• Quand Marc devient peintre de la lumière


    andalousie comme une peinture

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    La photo m’a subjuguée, on dirait une peinture des peintres flamands.

    Exifs : mode priorité ouverture réglée sur f/9, compensation d’exposition moins 1/3 IL, vitesse 1/640ème de seconde à 100 iso. Objectif Zeiss zoom 24-70mm f/4 à 24mm.

    J’avais déjà consacré une page à Marc, depuis il a acheté un hybride plein format Sony A7R et n’a cessé de progresser et de m’étonner, il nous livre ces derniers temps des images plus belles les unes que les autres !

    J’avais d’autres photographes à mettre à l’honneur mais quelques images de sa part m’ont tellement bluffées que je ne résiste pas !

    Je suis Marc depuis presque ses débuts, j’avais tout de suite perçu qu’il avait un oeil de photographe, depuis il ne cesse de faire des progrès !

    J’ai essayé de déboucher un peu les ombres mais la photo perd de son charme :


    andalousie_600b


    En tout cas bravo d’avoir fixé sur le capteur cette image magnifique qui fait rêver !


    Andalousie

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    De l’Andalousie nous partons en montagne. Voici deux autres photos que j’aime aussi vraiment beaucoup :


    plateau

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    Et celle-ci très originale qui me fait également fondre :


    vagues_de_montagnes

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    Ces dernières semaines Marc a su jouer encore avec la brume et les contre-jours profitant de la dynamique exceptionnelle du A7R, je vous ajoute quelques photos qui à moi me parlent :


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  • William Klein

    paris-vogue-1958

    Très important : lire le texte pour comprendre ce photographe d’exception.

    William Klein est un photographe bien connu, pas autant que Doisneau et pourtant c’est pour moi un peintre d’une époque qui s’est attaché à montrer la vie un peu partout dans le monde.

    Alors après Doisneau auquel j’avais consacré un article (rubrique « Un photographe à l’honneur » dans le menu de droite), j’ai eu envie de vous faire découvrir William Klein.

    Ce qui l’intéresse avant tout ce sont les gens, qu’il aille au concert des Rolling Stones, à la plage ou encore au match de Football de saint Etienne, ce n’est pas le spectacle qu’il photographie mais les gens.

    J’ai eu l’occasion de visionner une vidéo qui m’a beaucoup émue. Bien sûr il utilise un appareil photo d’un autre temps, avec des images en noir et blanc et une qualité d’image qui n’a rien à voir avec ce que nous sortent les boitiers actuels MAIS … je ne suis pas certaine que l’on retrouverait la même EMOTION avec le piqué de nos chers boitiers électroniques.

    L’ére du numérique fait que de plus en plus on s’attache au piqué des images après avoir parlé de netteté, (netteté et piqué étant des choses différentes) alors qu’à l’époque on s’intéressait avant tout à ce que les photos parlent, et les photos de William Klein parlent !

    La plupart des photos insérées viennent de la vidéo que j’ai visionnée alors pardon pour la qualité.

    Prenez le temps de lire le texte qui accompagne les photos, vous rentrerez ainsi dans son monde, son ressenti.

    J’ai essayé de vous retracer ce que dit ce grand photographe au sujet de la photographie dans ce documentaire, comment il la ressent et je lui laisse la parole :

    « Après les avoir prises (les photos) on les lit comme un texte, de gauche à doite. Ce qu’il voit à travers le viseur : son hésitation, ses ratages, son choix. Il choisit un moment, un cadrage, un autre moment, un autre cadrage, il s’acharne, il s’arrête. On voit rarement toutes les photos, on ne voit que la photo choisie. On ne voit pas l’avant et l’après. (c’est  lui qui parle).

    Une photo prise : 1/125ème de seconde, c’est ce qu’on connait du travail d’un photographe… Un centaine de photos, peut-être 125 c’est une œuvre, ça fait en tout 1 seconde… peut-être 250 photos, ce serait déjà un œuvre conséquente et ça ferait deux secondes : La vie d’un photographe, même d’un grand photographe comme on dit… : 2 secondes.

    Pourquoi on fait une photo plutôt qu’une autre ? Et ensuite pourquoi on choisit telle photo plutôt qu’une autre ?

    Une photo de statues. Moins de surprises qu’avec des personnages vivants mais les même problèmes : que cadrer ?  comment photographier ? …Fais un gracieux sourire chérie… de suite ma petite souris… voilà c’est bien, bouge pas. Pour la statue pas de risque qu’elle bouge elle est clouée au sol. Voilà c’est ça la photographie… à peu près.

    Une photo de groupe, l’un s’en va… une seconde photo, meilleure. Une pose d’album de famille, des lignes de fuite, ou, le hasard fait une photo… Une photo graphique, une affiche déchirée, ici il n’y a qu’à cadrer, on pourrait en faire mille ça n’a pas d’importance, tout est bon. Il y a partout des photos comme ça, il suffit de tomber dessus…. Celle-ci est peut-être meilleure que celle là, ou… que celle-ci… ou que celle là…

    Un autre groupe avec un enfant, j’emploie le grand angle, sur le côté les personnes ne se savent pas qu’elles sont photographiées… Elles rient, pendant deux ou trois minutes c’est l’appareil qui déclenche l’hilarité. On fait le clown, « mets lui son chapeau »,  puis il y a une limite, pour moi et pour eux, la surprise, la complicité se tasse… On va quand même pas y passer la journée.


    Tokyo dans la rue des danseurs s’avancent en se tordant convulsivement, là je mitraille, c’est comme si je filmais, les danseurs avancent sur moi, je cadre, j’arme, je déclenche. J’aime l’excitation de cadrer, d’armer, de réarmer. Je marche à reculons, ils avancent toujours impassibles, les voitures nous frôlent, on s’excite les uns les autres.

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  • Le Pentax K5 sur le terrain avec Marc… Bravo.

    Nous connaissons tous le Pentax K5 doté du superbe capteur Sony 16 millions de pixels qui équipe aussi l’excellent Nikon D7000.

    En principe l’animalier n’est pas le terrain d’action de Pentax et pourtant… Marc qui possède cet appareil haut de gamme a acheté le 300 mm de la marque et nous a fait de superbes photos de bouquetins comme vous allez le voir.

    Nous nous situons aux environs du Grand Veymont dans le Vercors :


    grand_veymont


    Des paysages de toute beauté accueillent Marc qui va dormir sur place pour avoir le temps le lendemain de dédier cette journée aux bouquetins.


    DSCF3097

    (petit écart, cette très belle photo a été prise avec le compact Fuji F550 EXR)

    La première et la troisième photo ont été prises avec le Pentax K-x équipé du 18-135. En fait Marc avait emporté 3 boitiers, ses deux reflex Pentax, le K5 doté du 300 mm, le Kx avec le 18-135 et le petit compact Fuji F550 EXR qui tient dans une poche. Ceci afin de pouvoir parer à toutes les situations, et d’avoir le 300 mm prêt dès que les bouquetins seraient en vue.
    Pour la 1: priorité ouverture, f/5,6, focale 18mm, vitesse 1/800, 200 isos.
    Pour la 3ème ci dessous : priorité ouverture, f/5,6, focale 18mm, vitesse 1/640, 1600 isos (vu la vitesse de prise de vue à 18 mm, les 1600 iso n’étaient pas vraiment utiles).

    Après une nuit glaciale à 2000 m, les bouquetins sont déjà en vue au petit matin, on les aperçoit déjà sur la photo ci-dessous ;-)


    IMGP7242


    En route pour découvrir les bouquetins et ce que va donner le 300 mm f/4 monté sur le Pentax K5 ;-)

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  • Un photographe à l’honneur : Stefano G.


    l'homme et l'enfant

    Stefano est un photographe de talent, il est aussi un photographe à part à notre époque où la plupart sont obnubilés par le piqué de leur appareil photo plus que par ce que l’image dégage.  Stef serait plutôt quelqu’un que je qualifierai : « Un peintre de son époque ». Son appareil est le prolongement du regard qu’il pose sur ce et ceux qui l’entourent, attentif à chaque ambiance, il entre en photographie comme certains entre en religion, toutes ses images parlent, charment, choquent, crient, sourient, rient, scandalisent ou font fondre, mais aucune ne laisse indiférent.

    C’est un photographe dont le style est bien affirmé, vous serez sensibles ou non à ses images mais même si certaines vous semblent trop fortes pensez qu’il y a en a d’autres qui sont d’une infinie tendresse et que c’est avant tout le coeur de Stéfano qui parle et saisi chaque instant de cette vie que parfois nous ignorons. Sans pudeur Stef nous emmène aussi dans le monde de la nuit, il est l’un des rares photographes à pouvoir pénétrer et photographier certaines scènes du monde de la nuit.

    Capable de photographier aussi bien de jeunes enfants que des personnes agées avec toute la tendresse qui doit leur être accordée, il sait aussi aborder bien d’autres sujets comme les concerts ou la vie nocturne des villes et se passionne avant tout pour l’être humain.
    Certaines de ses images en dehors du fait qu’elle retrace la vie avec une force parfois percutante sont de véritables oeuvres d’art.

    Chapeau l’artiste :-)

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