pourront être assemblées sur ordinateur.
    La fonction de Focus Stacking intégrée au boîtier se limite à 8 photos fusionnées.

    Olympus n’a pas lésiné sur les fonctions : Live Composite, Live Bulb, Pro Capture, Focus bracketing, Focus stacking (jusqu’à huit images)…


    Olympus E-M5 III vu de dessus


    Quelle idée d’avoir conserver la mise à route du côté gauche, quand on est droitier c’est pénible. Grrr c’était déjà le cas sur la version II, ils auraient pu corriger ça. C’est du tout craché Olympus. Bon ce n’est pas vital mais quand même.

    Le viseur électronique est un Oled de 2,36 Mpts avec un grossissement 0,69x, contre 0,74x sur l’E-Mark II, avec un dégagement oculaire de 27 mm. Une définition qui s’avère logique vu le positionnement de l’appareil, qui trouve face à lui les Lumix G90, Fujifilm X-T30 ou Sony A6400, tous pourvus d’un afficheur Oled de même définition.

    L'Olympus E-M5 III de dos

    L’écran LCD arrière est orientable dans toutes les directions et tactile, (ça c’est bien agréable) et a une définition d’1,04 million de points.


    Un petit flash externe est fourni dans la boîte : le FL-LM3, doté de joints d’étanchéité, comme le boîtier et capable de piloter d’autres flashs sans fil.


    Vidéo

    L’E-M5 III se défend très bien : il offre le Cinema 4K en 24p (237 Mbps), la 4K à 30p, 25p, 24p (102Mpbs) et un mode slow motion en Full HD 120p. L’OM-Log400, le profil flat d’Olympus, permet également une plus grande latitude dans la postproduction. L’ensemble du capteur est utilisé lors de la prise de vue vidéo.

    Sur l’E-M5 Mark III, une prise micro figure sur le côté, mais il ne sera pas possible de brancher un casque (dommage) contrairement au Sony a6600.
    On note la présence d’une prise micro USB 3.0, du micro HDMI type D, d’une prise micro 3,5mm et d’une prise télécommande 2,5mm.


    Menus

    Comme d’habitude en l’absence de manuel, la découverte des menus n’est pas forcément évidente. Cela fait pourtant des années qu’on réclame à Olympus des menus mieux rangés et plus clairs !!


    Autre reproche à propos du viseur:

    On lui reproche aussi son manque de respect des couleurs comparé à ce qu’offre l’écran LCD arrière (mais on s’habitue quand même).


    Wifi

    WiFi de l’OM-D E-M5 Mark III via l’application OI. Share. Il suffit de quelques minutes pour appairer l’appareil avec le smartphone. Le logiciel permet de transférer facilement des images de l’appareil vers le smartphone (Share Order) ou encore de le piloter.


    Dimensions : 12,53cm x 6,52 cm x 4,97 cm
    Poids : 414 grammes, batterie et carte SD incluses (contre 469 g pour l’E-M5 II)

    On retrouve ici la joie des boîtiers hybrides peu encombrants et assez légers chez Olympus sans pour autant perdre en qualité d’image, merci à Olympus de revenir dans des dimensions correctes, la sortie des derniers boîtiers OM-D E-M1 Mark II et OM-D E-M1X nous avait refroidis.

    Cartes mémoire : Un seul emplacement pour carte mémoire, compatible SDXC.
    Autonomie de la batterie : autonomie donnée d’environ 310 images (Norme CIPA), là on est loin de ce qu’offre le Sony a6600 avec 810 images par charge.

    Disponibilité : mi-novembre en silver ou noir

    Prix :

    • 1 199 € nu
    • 1 799 € avec le M.Zuiko Digital ED 12-200 mm f/3,5-6,3
    • 1 899 € avec le M.Zuiko Digital ED 12-40 mm f/2,8 Pro


    Options

    • Flashs FL-900R et FL-700WR
    • Télécommande filaire RM-CB2
    • Grip externe


    Une alternative au Sony a6600 et son capteur APS-C de 24 millions de pixels qui garde ma préférence avec une dynamique plus étendue et une meilleure gestion des hautes sensibilités mais l’Olympus a d’autres atouts comme son écran orientable en tous sens. Niveau batterie le voyageur sera plus satisfait du Sony avec sa batterie tenant plus de 800 images sans avoir à la recharger.
    L’Olympus a un avantage important : son prix plus accessible en boîtier nu.

    Dans le même type de boîtiers je possède le Sony a6300 et l’Olympus E-M5 en version II ce sont des appareils très agréables à utiliser. Du point de vue ergonomie des menus le Sony est plus facile à appréhender.



    Ephotozine lui a attribué un « Hautement recommandé »

    Hautement recommandé


    Ils concluent en disant : L’Olympus OM-D E-M5 Mark III est un appareil photo compact sans miroir doté de nombreuses fonctionnalités, dont une impressionnante stabilisation d’image 5 axes et un enregistrement vidéo 4K CINE.


  • Sony a6600 le nouvel hybride haut de gamme APS-C

    Sony a6600 de face


    Le capteur APS-C Exmor CMOS de 24,2 millions de pixels est stabilisé sur 5 axes. La stabilisation sur 5 axes du capteur (IBIS), s’ajoute à celle des objectifs si ceux-ci sont stabilisés. C’est le même système de stabilisation interne que l’ancien a6500. Le capteur est couplé au processeur Bionz X que l’on retrouve aussi sur les récents A7R IV, A9II et RX100 VII  il autorise l’ajout de nouvelles fonctions gourmandes en ressources.

    L’a6600 offre une protection contre les intempéries. Boîtier en alliage de magnésium étanche.

    La sensibilité pourra être étendue à 102 400 ISO. Mais ne pas s’attendre à des miracles à 102 400 iso, c’est plus du marketing qu’autre chose.

    Question batterie, on râlait tous sur l’autonomie, Sony affirme avoir fait de vrais efforts en doublant le nombre de photographies réalisables par charge. L’amélioration de la durée de vie de la batterie est un excellent point. L’a6600 possède la plus grande batterie du groupe des boîtiers sans miroir (avec les derniers modèles de la série A7 plein format).

    Un autofocus de course : il mise sur un mécanisme d’AF 4D focus ultra-rapide, la mise au point devant se faire en 0,02 seconde seulement comme pour l’a6400. Pour parvenir à un tel résultat, il se base sur un autofocus hybride, composé de 425 points AF à détection de phase ainsi que de 425 points à détection de contraste. L’a6600 bénéficie de la dernière technologie de suivi de la mise au point automatique de Sony, qui a été découverte pour la première fois dans les modèles a6400 et a6100. Le nombre de collimateurs reste inchangé à 425, mais ils deviennent tous à la fois à détection de contraste et corrélation de phase. 
    Les performances de son autofocus sont particulièrement impressionnantes, quel que soit le type de sujet photographié. La mise au point est quasi-instantanée et permet de déclencher extrêmement spontanément. Un point qui ravira autant les photographes sportifs que les amateurs de photos de rue.

    La fonction Eye AF en temps réel assure un suivi continu des yeux du sujet lorsque vous le filmez en mouvement, même si le visage est en partie caché, en contre-jour ou incliné vers le bas. Vous pouvez définir l’œil gauche ou droit comme référence.

    Eye AF temps réel pour les animaux.

    Les algorithmes innovants de Sony capables de détecter les yeux s’appliquent aux êtres humains comme aux animaux, ce qui vous permet de réaliser des portraits d’animaux de compagnie ultra-nets et de magnifiques photos de la faune sauvage.


    Mode de mise au point

    • AF-A (mise au point automatique)
    • AF-S (mise au point automatique prise de vue unique)
    • AF-C (mise au point automatique en continu)
    • DMF (mise au point manuelle directe)
    • mise au point manuelle


    On trouve les fonctions Real-Time AF Tracking et Real-Time Eye AF Tracking en natif (Sony avait apporté ces deux modes de fonctionnement à ses anciens boîtiers via une récente mise à jour, pensez à faire la mise à jour si vous avez des boîtiers de la génération précédente).

    Prise de vue par intervalle pour créer des vidéos Time-lapse. Enregistrement par intervalle (intervalle de 1 à 60 s, de 1 à 9 999 prises, verrouillage d’exposition auto/suivi AE (Haut / Centre / Bas)).

    Le boîtier est doté d’un mode rafale à 11 images par seconde avec suivi du sujet de quoi ravir les photographes animaliers ou les amateurs de sport (avec suivi AE/AF activé) et 8 images par seconde en déclenchement silencieux. La grande capacité du buffer permet également à l’appareil de pouvoir capturer des séquences en rafale assez longues (jusqu’à 116 images de suite en JPEG).
    L’a6600 affiche un très bon taux de réussite. Vous remarquerez peut-être un certain flou occasionnel lors de prises de vues en rafale avec des sujets erratiques aux mouvements désordonnés, mais le sujet n’a jamais complètement perdu.

    l'a6600 vu de dessus

    La colorimétrie des images comme toujours chez Sony s’avère particulièrement fiable.

    Effets spéciaux
    8 types : Postérisation (couleur), Postérisation (NB), Couleur pop, Photo rétro, Couleur partielle (R/V/B/J), Monochrome à contraste élevé, Photo à l’ancienne (Normal/Froid/Chaud/Vert/Magenta), Image claire, Monochrome aux tons riches

    Style créatif
    Standard, Vif, Neutre, Clair, Profond, Eclairé, Portrait, Paysage, Crépuscule, Nocturne, Feuilles mortes, Noir et blanc et Sépia, Style boîte (1-6), (Contraste (-3 à +3 par paliers), Saturation (-3 à +3 par paliers), Netteté (-3 à +3 par paliers))

    Profil d’image
    Oui (désactivé / PP1-PP10) Paramètres : Niveau de noir, Gamma (Vidéo, Photo, Cinéma1-4, ITU709, ITU709 [800 %], S-Log2, S-Log3, HLG, HLG1-3), Gamma noir, Genou, Mode de couleur, Saturation, Phase de couleur, Profondeur de couleur, Détail, Copie, Réinitialisation

    Fonctions de gamme dynamique
    Désactivé, Optimisateur de plage dynamique (automatique / niveau (1-5)), HDR automatique (Différence d’exposition automatique, Niveau de différence d’exposition (1-6 EV, par paliers de 1 EV))

    Espace colorimétrique
    sRVB standard (avec gamme sYCC) et Adobe RVB standard compatible avec TRILUMINOS Color

    RAW 14bit et Jpeg

    Le viseur électronique intégré est un OLED de 2,3 millions de points. S’il n’est pas aussi grand que sur un A7 III plein format, il permet une visée confortable et offre un rendu très qualitatif. Une petite roue crantée permet de régler facilement la correction dioptrique du viseur pour les porteurs de lunettes.


    Connectique du sony a6600


    Vidéo

    L’a6600 s’inscrit dans la tradition de cette gamme, qui propose une vidéo 4K de bonne qualité.

    L’a6600 a les mêmes modes vidéo que l’a6500 précédent.

    Comme l’ancien a6500, l’a6600 peut enregistrer des vidéos 4K très détaillées. Et, bien que ce soit nettement mieux que ce dont le Canon EOS M6 Mark II est capable, le G9 de Panasonic et le X-T3 de Fujifilm sont comparables dans de nombreux domaines en vidéo.

    Une prise mini-jack pour casque fait son apparition au côté de la prise micro.

    Les courbes gamma S-Log3 et S-Log2 disposent d’une large plage dynamique (jusqu’à 1 300 % de la norme REC.709) pour minimiser les voiles blancs et noirs et offrir plus de liberté lors de l’étalonnage des couleurs en post-production12.

    Enregistrement au ralenti et en accéléré.

    Compatible avec le format XAVC S, AVCHD ver. 2.0
    XAVC S : MPEG-4 AVC/H.264, AVCHD : mpeg-4 AVC / H.264
    XAVC S : LPCM 2 canaux, AVCHD : Dolby® Digital (AC-3) 2 canaux, Dolby® Digital Stereo Creator

    Espace colorimétrique
    Standard xvYCC (technologie x.v.Colour par connexion via câble HDMI) compatible avec couleurs TRILUMINOS

    Fonctions vidéo
    Affichage du niveau audio, Niveau d’enregistrement audio, Sélecteur PAL/NTSC, Enregistrement proxy (1280 x 720, environ 9 Mbit/s), TC/UB (Préréglage TC / Préréglage UB / Format TC / Exécution TC / Création TC / Enregistrement heure sur UB), Pose lente automatique, Contrôle de l’enregistrement, Nettoyage des informations HDMI. (Sélection Marche/Arrêt), Gamma Display Assist

    Microphone Stéréo intégré.

    Autonomie de la batterie (vidéo, enregistrement réel)
    Env. 140 min (viseur) / env. 150 min (écran LCD) (norme CIPA)


    Chargement de la batterie : port USB type C (qui permet de recharger l’appareil), toujours pas de chargeur de batterie livré avec l’appareil ce qui immobilise l’appareil pendant la charge de la batterie grrrr, il vaudra donc mieux acheter un chargeur en plus de l’appareil.

    La connectique est complète : prise micro et prise casque, port micro HDMI, la prise mini-jack pour casque fait son apparition au côté de la prise micro. l’a6600 est livré avec des ports pour casque et microphone pour vous aider avec l’enregistrement et la surveillance audio lors de l’enregistrement vidéo.



    L’a6600 perd le petit flash pop up qui ne servait pas à grand chose, un petit flash se trouve néanmoins dans la boîte. Un bouton de fonction supplémentaire à la place du bouton flash de l’a6500 fait son apparition (La griffe porte-accessoire sur le dessus du boîtier permettra l’ajout d’un « vrai » flash). Le bouton ajouté, appelé C3, se situe entre les menus et le commutateur à bascule à mise au point automatique. Il se trouve dans un endroit pratique et il est plus facile à atteindre que les boutons C1 et C2 existants sur le dessus de l’appareil.


    L’écran peut s’orienter à 180° pour avoir un retour vidéo ou pour prendre des selfies.


    L'écran basculable du Sony a6600

     

    J’aurai préféré un écran monté sur rotule mais l’écran basculable permet quand même des prises de vues au ras du sol ou par-dessus un pont par exemple.

    Les 11 boutons de l’appareil peuvent être assignés à chacune des 91 fonctions. Certaines peuvent être programmées sur la bague et la molette de contrôle. « Mon Menu » permet d’enregistrer jusqu’à 30 éléments de menu différents pour un accès rapide à vos réglages préférés.

     

    Wi-Fi pour le transfert d’images et NFC. L’a6600 peut transférer des images et des clips vidéo via une connexion Wi-Fi à des périphériques iOS et Android à l’aide de leur application « Imaging Edge Mobile ». L’a6600 continue de fonctionner avec la technologie NFC (communication en champ proche), que nombre de ses concurrents ont abandonnée, mais elle permet un jumelage rapide avec des périphériques compatibles en les mettant simplement ensemble.


     

    Points clés:

    • Mise en œuvre du suivi de la mise au point automatique à la pointe de la technologie en termes de performances et de convivialité.
    • La grande batterie lui donne la meilleure durée de vie de tous boîtiers hybrides.
    • La stabilisation d’image sur 5 axes utilisables également pour les séquences vidéo, y compris la correction de roulis pour aider à garder les horizons droits
    • La manipulation est très similaire aux autres appareils photo a6×00, note l’a6600 perd le flash pop-up


    A propos de l’autofocus

    En gros, l’a6600 est apte à traquer des sujets humains ou non humains ainsi que les visages, les yeux et même certains animaux avec une sorte de ténacité qui aurait fait la folie des chimères il n’y a pas si longtemps. Bizarrement, ce suivi n’est pas activé par défaut, mais sa configuration n’est pas terriblement complexe :

    Comment activer le suivi en temps réel de la mise au point automatique

    1) Appuyez sur la touche « Fn » et changez le « Mode de mise au point » de « AF-A » à « AF-C » (le suivi AF n’est pas disponible en mode AF-A)

    2) Dans le menu ‘Fn’, changez le réglage ‘Zone mise au point’ sur l’un des modes de suivi. Pour ce faire, faites défiler l’écran jusqu’en bas de la liste, puis appuyez à gauche et à droite pour sélectionner le type de zone de mise au point que l’appareil photo utilisera pour identifier les éléments à suivre. Nous recommandons l’une des solutions suivantes:

    • Suivi: Spot flexible M – Si vous souhaitez choisir les éléments à suivre, soit en touchant l’écran, soit en pointant l’appareil photo sur votre sujet (afin que le point AF soit initialement sur votre sujet).
    • Suivi: Large – Si vous voulez que l’ appareil photo choisisse ce qu’il faut suivre. Dans ce cas il donnera la priorité à la personne la plus proche ou, s’il n’y a pas de monde, dépistera quelque chose de central dans votre scène et à proximité.


    Au niveau de la qualité d’image on reste dans la même excellente qualité des modèles précédents, c’est pourquoi j’ai un peu tardé à vous faire un article sur l’a6600. Néanmoins les améliorations apportées peuvent être intéressantes pour certains photographes et vidéastes.


    J’aime bien :

    • Excellente qualité d’image JPEG et Raw
    • Le suivi MPA de première classe est particulièrement utile pour photographier des personnes
    • Bonne qualité vidéo
    • Vie de la batterie inégalée pratique en voyage ou pour de longues vidéos. Une autonomie imbattable.
    • Stabilisation d’image sur 5 axes
    • Prises casque et micro
    • Bonne vitesse de prise de vue en rafale
    • Prise confortable
    • L’écran tactile inclinable bascule de 180 degrés vers le bas, de 90 degrés vers le bas
    • Options de personnalisation étendues
    • NFC simplifie le transfert d’images
    • La fonction de mise au point automatique de Sony est toujours leader sur le marché.


    Regrets :

    • Un seul emplacement pour carte SD UHS-I de l’appareil photo.
    • Carte SD UHS-I alors que la plupart de la concurrence accepte aussi les SD UHS-II plus rapides.
    • Écran basculable plutôt qu’orientable en tous sens.
    • Après une rafale ou une vidéo : pendant que la mémoire tampon s’efface, vous ne pouvez pas basculer en mode vidéo, vous ne pouvez pas modifier votre vitesse de rafale ni vos paramètres de qualité d’image.


    En bref un excellent boîtier qui sans être révolutionnaire apporte de bonnes amélioration mais pas de quoi changer un a6300, un a6400 ou un a6500 à mon avis.


    Cartes mémoire : SDHC (compatible UHS-I), SDXC (compatible UHS-I), MemoryStick

    Dimensions : 12 cm x 6,69 cm x 6.93 cm
    Poids : 503 g
    Batterie : 810 images par charge


    Prix

    a6600 boîtier nu (sans objectif) : 1 599 €
    a6600+ 18-135 mm OSS : 1999 € au même prix à 10 € près que l’a6500, donc mieux vaut acheter l’a6600.


    Appareil pouvant être compétitif face à l’a6600 : l’Olympus E-M5 Mark III. À de nombreux égards, en dehors de la taille du capteur plus petit pour ce dernier (micro 4/3), l’Olympus est compétitif avec le a6600: vitesses de rafale rapides, stabilisation interne du corps, bonne vidéo 4K.


  • Sony A7R IV … une bête de 61 millions de pixels !

    Sony A7 IV


    Sony le pionnier des hybrides 24×36 avec ses séries A7 et A9 voit arriver la concurrence par Canon, Nikon et  dernièrement Panasonic. On se doutait bien que Sony n’allait pas laisser ceux là venir marcher sur ses plates-bandes surtout que maintenant il détient la première marche du podium ! Sony a réussi à créer l’hybride le plus complet du moment.

    Sony a doté son dernier né d’un capteur BSI (rétroéclairé) de 61 millions de pixels !!! (personnellement je ne vois pas l’intérêt de tant de pixels) sans filtre passe-bas, doublé d’un mode haute résolution à 240 millions de pixels !!!!! M’sieur Sony ce n’est pas trop ça ? Nos pauvres disques durs ! Mon brave Sony A7 prend d’un seul coup un coup de vieux.
    C’est la plus haute définition vue sur un capteur plein format.

    Le mode de prise de vue multiple à décalage de pixels, offre deux options : sur quatre images (comme sur l’A7R III) ou seize images (trépied obligatoire), pour obtenir un fichier de 240 Mpxl.
    Il est cependant possible d’opter pour une définition de 26 Mpxl ou pour le mode Super 35 mm (en Raw ou en Jpeg). Ahhh quand même :-)

    A7 IV taille de l'image


    Bon à savoir : en Jpeg une image de 60 millions de pixels mesure 9504 x 6 336 et pèse environ 33 Mo et en Raw elle pèse environ 120 Mo.

    On retrouve le processeur Bionz X utilisé sur l’A7R III et l’A9.

    Et pour compléter le tout un viseur Oled à 5,76 millions de points. Whaouuu ça c’est du viseur !

    L’autofocus progresse aussi, avec une détection et suivi des yeux en temps réel, sur un sujet (humain ou animal) en mouvement en photo et en vidéo. Si vous êtes en mode Auto, l’autofocus privilégie le visage qui se trouve le plus près de l’appareil.
    L’Eye AF en temps réel fait évoluer la photo de portraits. Cette technologie IA permet une détection des yeux précise et immédiate et un suivi pour une mise au point claire et nette sur le visage du sujet, ou pour photographier des mannequins en mouvement pendant une séance photo.

    Grâce à un algorithme amélioré, l’A7R reconnaît l’œil animal, en plus de l’œil humain, pour une détection et un suivi rapides, précis et automatiques. Cette fonction permet un meilleur taux de réussite lors de la prise de vue d’animaux sauvages/de compagnie lorsqu’il faut gérer les obstacles ou que l’orientation horizontale/verticale de l’appareil photo change souvent. Pour utiliser cette fonction, il faut choisir le mode « Animal » dans le menu « Détection de sujet » sous « Régl. AF visage/yeux ».

    Vous pouvez utiliser Eye AF en temps réel avec le suivi en temps réel, afin de capturer des sujets dynamiques en mouvement. Utilisées en même temps, elles permettent un suivi précis pour plus de confort pour les portraits.

    L’écran LCD tactile est inclinable vers le haut (107°) et le bas (41°).

    Deux logements sont prévus pour des cartes mémoires SD compatibles UHS-II.

    Une prise sur le côté permet de brancher des flashs de studio.


    L'A7 IV vu de dos

    La cadence en rafale est à 10 images par seconde à pleine définition avec suivi AF et AE. Impressionant étant donné la définition de 61 Mpxl. Vous pourrez enregistrer 68 images (Jpeg ou Raw compressés), en plein format, avec une carte SD UHS-II et 7 images par seconde en mode silencieux. En mode APS-C, on pourra enregistrer deux cents images.

    La plage de sensibilité s’étend de 100 à 32 000 Iso et 50 à 102 400 Iso en mode étendu.

    La dynamique est de 15 IL, un record.

    On retrouve la stabilisation sur cinq axes avec un gain de 5,5 IL. Le mécanisme de l’obturateur a été revu et optimisé en tenant compte des algorithmes du stabilisateur. Celui-ci sera également mis à contribution pour produire des fichiers de 240 Mpxl, via le mode Multi Shift resolution, à partir de quatre ou seize images : les informations RGB sont acquises pour chaque image sans interpolation.

    L'A7 IV vu de dessus

    A noter : La molette de correction d’exposition peut être verrouillée.

     

    Autofocus : 567 points en mise au point automatique à détection de phase (99,7 % [h] et 74,0 % [l]) et 425 points en détection des contrastes.

     

    Vidéo

    On retrouve bien sûr la Vidéo 4K UHD

    Avec possibilité de solliciter le suivi AF sur les yeux en temps réel pendant le tournage.

    Le format Super 35 mm, offrira un niveau de détail plus élevé, grâce à un suréchantillonnage, équivalent à une qualité 6K.

    On retrouve les courbes S-Log2 et S-Log-3, déjà vues sur l’A7R III. Par contre il ne sera pas possible de filmer en 50 images par seconde en 4K. Comme avec son prédécesseur, le débit binaire maximal est de 100 Mbits /s en XAVC S. Port microphone et port casque.

    A7R IV avec S-Log3 pour une meilleure gradation des ombres aux demi-teintes et une vaste gamme dynamique jusqu’à 14 diaphs, plus S-Gamut3/S-Gamut3. Espace colorimétrique très vaste, plus fonction S-Log2. Profil d’image HLG (Hybrid Log-Gamma) pour workflow HDR instantané. Vidéos réalistes, sans ombres bloquées ni écrêtage des blancs.


    Autres : Enregistrement par timelapse. Boîtier tropicalisé en alliage de magnésium. Mode Panorama avec assemblage automatique. Personnalisation des boutons. Mode vidéo avec gestion du HDR et de nombreux assistants. Possibilité de déclencher de manière totalement silencieuse. Obturateur sans vibration pour une résolution extrêmement élevée. Livré avec Capture One Pro, etc.

    Effets spéciaux
    Postérisation (couleur), Postérisation (NB), Couleur pop, Photo rétro, Couleur partielle (R/V/B/Y), Monochrome à contraste élevé, Photo à l’ancienne (Normal/Froid/Chaud/Vert/Magenta), Image claire

    Style créatif
    Standard, Vif, Neutre, Clair, Profond, Éclairé, Portrait, Paysage, Crépuscule, Nocturne, Feuilles mortes, Noir et blanc, Sépia, Style boîte (1 – 6), (Contraste (-3 à +3 par paliers), Saturation (-3 à +3 par paliers), Netteté (-5 à +5 par paliers))

    Profil d’image
    Oui (désactivé / PP1-PP10) Paramètres : Niveau de noir, Gamma (Vidéo, Photo, Cinéma1-4, ITU709, ITU709 [800 %], S-Log2, S-Log3, HLG, HLG1-3), Gamma noir, Genou, Mode de couleur, Saturation, Phase de couleur, Profondeur de couleur, Détail, Copie, Réinitialisation

    Fonctions de gamme dynamique
    Désactivé, Optimisateur de gamme dynamique (Auto/Niveau (1-5))

    Espace colorimétrique
    sRVB standard (avec gamme sYCC) et Adobe RVB standard compatible avec TRILUMINOS Color

    Le boîtier dispose également du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth et du NFC.


    Batterie : NP-FZ100 comme avec les A7 III, A7R III et A9, permettant 670 photos avec l’écran LCD et 530 avec le viseur.
    Dimensions : 12,89 x 9,64 x 7,75 mm, on reste dans les mêmes dimensions et c’est une bonne chose :-)
    Poids : 665 grammes avec carte et batterie, ouf on est loin du Panasonic avec ses 1,02 kg.
    Carte mémoire : SD / SDHC / SDXC (compatible UHS-II). Double emplacement pour les cartes mémoire,tous deux prenant en charge UHS-II. Emplacements 1 et 2 compatibles UHS-I et -II pour l’écriture de grands volumes de données. Enregistrement sur les 2 cartes ou basculement sur la seconde carte, séparation des données RAW / JPEG et photos / films, copie des données entre les cartes.

    Prix… 3 990 € (et oui on s’y attendait ;-) ) Nikon va devoir revoir ses tarifs de son Z7 à la baisse, il ne fait pas le poids face au Sony.

    Disponibilité de l’A7R IV : août 2019.


    Sony sort en même temps un nouveau grip pour l’appareil, le VG-C4EM pouvant contenir jusqu’à deux batteries NP-FZ100, prix environ 370 €.

    Télécommande sans fil (RMT-P1BT) pour déclencher l’appareil photo à distance, vous éliminez ainsi les mouvements produits au moment d’appuyer sur le déclencheur.

    Nouveau micro-canon ECM-B1M ou le nouveau kit adaptateur XLR pour enregistrer du son de haute qualité en limitant les distorsions.


    Ce que j’en pense : Hormis pour certains pros je ne vois vraiment pas l’intérêt de ces 61 millions de pixels, je n’ose pas imaginer les poids des images lors du travail sur photoshop sur de multiples calques, il va falloir aussi changer d’ordinateur et je ne parle pas des disques durs pour engranger de telles images ! Cela dit belle bête.

    Pour terminer une petite comparaison de taille entre le Sony A7R IV et l’énorme Panasonic S1R : non, non ce n’est pas le Sony qui est minuscule mais le Pana qui est monstrueux en taille (et aussi en poids d’ailleurs) !!

    Comparaison de taille entre le Sony A7R IV et le Pana S1R

    Le Panasonic est presque aussi gros et plus épais qu’un reflex Canon 5D IV dont tout le monde connait l’embonpoint et qui mesure : ‎151 × 116 × 76 mm et encore le 5D est moins lourd que le Pana puisqu’il affiche 890 grammes. Quand on ajoute le poids d’un objectif ça devient une corvée à trimbaler toute une journée. Sony a su garder la vocation des hybrides: des boîtiers ultra performants sans avoir besoin d’un sherpa pour porter le matériel. Il n’est pas près de perdre sa place de numéro 1.


    Dpreview a décerné un Gold Award au Sony A7R IV

    Gold Award


    Sans surprise ephotozine a aussi aimé le Sony A7R IV et lui attribue un « Hautement Recommandé »

    Hautement recommandé



  • Sony a6400 entre a6300 et l’a6500, un autofocus de course




    Sony mise particulièrement sur la réactivité de l’appareil et a mis les bouchées doubles sur l’autofocus en optimisant encore un peu plus le suivi AF – déjà réputé pour être l’un des plus rapides sur le précédent modèle – en intégrant le processeur de l’A9 et une mise au point ultra-rapide.

    Par rapport à l’a6300 les évolutions sont intéressantes.

    On retrouve l’excellent capteur APS-C de 24 millions de pixels des a6300 et a6500, Sony a incorporé à son nouveau boîtier le processeur Bionz X de dernière génération de l’A9.

    La plage de sensibilité monte maintenant jusqu’à 32 000 iso et à 102 400 iso en mode étendu. (51 200 ISO pour l’AlphA 6300).

    Au niveau des formats photos Sony a ajouté le format carré aux traditionnels formats 3/2 et 16/9ème je trouve ça utile même si je ne me sers pas souvent du format carré.

    Le viseur est le même que celui qui équipe les A6300 et A6500 : un Oled XGA Tru-Finder de 2,36 Mpts, avec un grossissement 0,70x (en équivalent 24 x 36). Réglage dioptrique : de -4 à +3

    L’obturateur culmine à 1/4 000ème de seconde (inchangé par rapport à l’a6300). Il est donné pour une durée de 200 000 déclenchements (bravo).

    La plus grosse évolution se situe au niveau de l’autofocus : l’AF hybride repose sur 425 points à détection de phase, et autant à détection de contraste, pour une couverture d’environ 84 % de la surface du capteur. Il intègre en outre des fonctionnalités inaugurées sur l’A9 dont l’« Eye AF en temps réel avancé ». On peut ainsi choisir de faire le point sur l’œil gauche ou droit du sujet en modes AF-C ou AF-A. Sony annonce qu’une mise à jour sera disponible l’été prochain dans ce domaine (également pour les A9, A7R III et A7 III), avec une optimisation de cette technologie pour photographier les animaux domestiques ou sauvages.
    Choisissez Oeil gauche, Oeil droit ou Auto dans le menu et concentrez-vous sur le rendu général de votre composition. Assignez ces options à des boutons personnalisables et jonglez d’une option à l’autre au milieu d’une séance photo.

    Autre nouvelle fonction par rapport aux A6300 et A6500, l’ajout du système de suivi en temps réel « Real-time Tracking » redoutablement efficace, qui repose sur la reconnaissance d’objets basée sur l’intelligence artificielle, et prend en compte la couleur, la distance du sujet et la luminosité.

    La mise au point en autofocus a été améliorée pour atteindre une vitesse de 0,02 s seulement (contre 0.05 s pour l’a6300). Sony dit que c’est l’autofocus le plus rapide du monde.

    Les collimateurs de mise au point (425 points à détection de phase, et autant à détection de contraste) :


    Les collimateurs de mise au point


    L’A6400 dispose d’un flash intégré. Inchangé par rapport à l’a6300.
    Compensation du flash : +/- 3 EV (possibilité de passer de paliers de 1/3 EV à des paliers de 1/2 EV)

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