• Comprendre sa carte mémoire


    carte SD


    Les cartes mémoire comprennent beaucoup d’informations mais à quoi correspondent-elles ?

    Ici sur une carte SD de marque Lexar, mais quelque soit la marque vous retrouverez ces infos sur toutes les cartes SD quelque soit leur fabricant.

    1 : Nom du fabricant de la carte

    2 : Vitesse de lecture : la vitesse à laquelle les données sont lues à partir de la carte.

    3 : Type : Ici par exemple nous sommes en présence du’une carte SDXC ce qui signifie que la carte a au moins une capacité de 64 GB, mais nous aurions pu avoir comme indication SD (n’est plus employé avec les appareils photos de dernières générations) ou SDHC (jusqu’à 32 GB).

    4 : Une autre indication sur la vitesse

    5 : La classe :  le débit en écriture minimum garanti. Une carte SD classe 10 est ce qu’il y a de plus rapide en ce moment, elle est capable de soutenir une vitesse d’écriture sur la carte de 10 Mo/seconde.

    6 : Le U qui entoure le chiffre correspond à « UHS ». La note 1 signifie que la vitesse d’écriture minimale soutenue  est de 10 Mo/s, une UHS 3 permet une écriture minimale de 30 Mo par seconde. La note de UHS est plus importante pour la prise de vue vidéo 4K, de nombreux appareils demande une carte à la norme UHS 3 pour le 4K même un bridge comme le Panasonic FZ1000.

    7 : Ce nombre indique si la carte est à la norme standard UHS I ou II.  Il y a quatre vitesses de bus pour les cartes mémoire: Normal, Haute, UHS (Ultra High Speed), et UHS II. Ce nombre montre quelle est l’architecture de bus de la carte. Ces classifications ont été conçus pour les sauts théoriques de vitesse.

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  • Pourquoi faut-il sauvegarder vos photos en .tif

    Que vos photos proviennent d’un jpeg ou d’un raw on sauvegarde toujours avec l’extension en .tif (ou .psd) et jamais en jpeg si l’on doit retravailler dessus. Pourquoi ?

    Le jpeg est un format de fichier qui compresse les images et si avec les progrès réguliers il y a beaucoup moins de différence actuellement entre un fichier jpeg et un fichier raw en sortie de boitier il n’en sera pas de même si vous travaillez sur un fichier jpeg en post-traitement car à chaque modification du fichier celui-ci va être recalculé et recompressé au fur et à mesure.

    Ici chaque case représente un pixel :

    image-jpg01


    On voit que certains éléments se répètent assez souvent comme A1, A2 B1 B2 C2, et que certains sont dans des teintes proches : C1, D1, E1 F1 et D2, E2, et F2, l’idée de la compression est de ne plus décrire chaque pixel, mais des groupes de pixels identiques. Le jpeg part du principe que notre œil ne détecte pas l’ensemble des couleurs existant réellement, et va regrouper certaines teintes proches pour que le fichier pèse moins lourd. Si en sortie de boitier on a donc peu de pertes, si on enregistre à nouveau le fichier en jpeg ou si on le modifie dans un logiciel de post-traitement à chaque fois la compression va regrouper les teintes les plus proches ce qui va donner par exemple ceci :


    image-jpg02


    On voit tout se suite ici que l’on a perdu des nuances dans les verts.

    Lors de l’enregistrement de l’image en jpg tout va encore dépendre également du taux de compression que vous allez allouer à votre fichier, plus vous compresserez plus vous perdrez de nuances car le logiciel va regrouper les teintes proches en un seul bloc et plus vous compresserez plus il va élargir sa zone de regroupement afin que le fichier final pèse moins lourd.

    La compression est appliquée lors de l’enregistrement de l’image par le logiciel, cela signifie donc qu’il faut éviter d’enregistrer plusieurs fois une image au format JPEG car elle va être dégradée au fur et à mesure et re-compressée à chaque fois. Ce qui sera le cas si vous procédez à des retouches en post-traitement.

    Si vous partez d’un JPEG (issu d’un jpg boitier ou d’un raw), ouvrez le fichier JPEG, enregistrez le tout de suite en TIF, non compressé donc non destructif. Faites vos modifications, quand vous avez fini enregistrez votre fichier toujours en tif. Plus tard, le lendemain, si besoin, reprenez vos modifications là où vous les avez laissées et ne sauvez en JPEG que lorsque vous avez totalement terminé votre post-traitement et que vos images doivent passer par le web.

    Voilà pourquoi il est important de savoir que le fichier jpeg de très bonne qualité au départ peut se dégrader au fur et à mesure si vous travaillez dessus. Ce n’est pas la peine de prendre des photos au format raw si vous sauvegardez votre image en jpeg, et quand vous retravaillerez dessus sans l’enregistrer dans un format non destructif vous aurez autant de pertes que si vous travaillez sur un fichier jpg sorti du boitier. On ne travaille jamais sur du JPEG.

    On enregistre en jpg le fichier final uniquement si il est destiné au web ou à être transférer vers un labo en ligne. Vous n’oublierez pas alors de spécifier lors de l’enregistrement en jpeg, haute qualité (qualité 12 sous Photoshop) ou compression minimum.

    A propos du jpeg boitier : Les fichiers des APN aujourd’hui sont souvent nettement plus « propres » qu’avant et supportent mieux les mauvais traitements mais ce n’est pas une raison pour travailler sur un jpg, si vous voulez garder toutes les qualités de votre image, que vous partiez d’un raw ou d’un jpg sauvegardez en tif avant de travailler dessus.

    P.S. Pour les fichiers raw, ne pas oublier que ce n’est pas un format universel, chaque marque d’appareil photo a « son » raw qui peut-être modifié au fur et à mesure du temps par le constructeur de votre boitier. Il n’est absolument pas certain que vous pourrez rouvrir un fichier raw de votre boiter dans 5 ou 10 ans, par précaution sauvegardez en tif même si vous ne pensez pas faire de retouches.

    Le tif comme le jpg sont des formats universels reconnus par tous les logiciels.

    Quand vous sauvegardez un raw sauvegardez le tout de suite en tif en non en jpeg ! Les disques actuels ont des capacités énormes il n’y a donc plus de raison de de ne pas garder la qualité maximale des fichiers.

    Autre avantage de la sauvegarde en tif : Le raw et je jpg boitier sont vos négatifs, on ne travaille jamais directement dessus, si jamais vous avez fait une bêtise sur un post-traitement vous pourrez ainsi toujours reprendre le fichier original pour retravailler dessus en tif. Qui n’a jamais par accident réduit une photo pour le web et s’être aperçu trop tard qu’il a enregistré l’original en 600 x 400 ! Adieu le tirage papier de sa superbe photo originale… parce que bien entendu quand on fait une bêtise c’est toujours sur la meilleure image hein ;-) Donc on ouvre l’original et tout de suite on fait la sauvegarde en tif, comme ça au moins quoi qu’il se passe l’original reste intact.

    NOTE : Chaque logiciel utilise un moteur de compression d’origine différente puisque cette technologie est dite ouverte, c’est-à-dire que chacun est libre de produire un programme qui sait lire ou écrire des images en JPEG.
    Chaque logiciel a aussi sa propre façon de noter la qualité ou le taux de compression. Ce n’est pas parce qu’on compresse à 50% sur deux logiciels différents qu’on obtiendra le même résultat et la même compression. Certains programmes proposent aussi des réglages qui permettent d’affiner la méthode de compression, comme l’espace de couleur (YCrCb ou RVB) ou le rapport de compression entre la lumière et la couleur (4:4:4, 4:2:2 ou 4:2:0), pour l’adapter au type d’image à traiter et au résultat recherché.


    Nouvelles normes Jpeg

    A noter que la qualité des fichiers jpg progresse régulièrement au fil des années et pour 2014, le standard est passé en version 9.1 le 19 janvier 2014 et reçoit deux améliorations majeures :

    • la possibilité d’utiliser une méthode de compression sans pertes, qui reste compatible avec les moteurs de compression matériels existants
    • la possibilité d’encoder chaque couleur sur 12 bits


    Gamme et profondeur des couleurs étendues

    Elle améliore pour commencer la prise en charge d’espaces colorimétriques étendus. Elle permet ainsi d’obtenir une plus grande saturation des couleurs sans avoir recours à un profil comme l’Adobe RGB, ce qui facilite son utilisation et assure un rendu plus fidèle lorsqu’un des éléments de la chaîne ne peut restituer qu’un espace conventionnel.

    Cette nouvelle version aussi identifiée libjpeg9a porte au passage la profondeur des couleurs maximale de 8 à 12 bits, c’est-à-dire le nombre de nuances de 256 à 4096 pour chaque canal RVB.


    Compression sans perte

    Un an plus tôt, le 13 janvier 2013, la libjpeg 9 avait apporté une option de compression sans perte (lossless). Celle-ci repose sur les mêmes tables de codage de Huffman utilisées habituellement, ce qui présente l’intérêt, par rapport au JPEG-LS ou au JPEG 2000, de permettre le décodage des images compressées sans perte avec la même méthode et donc avec le même décodeur qu’avec les autres JPEG, à la seule condition qu’il prenne en charge l’encodage en RGB en plus du Y’CrCb historique.

    Ce qui permet à nos appareils photos de donner des jpg natifs de plus en plus qualitatifs. Cela étant ce n’est toujours pas une raison de travailler sur ces fichiers en post-traitement, certains logiciels de retouches travaillent toujours sur du jpeg 8 bits et pas forcément sans perte. De toute façon les compressions successives finiront par abîmer le fichier. Donc je le dis et je le répète, on travaille sur un fichier tif.

    Pour les débutants c’est facile, vous ouvrez votre fichier dans votre logiciel de retouches, vous allez dans le menu fichier, choisissez enregistrer sous… là vous choisissez l’extension .tif et vous cliquez sur enregistrer. Un nouveau fichier sera créé sur votre disque dur. Vous aurez donc un fichier 1234. jpg et un fichier 1234.tif sur le disque dur. Votre jpg est donc votre négatif et vous pouvez maintenant travailler sur le fichier tif.


  • Sony A7 et A7R hyperfocale et profondeur de champ des full frame

    sony_A7R


    Note : ce tableau est également valable pour les Nikon D800 et D800E qui partagent le même capteur plein format 24 X 36.

    Vous êtes un peu perdu avec la profondeur de champ (zone de netteté) du full frame par rapport à votre appareil précédent, je vous ai dressé un petit tableau pour l’hyperfocale dont on se sert pour avoir la profondeur de champ la plus grande possible et ceci jusqu’à l’infini.

    Pour les grands paysages les photographes ont souvent tendance à faire la mise au point sur l’infini, c’est une erreur car vous perdez de la profondeur de champ. Sur la tableau les distances sont données au centimètre près ce qui est impossible à réaliser sur le terrain mais vous saurez mesurer à l’oeil (ou au pas) la bonne distance et faire la mise au point sur cette distance, on est pas au centimètre près.

    Je vous donne les calculs pour les principales focales du A7 et du A7 R.

    Sur le tableau l’hyperfocale est la distance à laquelle il faut régler la mise au point, à côté la distance où votre image sera nette, en avant de cette distance l’image sera progressivement dans le flou si cette distance proche est dans le cadre ce qui est rare quand on prend une photo de paysage à hauteur d’homme.
    Si votre sujet principal est plus proche il faut évidemment faire la mise au point plus près de vous, l’hyperfocale s’utilisant principalement pour des paysages assez larges où l’on souhaite avoir tout net et ceci jusqu’à l’infini.

    Tout ne sera pas parfaitement net sur les lointains sauf par très beau temps, le voile atmosphérique jouant son rôle donc n’oubliez pas de penser au filtre UV à visser sur l’objectif pour atténuer le voile atmosphérique.


    hyperfocale_ff

    Il est évident que plus on monte en focale moins la profondeur de champ est grande, on évite donc avec des paysages dont on souhaite une grande zone de netteté d’employer une téléobjectif si on souhaite que celle-ci s’étende jusqu’à l’infini.

    On remarque aussi que l’ouverture joue un grand rôle, on le savait déjà mais il est bon de le rappeler. Si on manque de lumière il vaudra donc mieux, soit travailler sur trépied pour garder une ouverture entre f/8 et f/16, (f/16 à ne pas dépasser même avec un full frame car la diffraction viendra diminuer la qualité de l’image, l’idéal sur de grands paysages se situant entre f/8 et f/13), soit monter en sensibilité. Les full frame actuels supportent très bien une montée à 800 iso sans dégradation de l’image.

    On remarque donc que pour un grand paysage l’idéal est bien entendu la focale 24mm (voire moins pour les paysages vraiment immenses) avec une ouverture de f/8 à f/11 où tous les plans seront nets d’environ 1m à l’infini en faisant la mise au point à environ 2m de vous. Personnellement j’ai toujours tendance à faire la mise au point un peu plus loin que 2 m même avec la focale de 24mm,  pour être sûre d’avoir des plans lointains dans la zone de netteté.

    Un exemple : si par exemple je faisais ma mise au point à 5m avec mon 24mm et une ouverture de f/8 au lieu de la faire sur l’hyperfocale sur 2.63m  je serai nette de 1.63 m à l’infini au lieu de 1.21 m à l’infini, il n’y aura donc pas grande différence quand on emploie un grand angle. Tant qu’on reste en grand angle et une ouverture correcte entre f/8 et f/13 on a donc pas besoin de prendre un mètre pour mesurer où faire exactement la mise au point ;-)

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    Profondeur de champ avec les full frame 24×36

    Avec un boitier plein format la zone de netteté est bien plus réduite qu’avec un capteur APS-C et encore plus qu’avec un capteur micro 4/3 ou de compact.

    Exemple avec un boitier plein format 24-36 si on fait la mise au point à 10 mètres :

    croquis profondeur de champ ff

    Ici on sera net à partir de 8.57m de vous jusqu’à un éloignement de 12m soit une profondeur de champ de 3.43m (12m – 8.57m = 3.43m).


    En général à partir de 50mm on ne cherche plus à avoir une netteté sur tout le champ jusqu’à l’infini, rien que parce que la focale est nettement plus élevée et que le cadre est donc plus resserré. Le but est plutôt de tirer des portraits ou d’obtenir des photos de sports, d’animalier ou de détails d’architecture, voire de prendre des photos de rues qui n’ont pas besoin de netteté jusqu’à l’infini vu que les rues font rarement plusieurs milliers de mètres.

    De plus, plus on monte en focale plus la profondeur de champ se réduit (si vous ne savez pas ce qu’est la profondeur de champ, lisez d’abord cette page à cette adresse : —–> La profondeur de champ ) sinon la suite de mes explications risque de vous paraître du chinois.

    Plus on ouvre le diaphragme (petites chiffres d’ouverture) plus la profondeur de champ se réduit, surtout avec un full frame 24×36.

    Ces grandes différences sont un des atouts du plein format comme nous allons le voir facilement dans les tableaux que je vous mets en lien. 
    Pourquoi les mettre en lien ? D’une part pour que cette page ne soit pas trop longue et d’autre part pour que vous puissiez les imprimer individuellement sans que les pages soient coupées n’importe comment à l’impression. Vous pourrez ainsi les mettre dans votre sac photo et les emporter comme pense-bêtes avec vous.

    Cliquez sur les liens :

    Profondeur de champ de boitier full frame 24×36 avec un 50mm

    Profondeur de champ de boitier full frame 24×36 avec un 70mm

    Profondeur de champ de boitier full frame 24×36 avec un 85mm

    Profondeur de champ de boitier full frame 24×36 avec un 100mm

    Profondeur de champ de boitier full frame 24×36 avec un 150mm

    Profondeur de champ de boitier full frame 24×36 avec un 200mm


    La chose que vous allez tout de suite remarquer en lisant les tableaux c’est que plus vous êtes proches de votre sujet, plus la profondeur de champ est courte :

    Exemple avec un 50mm à l’ouverture moyenne de f/5.6 :

    Si mon sujet est à 1 mètre et que je fais la mise au point sur lui, j’aurai une profondeur de champ de 13 cm ! J’éviterai donc d’essayer de prendre un portrait à 1 mètre de la personne.

    Et ce sera pire si je suis à une focale de 70mm :

    Avec mon sujet à 1 mètre de moi à la même ouverture de f/5.6 là je n’aurai plus qu’une profondeur de champ de 6 cm. Avec un peu de malchance et de manque de précision de ma mise au point seul son nez sera net ! Par contre si je décide de me mettre à 3 mètres de mon sujet avec mon 70mm, toujours à l’ouverture de f/5.6 ma profondeur de champ sera plus grande : 62 cm, pour peu que la personne ne soit pas collée à un mur je pourrai donc lui tirer le portrait en ayant tout son visage bien net qui se détachera sur un fond qui sera dans le flou.

    On se rend donc compte que d’une part plus on monte en focale plus la zone de netteté est réduite, mais que par contre plus on s’éloigne du sujet, plus elle est étendue et ceci pour la même ouverture de diaphragme puisque dans chaque cas que je viens de citer je suis toujours à une ouverture de f/5.6.

    Vous pataugez dans la semoule ? J’avoue qu’au début quand on débute ce n’est pas facile, mais regardez les tableaux, ça va devenir beaucoup plus clair ;-)

    Et ensuite comparez les entre eux pour une même ouverture et une même distance avec des focales différentes. On se rend compte qu’en fait on peut faire à peu près ce que l’on veut en choisissant la bonne focale, la bonne ouverture et la bonne distance de mise au point.

    Par contre il est certain que les boitiers full frame pardonnent beaucoup moins les erreurs que les appareils photos qui ont un plus petit capteur.

    Les tableaux seront principalement utiles quand on veut définir une zone de netteté assez courte pour faire ressortir un sujet sur un fond flou, comme je vous donne à chaque fois la profondeur de champ pour chaque focale, chaque ouverture et chaque distance on a une idée assez exacte de ce que l’on pourra obtenir quand on veut jouer sur le flou/net avec un sujet qui se détache bien sur un fond flou. A noter que plus le fond sera éloigné du sujet plus il sera flou et il faut bien sûr qu’il soit au delà de la zone arrière de profondeur de champ si on veut que le fond soit dans le flou.

    Si vous n’êtes pas expert je vous conseille vraiment de lire en premier l’article sur la profondeur de champ dont j’ai mis le lien plus haut, il est très clair et vous aidera à mieux comprendre ce que je viens d’expliquer même si vous débutez.


    Avantage des hybrides avec des capteurs plein format :

    Avec un reflex vous ne vous rendez pas compte de ce qui sera exactement sur la photo et pour peu que vous n’ayez pas de bouton de test de la profondeur de champ, si vous n’avez pas l’habitude, vous risquez d’avoir pas mal de surprises. Avec un hybride doté donc d’un viseur électronique, vous voyez exactement ce qui sera sur la photo donc aussi la profondeur de champ, avant même de prendre la photo, c’est un énorme atout car on voit parfaitement les zones qui seront dans le flou et celles qui seront parfaitement nettes.


    Et voilà avec cet article vous savez comment prendre des photos avec tout net dans l’image grâce à l’hyperfocale et un grand angle ou comment jouer sur la profondeur de champ et isoler un sujet bien net sur un fond flou avec votre appareil photo 24×36 et des objectifs dits standards ou un téléobjectif ;-)


  • Comment choisir son apn suivant la taille du capteur et pourquoi

    différents boitiers


    Cet article fait suite à deux articles précédents, les complètent et les ré-actualisent. je vous conseille de lire en premier les articles précédents pour mieux comprendre celui -ci.

    Je vous en redonne les liens :

    —-> La taille des capteurs, comment s’y retrouver

    et —-> La taille physique des capteurs


    Il existe plusieurs gammes de boitiers :

    sony-rx100-mkii

    Les compacts
    que j’appelle « compacts classiques » munis de tous petits capteurs, leur objectif est fixe (on ne peut pas changer d’objectif). Ils ne possèdent pas de viseur, seul l’écran permet de visionner la scène. L’écran est également en général fixe. Ils sont pratiques quand on veut avoir tout le temps l’appareil photo avec soi car ils rentrent dans une poche de veste, voire un poche de chemise pour les plus petits.
    Ce sont les boitiers idéaux quand ils sont munis d’un ultra-zoom à large plage focale pour voyager sans s’encombrer d’un sac photo.

    Tailles des capteurs d’appareils photos compacts classiques :

    taille-format-capteur-photo-compacts


    Les compacts « évolués » comme le Sony RX100 ou RX100 II possèdent un capteur 4 fois plus grand qu’un compact classique, ce sont les compacts qui offre la meilleure qualité d’image dans cette gamme d’appareils.

    Les compacts « avancés » très experts, souvent munis d’une optique fixe, on y trouve des compacts avec des capteurs de reflex comme les Sigma DP1 et DP2 avec des capteurs APS-C ou les Sony RX1 et RX1R munis de capteurs Full frame 24×36. Ils ne possèdent pas de zooms, la focale proposée est soit un grand angle soit un objectif standard. En général leur autofocus n’est pas un foudre de guerre. Ils sont avant dédiés à ceux qui prennent le temps de peaufiner leurs réglages avant une prise de vue et sont plutôt dédiés à la prise d’images fixes (monument, paysage, portrait « posé »).
    Ils n’ont pas de viseur ou celui-ci est optionnel.



    Sony rx10

    Les bridges :
    Même si ils tendent à disparaître au profit des hybrides il en existe encore quelques uns.
    Ils étaient jusqu’ici munis du même capteur que les compacts mais sont plus encombrants, parfois jusqu’à la taille d’un reflex. Ils ont l’avantage de proposer un viseur et des réglages plus experts que les compacts classiques. Certains possèdent des écrans inclinables ou même orientables en tous sens.
    Sony vient de sortir un excellent bridge avec un capteur plus grand que celui des compacts classiques. Le Sony RX10 est le seul appareil bridge à fournir un capteur de taille 1 (en 2013).

    Dans les deux catégories compacts « classiques » et bridges on trouve des appareils avec des ultra-zooms. C’est d’ailleurs leur principal avantage. Ils couvrent alors la position du grand angle au gros téléobjectif.

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