• L’épée du roi Arthur au domaine de Trémelin

    l'épée du roi Arthur


    Le lac de Trémelin est un superbe étang de près de 45 hectares, situé au coeur du domaine de Trémelin près d’Iffendic en Bretagne. Le plan d’eau et le domaine forestier forment un site de 220 hectares à la richesse écologique exceptionnelle faunistique et floristique.

    Plusieurs sentiers de balades ont été aménagés et permettent de faire le tour de l’étang. L’entrée du site est libre toute l’année.

    Ce qui m’intéressait ici était surtout de voir l’épée.


    Excalibur

    Excalibur est l’épée magique légendaire du roi Arthur, le roi des Bretons, dans les textes de la légende arthurienne au moyen âge.

    C’est Robert de Boron qui raconte le premier cet épisode, à la fin du XIIe siècle dans Merlin. Le trône du royaume de Bretagne était vacant et convoité par de nombreux nobles qui se battaient fréquemment pour se l’approprier. Devant cette discorde, le magicien Merlin convoque les barons du royaume à Logres pour la veille de Noël. Dans la nuit, apparaît mystérieusement un bloc de pierre carré supportant une enclume dans laquelle est plantée une épée. Sur la lame est écrit que celui qui parviendrait à l’en retirer deviendrait le roi de toute la Bretagne. Personne n’y parvint, sauf le jeune Arthur, il parvint à délivrer Excalibur de son rocher et devient ainsi le nouveau roi. Digne fils d’Uther Pendragon, avec Excalibur au côté, le roi Arthur a réuni et pacifié les deux Bretagnes. Avec elle, Arthur accomplit une grande partie de son destin.  A l’approche de sa mort, Arthur demanda à Bedivere de rapporter l’épée dans le  lac. Au moment où Bedivere y jeta Excalibur, une main, celle de Viviane (actuelle Dame du Lac), la saisit et la brandit trois fois avant de l’emporter.

    Excalibur a la réputation d’être incassable et de trancher toute matière. Son fourreau protège son porteur de toute blessure. Le roi Arthur, détenant les deux artéfacts, était donc invincible sur les champs de bataille.

    Excalibur est une épée exceptionnelle. Comme Durendal l’épée de Roland, sa lame est incassable, elle peut tout trancher et ne s’émousse jamais. Son fourreau est également exceptionnel : il confère le pouvoir de protection à l’épéeprotégeant son porteur de toute blessure fatale. Dans les récits, Morgane parvint à le voler, ce qui causera la mort d’Arthur contre Mordred.

    Certains considèrent qu’Excalibur et l’Épée du Rocher (preuve du lignage d’Arthur) ne sont qu’une seule et même arme, mais dans la plupart des versions de la légende ce sont bien deux épées distinctes.

    J’ai de gros doutes concernant l’épée actuellement plantée dans le rocher, elle ne me paraît pas très ancienne, mais laissons la légende planer ;-)

    Ce qui est très dommage c’est que l’épée se trouve juste à côté de la base nautique ce qui ôte beaucoup de charme à la légende. L’éclairage n’était pas top pour la prendre en photos et la proximité de la base de loisirs ne permettait pas beaucoup de possibilité de cadrage mais pas question de repartir sans lui avoir quand même tiré le portrait.

    J’ai fait quelques essais de taitements :


    excalibur


    …et passée en noir et blanc :


    Excalibur en noir et blanc


    Photo prise avec l’hybride full frame Sony A7 et l’objectif Zeiss 55mm en mode priorité ouverture réglée sur f/8 au 1/125ème de seconde à 100 iso.


    Lire la suite (cliquez sur les liens) :

    Iffendic, château du Breil





  • Iffendic, château du Breil

    chateau_du_breil


    La photo n’est pas terrible mais pas possible de faire mieux avec le petit Panasonic GM5.

    C’est par hasard que je suis tombée sur ce château en ruines.

    Je l’ai aperçu de la route et j’ai donc essayé de m’en approcher, en fait il est au milieu d’un champ bien clôturé donc on ne peut pas le voir de plus près.

    Romantique silhouette blottie dans un écrin de verdure, le château du Breil constitue un sujet d’intrigue pour de nombreux promeneurs. L’histoire de ce lieu plonge dans ses racines dans les temps féodaux.

    Cette terre de haute justice passa successivement aux mains des familles du Breil (XIVe siècle) puis aux mains d’autres familles et enfin à la famille Becdelièvre de la Busnelaye. Cette dernière acheta le vicomté de Tréguail en même temps que le Breil en 1679. Les deux terres passèrent en 1699 sous la propriété de la famille Huchet de Cintré qui les gardèrent jusqu’à la révolution. En 1796 le chateau n’est plus qu’une ruine. En 1992 on pouvait encore voir le portail d’entrée disparu depuis. La construction qui subsiste date essentiellement du XVIIe siècle.

    Voulant redonner du lustre à sa terre du Breil Huchet de Cintré fit construire le nouveau château néo-renaissance du Breil au cours des années 1860-1863. Un verger, un jardin, une orangerie, des bassins collecteurs d’eau agrémentaient l’environnement de la demeure.

    Plus tard, malheureusement, la demeure flanquée de quatre tourelles fut la proie des flammes dans la nuit du 27 au 28 juin 1903. Il ne fut jamais rénové.

    Il appartient à un particulier.


    Voilà à quoi il ressemblait juste avant l’incendie :


    chateau-du-Breil_carte_postale


    Quel dommage de ne jamais l’avoir rénové.


    Forêt de Paimpont

    Nous rentrerons par Paimpont et nous avons fait une très longue balade à travers sa forêt. Alors là je peux vous dire que c’est sportif ! Il doit y avoir des allées bien plus faciles mais je n’avais pas de plan spécial. Le principal souci c’est la boue à certaines parties du parcours. Ils ont bien aménagés beaucoup de passages pour faciliter les choses mais… avec des chiens ce n’est pas top si on veut les garder propres et par la même occasion revenir non constellés de boue.

    Exemple d’un passage :


    foret_paimpont_troncs_plancher


    Celui-ci n’est pas trop gorgé d’eau et de boue mais à certains endroits Lady a du carrément nager dans une boue noire et a eu un peu de mal à s’en sortir, ceci au prix de gros efforts. Si nous nous pouvons passer d’un tronc coupé à l’autre pour mes chiens ça leur était impossible. Nelson est facile à porter dans les bras mais pour ma berger allemand de 35 kg c’était impossible de la porter. Chaque fois qu’il y avait des planchers pour faciliter le passage ils ont mis ces troncs coupés à l’entrée et à la sortie et si je n’ai pas compté le nombre de planchers, je peux vous dire qu’il y en a un paquet. Je préfère donc vous prévenir si vous désirez faire le parcours à vélo, avec des chiens ou avec une poussette. Heureusement en fin de parcours c’était plat et on longe l’étang ce qui a permis à Lady d’aller nager et de se débarrasser de la boue noire dont elle était couverte. Je pense que ce doit être plus facile en plein été la terre devant sécher. En tout cas malgré ses passages difficiles et un pantalon constellé de boue à l’arrivée, le trajet est très sympathique et c’est quand même amusant de s’amuser à passer d’un tronc coupé à l’autre.


    forêt de Paimpont, passage avec les planches


    Souvent les troncs coupés ont plus de hauteur ou sont de hauteurs inégales. Evitez donc d’emmener une grand mère de 90 ans sur ces sentiers ;-)

    Ah oui j’oubliais, ne vous étonnez pas si vous trouvez que certaines photos ont une dominante magenta, les pierres là-bas sont extraites de carrières pourpre, les pierres, le sol et même la terre ou les flaques d’eau ont tendance à tirer sur le pourpre. C’est donc normal ;-) . Le sol acide de la Forêt est composé de schiste pourpre à forte teneur en fer.


    La suite de nos aventures plus tard, je me suis abîmée l’épaule gauche et même si je suis droitière c’est très handicapant vu que je ne peux pas du tout me servir de mon bras gauche pour le moment et taper les textes d’une seule main est long, il faudra donc attendre un peu pour avoir la suite de mon voyage.


  • Froidure, neige et petits oiseaux



    Avec la neige qui n’a pas cessé de tomber hier en bonne épaisseur j’avais peur des coupures d’électricité cette nuit vu que la neige ne semblait pas vouloir s’arrêter de tomber, et bien ça n’a pas loupé, à peine couchée, coupure d’électricité. Je me suis endormie en croisant les doigts pour que ça revienne vite, parce qu’ici en pleine campagne tout marche à l’électricité, chauffage, eau chaude, lumière bien sûr, plaque chauffante, four, téléphone, etc.

    C’est le froid qui m’a réveillée et j’ai vite compris que l’électricité n’était pas revenue, impossible de me réchauffer avec un bon chocolat chaud, j’ai donc du me contenter de boire du lait froid. Et quand j’ai regardé dehors whaou impossible de sortir sans mettre des bottes ! Il y avait au moins 40 cm de neige au sol. Je suis allée chercher la pelle dans le chalet où je range mes outils de jardin, en ressortant je n’ai pas vu la petite barrière basse en bois qui longe un des massifs de fleurs vu qu’il était entièrement sous la neige, et hop Pépite descend d’un étage et s’étale la tête la première… dans un rosier !!! Je m’enfonce deux grosses épines dans la main, heureusement ma tête à évité les branches du rosier, plus de peur que de mal mais il faut que je rentre à la maison extirper ces épines de rosiers. Après coup je me dis que j’ai eu beaucoup de chance, de ne pas me mettre des épines dans les yeux !

    Puis comme j’ai pu,  j’ai entamé de faire un chemin pour pouvoir arriver jusqu’au poulailler et dégager l’entrée de la porte de la chambre des poules et leur faire un chemin jusqu’à leur salle à manger.

    Ensuite je suis revenue à la maison et j’ai essayé de déblayer le devant de la maison, puis la voiture que l’on ne voyait même plus.  Je me suis dit qu’il fallait aussi que je dégage tout autour de la voiture au cas où il gèlerait, je n’ai pas arrêté de la journée car après j’ai entrepris de dégager le portail puis à l’extérieur le bateau qui mène au portail. Je crois que j’aurai pu me faire un iglloo avec toute la neige que j’ai oté ! J’ai fait un mur de neige de plus d’un mètre de haut sur au moins 10 mètres de long et 1.20 de large avec toute la neige que j’ai retiré entre la route et ma voiture !

    L’électricité est revenue vers 14 heures ouf ! J’ai pu remettre le chauffage et me boire un bon bol de lait chaud. Je retrouve aussi la lumière, mon ordinateur, la télé :-)

    Par contre la route de mon petit village était impraticable pour moi qui n’ai pas de pneus neige et je crois qu’il est passé maximum 20 véhicules aujourd’hui sur la route. De toute façon en voyant l’état de la route je ne serai pas sortie en voiture. J’ai surtout déblayé au cas où il gèle fort demain afin de ne pas devoir rester bloquée chez moi au cas où je devrais vraiment rouler. Dans mon village il n’y a pas un seul magasin, pas même un café et si on a besoin de quelque chose il faut absolument pouvoir rouler.

    En fin d’après midi j’avais très mal au dos à force d’avoir pelleté toute cette neige ! Je me suis accordée un petit répit et j’ai décidé d’essayer de prendre les petits oiseaux du ciel en photo, pas facile mais ça m’a amusée et ça m’a un peu remonté le moral. D’où le petit moineau que je vous ai mis en haut d’article.

    Pour le moment il y a toujours du courant, pour vu que ça dure !


    oiseau


    J’aime bien cette photo


    Ah oui j’oubliais j’ai pris les photos avec l’hybride Sony a6300 et l’objectif 70-300mm.


    oiseau et neige


    Je vous ajouterai les exifs


    Et une petite dernière


    oiseau_neige


    J’aime bien cette photo là aussi.

    Manger de la neige à défaut de boire de l’eau, pardon les oiseaux j’ai pensé à vous donner à manger mais j’ai oublié de vous donner de l’eau.


    Et un petit bout du jardin sous la neige :


    jardin


    En vert c’est le pigeonnier, la neige s’est accrochée au grillage.


    Je vous en rajoute une autre, il s’agit de chercher où se trouve la mésange, si vous trouvez vous aurez une idée de sa taille par rapport à la neige qui est sur les branches !


    neige_mesange


    Vous l’avez trouvée ? J’ai été gentille je vous l’ai accentuée et contrastée pour que vous la trouviez plus facilement ;-)

    J’espère qu’un bloc de neige ne lui est pas tombé sur la tête !!!

    J’ai pris cette photo avec l’hybride Olympus E-M5 II et l’objectif 14-150mm équivalent 28-300mm.


    Vendredi

    Le vent fort a fait tomber la neige qui était dans les arbres. Nouvelle tempête de neige. Je n’ai plus grand chose dans mon réfrigérateur, ce matin j’ai regardé la route, heuuu je ne me vois pas rouler la dessus :


    La route


    Et depuis il n’a pas arrêté de neiger, c’est pire maintenant, grrrrr :-(


  • Lady et la neige


    lady_neige_6_fev_2018


    Pas facile de la prendre en mouvement, surtout que même si ça ne se voit pas beaucoup il neigeait bien encore ce matin et je voulais garder l’appareil photo à l’abri, j’aurai aussi préféré la prendre alors que la patte avant n’était pas encore au sol, l’attitude aurait été plus jolie. Elle a tout de même un très joli trot et on se rend quand même compte de l’amplitude de ses foulées.


    Une autre, brrrrr, pas de souci pour Lady, se geler les fesses dans la neige Lady adore ! ! ! Bon comme assez souvent elle s’est assise comme une sac de patates, pfuuu, j’avoue qu’elle manque parfois beaucoup de féminité ;-)


    lady_assise_neige_6 février 2018


    Pas facile pour la netteté avec la neige qui tombe, surtout qu’en plus je suis à contre-jour.

    Une petite dernière prise cet après-midi, il n’a pas arrêté de neiger de la journée ! Lady elle, trouve ça génial, hummmmm que c’est bon de se coucher dans la neige !


    ady_couchee_neige_fev2018


    Quand je lui dis de rentrer elle me regarde d’un air pas du tout d’accord « Pourquoi tu m’embêtes ? Quoi qu’est-ce qu’il y a d’étonnant ? Froid ? Moi ? Jamais ! » 
    En tout cas je lui laisse ce choix pour moi incompréhensible.


    Comme hier et avant hier c’est le petit Panasonic GM5 qui a oeuvré, toujours avec le zomm dédié 35-100mm équivalent 70-200mm. À noter qu’il n’a pas du tout grillé les blancs dont on conserve les détails dans la neige. Panasonic a fait de très gros progrès à ce sujet au cours des années.

    Exif photo 1 : Ouverture f/7.1 vitesse 1/400ème de seconde à 200 iso, focale 43mm équivalent 86mm. Compensation d’exposition -1/3.

    Exif photo 2 : Ouverture f/8 vitesse 1/400ème de seconde à 200 iso, focale 62mm équivalent 124mm. Compensation d’exposition -1/3.

    Exif photo 3 : Ouverture f/5.6 vitesse 1/320ème de seconde à 200 iso, focale 78mm équivalent 156mm. Compensation d’exposition -1/3.

    J’ai tout de même du reprendre un peu les photos car j’étais à contre-jour (je n’avais pas le choix) et elles étaient fades.