• Quand mes légumes me surprennent ! Mais pas que…

    Très grosse courgette


    J’ai posé un briquet à côté de ma plus grosse courgette de la saison pour que vous rendiez compte de sa taille, elle pèse… 1.6 kg !!!! Et ne croyez pas que j’ai fait quoi que ce soit pour la pousser à grossir, elle est complètement bio, elle n’a pas eu d’engrais non plus. D’habitude je les coupe bien plus petites mais celle là je l’avais oubliée et on ne la voyait pas sous les immenses feuilles de la plante.

    Vous allez me dire qu’elles ont plus de pépins quand elles deviennent trop grosses, la solution si on veut les utiliser c’est d’en faire des tagliatelles de courgette et dans ce cas on ne se sert que de la partie sans pépin des grosses courgettes. Tiens je vous rajouterai la recettes dans mes recettes de cuisine. C’est délicieux et c’est une autre façon de manger des courgettes.

    Photo prise avec l’hybride Olympus E-M5 II et le zoom 14-150mm en mode priorité ouverture réglée sur F/5.

    Le lien vers la recette :

    Tagliatelles de courgettes


    Après ce légume hors du commun je vous propose une photo d’une fleur d’un de mes dahlias, le seul qui ait survécu après cet hiver si dur ici. La fleur est un peu défraîchie mais j’aime les nuances de la photo.



    dahlia



    Photo prise avec l’hybride Olympus E-M5 II et le zoom 14-150mm, ouverture réglée sur F/5.6.


    Un de mes rosiers que j’ai bien cru mort cet hiver, après une coupe ultra courte le voilà qui repart de plus belle, certes il est tout petit maintenant mais il n’arrête pas de me faire de très belles roses. La photo n’est pas top mais je voulais vous montrer comme il fait de belles roses.

    Pour cette photo de la rose j’ai pris le Sony a6300 avec le 18-200mm version 1 en mode priorité ouverture réglée sur f/8 à 200 iso. Focale 156mm. Ce n’est pas une photo d’art et le bouton de rose me gênait pour le cadrage alors j’ai fait comme j’ai pu.



    rosier_rouge



    Connaissez-vous le Platycodon, cette jolie fleur bleue avec des pistils assez bizarres ?

    L’hiver cette plante disparaît complètement mais quand arrive le printemps elle ressort de terre chaque année.



    platycodon



    Allez je vous ajoute une petite photo d’une de mes tomates encore verte, d’autres commencent déjà à rougir mais c’est la forme de celle-ci encore jeune qui m’a plue ;-)

    Photo prise avec l’hybride Olympus E-M5 II et le zoom 14-150mm, ouverture réglée sur F/5.6.



    tomate verte



    Et puis la série ne serait pas complète si je ne faisais pas une petite place à mes chiens. Nelson a refusé d’être dans la bonne lumière alors tant pis je l’ai pris de dos ;-)


    Nelson


    Sony a6300 avec le 18-200mm version 1 en mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 200 iso.

    Et puis ça faisait longtemps que je ne vous avais pas posté une photo de ma belle Lady :


    lady_juillet_2018



    Elle a toujours autant la forme et même si elle souffre de la chaleur elle ne peut pas s’empêcher de me demander de jouer avec son anneau pour que je lui lance et qu’elle me le rapporte. Pour Lady la vie est un jeu.

    Olympus E-M5 II objectif 14-150mm ouverture f/5.6, focale 90mm, vitesse 1/400ème de seconde.


  • Eclipse totale de la Lune le 27 juillet 2018

    eclipse_lune


    Pensez à préparer vos appareils photos ;-)

    Cette éclipse totale aura la particularité d’être la plus longue du 21e siècle. Elle sera observable partout en France et en Europe, mais aussi en Asie, en Afrique, en Australie et en Amérique du Sud.

    Deux heures et cinquante minutes, c’est la durée de toutes les phases de la prochaine éclipse totale de Lune qui est attendue le 27 juillet 2018. Elle aura lieu entre 21h29 et 00h19, heure française. La phase totale s’étendra sur une durée d’une heure et 43 minutes, avec un pic aux alentours de 22h20.

    Jamais au cours du dernier siècle une éclipse lunaire totale n’a duré 1h et 43 minutes (103 minutes). La plus longue à ce jour, comme le souligne le Sud-Ouest, remonte bien plus loin dans le temps. Elle avait eu lieu en… 318, soit il y a exactement 1 700 ans. Sa durée était de 107 minutes (1h47).

    Une éclipse lunaire se produit lorsque la Terre s’interpose entre le Soleil et la Lune avec un parfait alignement des trois astres. L’ombre de la Terre couvre alors la Lune, pas toujours dans sa totalité, mais ce sera le cas le 27 juillet prochain. Vous pourrez l’observer à l’œil nu ou avec des jumelles, contrairement à une éclipse solaire.

    L’aspect de la Lune sera aussi captivant durant cette nuit-là puisqu’elle prendra une couleur rousse ou rougeâtre.


    Comment prendre l’éclipse de la Lune en photo ?

    Il est relativement simple de photographier une éclipse de Lune. C’est bien plus accessible que la photographie d’une éclipse solaire, cependant il est impératif de bien anticiper les possibilités de réglages, en amont de l’éclipse, et surtout pas au dernier moment.

    Un téléobjectif de 200mm de focale permet de prendre la lune en photo dans de bonnes conditions. C’est un grand minimum, si vous avez un 300 ou un 400mm ce sera encore mieux.

    Un trépied est indispensable pour éviter le flou de bougé. Une télécommande ou déclencheur à distance est aussi préconisé. A défaut servez-vous du retardateur.

    Pensez à mettre la mesure de la lumière en mesure spot.

    Du fait de la faible luminosité de la lune lors de la phase maximale il est recommandé d’appliquer une sensibilité élevée (800/1600 ISO).  Toujours travailler avec la plus grande ouverture possible (f/4 ou f/5.6 est pas mal avec un télé de 400mm). Le temps de pose dépendra des paramètres de la sensibilité et de l’ouverture. Sans suivi motorisé de rattrapage du mouvement terrestre, ne jamais dépasser 2 secondes de temps de pause. A 200mm le mouvement de lune devient perceptible en 3 secondes, à 400mm il devient visible en 0,75 secondes.

    Il est pratiquement impossible de prévoir à l’avance la luminosité de la Lune lors d’une éclipse. Il est donc important de réaliser quelques tests en amont. Les variations d’intensité « lumineuse » d’une éclipse de Lune sont tellement différentes, que les temps de pose, pour une même phase de l’éclipse, sont eux aussi très variables.

    La mise au point n’est surtout pas à négliger. Il est impératif de réaliser cette mise au point sur la Lune elle-même. On choisira donc de shooter avec un seul collimateur de mise au point actif que l’on placera sur le bord de la Lune.

    Si vous êtes dehors n’oubliez pas de vous munir d’une petit lampe de poche pour pouvoir au besoin changer votre réglage de la vitesse de prise de vue.

    Essayez aussi si c’est possible d’être loin de la pollution lumineuse des villes.

    N’hésitez pas à prendre plusieurs photos, vous les trierez ensuite.

    Bonnes photos ;-)


  • Que d’eau, que d’eau !

    houdan_14juin_2018


    Aujourd’hui je décide de tenter de conduire malgré mon mal à l’épaule, je me rends dans une petite ville des Yvelines et ohhhh surprise je vois ce qu’il y a sur la photo, et un peu plus loin ce joli paysage :


    houdan_inondations_14_juin_2018


    Sympa n’est-ce pas ;-)

    Et bien ne croyez pas que ce soit un joli étang, non non, en fait c’est le grand parking !!!! Je vous promets.  J’avais bien vu les inondations un peu partout en France, bien pire que celle-ci mais je ne pensais pas que dans ce coin là ils avaient eus autant d’eau.


    Allez une vue plus vaste du parking inondé :


    houdan_14_juin_2018


    Normalement ici il n’y a pas un gramme d’eau, si, si je vous le promets !

    Une dame que j’ai rencontré m’a dit qu’hier c’était bien plus haut. Je plains les gens qui habitent le long de la rue du côté du parking, toutes les maisons ont été inondées :-)

    N’empêche c’est nettement plus joli avec de l’eau qu’avec des voiture garées. (Que les personnes qui habitent cette ville m’excusent).

    Pour les photos vu que mon épaule me fait encore très mal je les ai prises avec le petit compact Sony RX100 II (la première et la dernière) en mode priorité ouverture réglée sur F/4.5 (le petit capteur 1 pouce permet de ne pas avoir à trop fermer le diaphragme) à 160 iso et avec mon téléphone pour la seconde. Le port de mes hybrides m’aurait fait trop de poids à porter. Vivement que mon épaule aille mieux.


  • Je vous emmène au pays de Merlin l’enchanteur

    cascade du val sans retour


    Photo de la cascade : Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/11 au 1/5ème de seconde à main levée (merci le stabilisateur) à 200 iso, focale 22mm équivalent 44mm. J’ai employé une vitesse lente pour avoir un effet de filé sur l’eau de la cascade.

    Je commence par… « Le Val sans Retour », ça fait froid dans le dos n’est-ce pas ;-)

    Je passerai par la forêt de Brocéliande dans la forêt nommée administrativement forêt de Paimpont. Nous sommes au coeur de la Bretagne.

    La légende qui y est attachée, racontée dans le Lancelot-Graal (début du xiiie siècle), circulait oralement avant la fin du xiie siècle. La fée Morgane vit une déception amoureuse avec le chevalier Guyomard (ou Guiomar, Guyamor), qui la repousse à l’instigation de la reine Guenièvre. Elle étudie la magie avec Merlin puis, en représailles, crée le Val sans retour dans la forêt de Brocéliande pour y enfermer les « faux amants », des chevaliers infidèles en amour. Après dix-sept ans, Morgane est déjouée par Lancelot du Lac, resté fidèle à Guenièvre, qui libère 253 chevaliers.

    Nous sommes en plein pays des légendes de la forêt de Brocéliande à « Tréhorenteuc », ne me dîtes pas que c’est un nom impossible à retenir, j’ai mis plusieurs jours à me le mettre en tête (ahhhh ces noms bretons !).

    Non loin du petit bourg de Tréhorenteuc, cette vallée creusée dans la roche pourpre est également appelée Val périlleux ou Val des Faux-amants. De quoi dissuader plus d’un randonneur ! Pourtant, les sentiers du Val sont fréquemment empruntés. Heuuu munissez vous de très bonnes chaussures et soyez assez sportifs parce qu’il y a des endroits pas très faciles à passer si on a pas l’habitude et si comme moi vous avez des chiens, vous serez parfois obligés de les prendre dans les bras et/ou d’assumer qu’ils pataugent parfois dans la boue. Ceci dit ça vaut le détour.

    Si vous désirez faire le joli parcours du val je vous conseille d’emporter une carte IGN ou d’étudier un peu le parcours avant de vous y aventurer car j’ai rencontré des gens qui s’y étaient perdus et ne savaient plus comment revenir au point de départ.

    Ravagé par des incendies puis remis en état, le Val sans retour se fait connaître grâce à l’abbé Gillard. Il compte différents points d’intérêt dont l’Arbre d’Or et le miroir aux fées dans sa vallée, l’hotié de Viviane et le siège de Merlin sur ses crêtes.

    Le Val sans retour fait partie des plus célèbres de la forêt. L’entrée du val est située tout près de la commune de Tréhorenteuc, en Morbihan (56), le site étant indissociable de ce village. Le Val sans retour appartient toutefois officiellement au territoire de la commune de Paimpont, département d’Ille-et-Vilaine (35).

    De tréhorenteuc il suffit de descendre la rue à pied à partir de l’église ou de l’office de tourisme, c’est tout près, pour arriver à la forêt, il est possible aussi de se garer directement en voiture à l’orée de la forêt. Là est indiqué l’arbre d’or, il suffit de suivre le sentier très praticable pour arriver à la cascade dont je vous ai mis la photo, puis juste au-dessus se situe l’arbre d’or :


    L'arbre d'or en forêt de Brocéliande


    Photo de l’Arbre d’Or : hybride Sony A6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 au 1/400ème de seconde à 200 iso, focale 18mm équivalent 27mm.

    Jusque là pas besoin d’être sportif ;-)

    L’Arbre d’Or est proche du miroir aux fées, à l’entrée du Val. Cette œuvre du sculpteur François Davin, qui a coûté environ 400 000 francs soit 60 800 euros, consiste en un tronc de châtaignier recouvert de 5 000 feuilles d’or (soit 40 g d’or). Cet arbre symbolique au cœur d’une aire de petites pierres levées, est entouré de cinq autres arbres, noircis. Il est installé le 10 août 1991, avec le concours de différents organismes (dont l’association de sauvegarde du Val sans Retour et le centre de l’imaginaire arthurien), après l’incendie de septembre 1990 qui avait détruit près de 500 hectares, notamment sur les crêtes. Avec sa découpe en forme de bois de cerf, cet arbre symbolise la renaissance et l’immortalité de la forêt et de la nature, mais aussi « la bêtise humaine souvent à l’origine des catastrophes naturelles ». Il est rapidement devenu une attraction populaire.

    Une légende entoure désormais cette œuvre. Elle raconte que dans la forêt se trouvait un arbre d’or sur lequel des feuilles poussaient chaque nuit. Ces feuilles étaient collectées par des lutins qui les utilisaient pour fabriquer une potion magique destinée à soigner les arbres abîmés. Un jour, une jeune fille nommée Henriette aperçut l’arbre et le toucha, et fut transformée en arbre noir. Trois de ses amis, partis à sa recherche, trouvèrent l’arbre d’or, le touchèrent et furent eux aussi transformés en arbre noir. Le lendemain matin, les lutins vinrent cueillir les feuilles d’or et furent aussitôt transformés en pierres. Depuis cette date, les feuilles d’or ne poussent plus. On dit qu’il faudrait qu’un enfant trouve le secret de la potion magique pour conjurer le maléfice.

    Lorsque vous êtes face à l’arbre d’or vous avez deux solutions soit revenir très légèrement sur vos pas et prendre le sentier qui vous amène au miroir aux fées, un bel étang très agréable à longer et facile à suivre si vous êtes équipés de bonnes chaussures (quelques flaques de boues de temps en temps) puis faire le choix de faire demi-tour ou alors de poursuivre jusqu’à l’étang suivant au coeur de la forêt, la promenade est vraiment très agréable, ensuite vous revenez par les crêtes mais si vous continuez le terrain est plus difficile : plusieurs traversées de la petite rivière en marchant sur des pierres espacées ou des des troncs d’arbres en essayant de ne pas trop vous mouiller, quelques pentes à réserver à ceux qui ont du souffle et certains passages sont assez étroits.


    petit_pont


    Deuxième solution, toujours en partant de l’arbre d’or, vous empruntez le petit pont qui se trouve juste à sa droite, au premier abord on a l’impression que ça va être facile mais juste après le pont et le tournant d’un seul coup… heuuu, ça ressemble presque à de l’escalade, c’est pentu, très accidenté, il faut bien faire attention où l’on pose ses pieds au milieu des roches. J’ai du prendre Nelson dans mes bras, avec sa petite taille et ses 2 kg il était trop petit pour sauter sur certaines pierres et continuer de monter. Lady, ma berger allemand, elle, escalade même des trucs complètement verticaux donc elle s’est débrouillée pour escalader. J’ai fait les deux parcours, le second est beaucoup plus accidenté que le premier mais ça vaut le coup et si vous êtes courageux au bout d’un moment vous arriverez au rocher des faux amants qui vous ouvre une belle vue sur la forêt et les alentours.

    J’attache Lady à un arbre le temps de prendre quelques photos


    Lady


    Elle a un peu chaud mais à l’ombre elle va pouvoir se reposer des grimpettes que nous avons faites.



    Le rocher des Faux-Amants

    Le Val Sans Retour est surtout connu comme le domaine de la fée Morgane. Demi-sœur du roi Arthur, elle connaît la magie de Merlin. Elle arpente fréquemment le Val Sans Retour, attendant avec impatience la visite du chevalier Guyomard dont elle est éperdument amoureuse. Un jour, Morgane surprend son bien-aimé en compagnie d’une jeune femme. Sous la colère, la fée se venge et pétrifie les deux amants sur la crête du Val.

    Ces deux pierres, liées l’une à l’autre forment le Rocher des Faux-Amants. La fureur de Morgane ne s’arrête pas là. Afin de condamner les infidèles de corps et d’esprit, elle jette un sortilège sur tout le Val : en traversant la vallée, les infortunés se voyaient enfermés pour l’éternité sans notion de temps et de lieu. (Ça doit être pour cela que rien n’est fléché, certaines personnes se perdent en chemin, mais on fini toujours par trouver le chemin du retour, les sentiers sont bordés et vous dirigent même si vous ne savez pas trop à l’avance ce que vous allez découvrir, je trouve que ça son charme et vous accompagne dans ce lieu plein de mystère). C’est Lancelot du Lac, chevalier valeureux et fidèle aux serments d’amour faits à la reine Guenièvre, qui rompit le charme, obligeant Morgane à libérer les prisonniers. Mais qui sait si la puissante fée ne sévit pas encore de nos jours…

    Le rocher des deux amants en haut de la crête :


    rocher_deux_amants


    Je dois avoir une autre photo du rocher, je vous la mettrais dès que je la retrouve.
    Des pierres qui sortent du sol (comme celles du sol ici) il y en a partout, plus ou moins proches les unes des autres, il faut donc faire attention où l’on met les pieds. Quand c’est plat c’est facile mais dès que l’on monte ou descend il faut faire bien attention.


    Le Siège de Merlin

    Le siège de Merlin est également nommé la « roche dentelée ». Il s’agit d’une roche érodée sur la lande qui surplombe le Val sans retour. D’après la légende locale, l’enchanteur Merlin venait s’y asseoir pour méditer ainsi que pour veiller sur le val sans retour. L’emplacement du « siège de Merlin » a été défini dès les années 1850. Il a souffert de l’incendie de 1990, la chaleur ayant failli le faire exploser

    On ne peut plus approcher du siège de Merlin car les gens allaient s’asseoir dedans mais j’ai pu le photographier tout de même :


    siege_de_merlin


    Et vue sur le val


    vue sur le val sans retour


    Les rivières sont dans le creux et ne sont pas visibles à cause des arbres.

    Lady commence à trouver le temps long mais Nelson voudrait bien jouer, il a un peps et une endurance pour un si petit chien !!!! J’ai rarement eu à le porter.


    Lady_et_Nelson

    Ensuite nous redescendons et suivons la rivière d’un côté ou de l’autre là où c’était le plus praticable, jusqu’à notre point de départ, et Lady en profite pour se baigner 3 fois de suite et bien sûr vient s’ébrouer tout près de moi, merci Lady pour l’arrosage ! Elle adore l’eau, patauger, nager, faire des sauts dans l’eau pour s’asperger, bref elle était bien trempée en revenant au niveau de l’arbre d’or.

    Ça doit être le temps des amours des grenouilles, elles croassaient longuement mais bien sûr se taisaient et se cachaient à notre approche et comme Lady était toujours devant je n’ai pas vu les batraciens. Je n’ai pas pu prendre Lady dans l’eau il y avait trop d’ombre des arbres pour avoir la vitesse suffisante pour des photos en mouvement.

    Ce sera tout pour aujourd’hui, le lendemain nous sommes allés découvrir d’autres sites de la forêt de Brocéliande.

    Le parcours du jour (en rouge) :

    Val_sans_retour_carte_parcours


    Vous n’êtes pas obligés d’aller jusqu’au deuxième étang. J’aime bien marcher alors faire plusieurs km à pied ne nous a pas gêné et les chiens sont revenus en pleine forme. A cette époque-ci il n’y a pratiquement personne c’est très agréable.

    Après je suis allée voir le château de Trécesson un tout petit plus au sud ouest, j’ai tout de même pris la voiture car nous avions déjà bien marché.


    chateau-de-Trecesson


    Juste pour le plaisir des yeux car le chateau ne se visite pas, mais comme il est juste à côté…

    A suivre ;-)

    Le lendemain je vous emmène au nord-est de Tréhorenteuc.

    Lire la suite (cliquez sur les liens) :

    Le chêne millénaire

    L’épée du roi Arthur au domaine de Trémelin

    Iffendic, château du Breil