• Petite promenade en forêt

    arbres_automne_oct_2017


    Comme souvent j’emmène Lady se détendre en forêt, mais finalement le manque de luminosité en sous-bois ne m’a pas permis d’avoir une vitesse suffisante pour la photographier sans qu’elle soit floue. Je savoure tous les jours de pouvoir profiter de cette superbe forêt à 100 mètres de chez moi.

    J’ai donc pris quelques photos avec l’Olympus E-M5 II et l’objectif 14-150mm bien pratique quand on veut se promener léger. Mode priorité ouverture réglée sur f/5.6, vitesse 1/160ème de seconde à 200 iso pour la photo du chemin.

    En route je rencontre ce champignon dont le dessus ressemble à du velours, je ne sais pas ce que c’est comme champignon :



    champignon_oct_2017



    Olympus E-M5 II, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6, vitesse 1/50ème de seconde (merci le stabilisateur) à 200 iso, focale 80mm.

    Le sol est jonché de châtaignes, je décide d’en photographier une ouverte :



    chataigne



    Olympus E-M5 II, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6, vitesse 1/50ème de seconde (merci le stabilisateur) à 200 iso, focale 135mm.

    A maturité la bogue de la châtaigne sauvage se fend en 4 valves libérant généralement 3 châtaignes correspondant aux 3 fleurs de départ.

    Le marron, une grosse châtaigne cultivée

    La châtaigne est le fruit du châtaignier; le marron, est celui… du châtaignier !

    Les châtaignes et marrons comestibles sont toujours issus du châtaignier qu’il ne faut pas confondre avec le marronnier, arbre d’ornement qui produit les marrons d’Inde, non comestibles.

    Du point de vue du botaniste, la châtaigne est le fruit du châtaigner (Castanea sativa), un arbre de la même famille que les chênes et les hêtres. Le marron d’Inde, lui, est la graine du seul marronnier existant en France (Aesculus hippocastanum), et il est toxique. Si les fruits se ressemblent, les feuilles, les fleurs et les bourgeons diffèrent. Chez le châtaignier, les fleurs sont unisexuées, tandis que chez le marronnier d’Inde, les fleurs sont hermaphrodites. une fois fécondées, elles évoluent en un gros fruit épineux, dont la bogue renferme un à deux marrons. De son côté, la fleur de châtaignier fécondée se développe en fruit sec, dont la bogue contient en général trois fruits dans sa variété sauvage.

    Dans le langage courant, le terme « marron » désigne une variété de châtaignes cultivée par les castanéiculteurs. Les bogues ne contiennent qu’un seul fruit. C’est une version modifiée par l’Homme de la châtaigne sauvage.

    Les épines de la châtaigne sont beaucoup plus dense et plus longues que celles du marron.

    Le marron est la graine du Marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum), arbre appartenant à la petite famille des Hippocastanacées dont il est le seul représentant en France.

    On voit bien ici sur la bogue d’un marron d’Inde non comestible que les épines sont bien différentes et nettement moins longues que celles de la châtaigne :


    marron-d-inde


    La châtaigne et le marron sont donc le même fruit, à ne pas confondre avec le marron d’Inde, fruit non comestible du marronnier, arbre d’ornement.
    Les marrons que l’on peut trouver en ville sont très souvent des marrons d’Inde.

    Il existe plus de 700 variétés de châtaignes et de marrons !

    La châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine dans des régions entières. On appelait, d’ailleurs le châtaignier « l’arbre à pain » car la châtaigne remplaçait souvent les céréales dans le Massif armoricain, le Massif central, la Corse, le Portugal ou l’Italie du Nord. Mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient à l’alimentation des porcs.

    Châtaigne et marron sont des fruits, du point de vue de la botanique. Mais ils ne peuvent pas se consommer crus. Ils sont riches en amidon. C’est pourquoi, du point de vue de la nutrition, on les range dans la grande famille, un peu fourre-tout, des féculents.


  • Nelson

    Nelson_portrait_profil


    Et voilà un petit portrait de profil de Nelson.Il faisait froid ce matin donc je lui ai mis son pull que je lui avais tricoté.

    Bon cela dit j’ai vu très large au niveau tour de poitrine ! ;-) :


    Nelson_debout


    Je suis bonne pour lui en tricoter un autre, mais en tout cas ça lui a tenu chaud. Je lui ai fait un petit parc pour le moment sinon il s’enfile dans les massifs et je ne le vois plus ! ;-)


    Photos prise en mode priorité ouverture avec l’Olympus EM5 II et l’objectif 14-150mm, ouverture réglée sur f/5.6.


    … 12 octobre

    Une petite photo de lui tout nu :


    Nelson_debout


    Je lui ai re-tricoté deux pulls qui lui vont super bien, je referai des photos. Aujourd’hui il faisait très beau donc il n’avait pas besoin de pull ;-)


    13 octobre

    Il va vraiment falloir que je retonde le jardin pourtant je l’ai fait il y a moins d’une semaine mais pour sa taille on a l’impression qu’il se promène dans la brousse ! :


    nelson_dans_herbe


    J’y vais de ce pas, l’herbe est trop haute pour lui !


    14 octobre


    nelson_regarde


    Enfin une photo où il daigne me regarder ;-) Pas facile de le photographier en étant allongée par terre, heureusement il fait beau :-)

    C’est mieux quand même aussi avec l’herbe tondue ;-)


  • Je vous emmène au château de Pierrefonds

    chateau_de_pierrefonds


    Tout d’abord toutes mes excuses pour les photos pas vraiment au top mais je n’avais sur moi que mon petit compact Sony RX100 II, je revenais de Compiègne et j’étais trop chargée pour prendre un boitier plus encombrant.

    Je n’avais pas non plus pas trop de temps mais j’ai tout de même été séduite par ce chateau difficile à photographier. Il m’aurait aussi fallu un plus grand angle que le 28mm du RX100 II mais j’ai fait avec ce que j’avais avec moi. Dommage que je ne puisse pas vous le présenter en entier sous un autre angle car c’est vraiment un très beau chateau.

    Le château de Pierrfonds est situé, dans l’Oise, à la lisière sud-est de la forêt de Compiègne, au nord de Paris.Le château comporte huit tours dont chacune porte le nom d’un personnage issu des Neuf preux. Personnages nés dans un roman au début du XIVe siècle, les preux symbolisent toutes les vertus des chevaliers : bravoure, fidélité, honneur…Ils sont tous des héros de l’histoire et de grands conquérants.

    Ces neuf personnages se retrouvent à Pierrefonds dans chacune des tours du mur d’enceinte mais aussi, dans leur version féminine, dans la plus grande salle d’apparat du château : la salle des preuses.

    Parmi ces tours nous avons : Artus, Alexandre, Godefroy de Bouillon, Josué, Hector, Judas, Maccabée, Charlemagne et Jules César. Le preux non doté d’une tour (le roi David) a été symbolisé par la présence d’une étoile de David dans la rosace de la chapelle.


    preux sur une des colonne


    Un château réinventé. Construit à la fin du XIV° siècle par le duc Louis d’Orléans, le château est démantelé au XVIIe (Il n’en reste que des caves situées sous le logis du XIe siècle). Au cours du XIIIe siècle, le château, abandonné, attire quelques rares visiteurs. En 1798, il est vendu comme bien national pour 8 100 francs. Napoléon Ier le rachète en 1813 pour 2 700 francs et le fit rentrer dans les dépendances de la forêt de Compiègne. Le chateau se trouve à l’état de ruines lorsque Napoléon III décide d’en confier la reconstruction à l’architecte Eugène Viollet-le-Duc qui met en pratique ses conceptions architecturales pour en faire un château idéal tel qu’il aurait existé au Moyen Âge. Comme d’autres artistes, Corot représente les ruines à plusieurs reprises entre 1834 et 1866.


    vue_des_ruines_Pierrefonds_1860


    Allez nous allons monter au chateau, j’arrive sur le chemin qui longe le château et s’ouvre à moi une vue sympathique :


    vue_du_chateau_de_pierrefonds


    Je ne sais pas quel est la chateau qui fait face à celui de Pierrefonds mais c’est joli !

    Nous arrivons en haut sur la plateforme entourée de bois :


    terrasse avant d'entrer dans la cour du chateau


    Et en pivotant légèrement sur ma droite je vois le chateau sous un autre angle :


    chateau_pierrefonds_terrasse


    Il a un air de chateau de conte de fée que j’aime bien. La balade pour montrer jusque là est vraiment très agréable sous la douceur de ces premiers jours d’automne.

    Pour leur permettre de résister aux tirs des bombardes, les tours placées face au plateau (tours Jules César et Charlemagne) ont des diamètres exceptionnels de 16 m et 15,50 m avec une épaisseur des murs pouvant aller jusqu’à 4,50 m. Les autres tours ont des diamètres compris entre 10 m et 12 m.

    Je ne rentrerai pas dans le chateau vu que je n’ai pas pris mon portefeuille et que l’entrée est payante (8 €). mais je peux jeter un oeil à travers les grilles sur la cour intérieure. La lumière est très dure mais je fais de mon mieux.


    cour_interieure


    Quel dommage de ne pas pouvoir visiter, ça à l’air vraiment très joli. Ce sera pour une autre fois si je repasse par là.

    Je fais demi-tour pour repasser le pont levis quand je vois cette étrange bestiole sur le mur :


    crocodile


    D’énormes salamandres, symbole du duc, font office de gargouilles.

    Hop une petite photo de la tête de cette salamandre en gros plan :


    crocodile_tete


    Sculpture réalisée par Emmanuel Frémiet [1824-1910].

    Allez je quitte à regret le chateau. Je repasse le pont levis


    chateau_de_pierrefonds_pont levis


    Oui je sais j’aurai du le prendre dans l’autre sens mais il y avait toujours des gens qui passaient :-(

    En sortant, en contre-bas du chateau j’aperçois un trébuchet (genre de catapulte), je descends le voir :


    trébuchet

    Une petite pancarte m’indique que c’est en fait un « Mangonneau à roue du carrier »
    Portée : 150 mètres
    Boulet : jusquà 150 kg (ah ouiii quand même !)
    Cadence de tir faible : 2 tirs par heure
    Mains doeuvre : 12 hommes + les artisans.
    Réalisé d’après les dessins d’E. Viollet-le-Duc.

    Il est temps de regagner la voiture.

    En longeant le chemin qui redescend avant de reprendre les escaliers vers la ville je prends une dernière photo de la vue :


    vue_du_chateau_de_pierrefonds


    Si vous passez par là et que vous avez un peu de temps devant vous, n’hésitez pas à le visiter, rien que la promenade tout autour du chateau vaut le coup.

    Ce château fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques. Il est géré par le Centre des monuments nationaux.

    Finalement mon petit RX100 II s’est très bien débrouillé et ce petit compact doté d’un capteur 1 pouce n’a pas grand chose à envier à certains boitiers bien plus grands. Les images sont piquées, la colorimétrie est correcte et la dynamique sans atteindre bien sûr un appareil doté d’un capteur APS-C ou full frame est correcte. Les versions suivantes du RX100 sont encore meilleures. Les nouvelles versions (III, IV et V) ont une plage focale qui est passée à 24-70mm contre 28-100mm pour la version II, ce qui permet de faire entrer plus facilement de grands monuments ou de grands paysages dans le cadre. Cependant ces nouvelles versions sont beaucoup plus chères (surtout la version V).


    Le château peint par Corot en 1867 :

    Ruines_du_Chateau_de_Pierrefonds_par_Corot_1866-1867


    Et les ruines peintes par Sisley :

    Eugene_Isabey_Chateau_de_Pierrefonds_en_ruine


    Au revoir Pierrefonds, je reviendrai :-)


  • Juste deux petites macros

    _IMG2516_vigne_raisins_s


    Reflex Pentax K50 et l’excellent 100 macro f/2.8 WR de la marque, mode priorité ouverture, réglée sur f/4 au 1/500ème de seconde à 400 iso.

    Elle n’est pas extraordinaire mais je l’aime bien, une certaine ambiance tout en nuances qui me plaît. L’effet de profondeur derrière la grappe de raisin ressort bien grâce au fond flou mais encore légèrement présent dont on distingue encore les formes adoucies de l’arrière plan. Il donne du relief à la petite grappe de raisin. La photo suivante est plus flashy.


    _IMG2507_hibiscus_s


    Reflex Pentax K50 et l’excellent 100 macro f/2.8 WR de la marque, mode priorité ouverture, réglée sur f/9 au 1/500ème de seconde à 400 iso.

    On a presque l’impression que le pistil est sorti de la fleur comme une fusée, ça m’amuse :-)