• Trépied Benro Mefoto

    benro-mefoto_3-couleurs


    Benro , fabricant de trépieds, monopodes et rotules conçus pour les photographes professionnels et cinéastes, annonce aujourd’hui le très polyvalent kit MeFOTO  de voyage. Ce nouveau trépied offre aux photographes un support d’appareil photo ou de caméra fiable pour des photos et des vidéos nettes même en prise de vues à vitesse d’obturation très lente tout en leur permettant d’exprimer leur style personnel en choisissant parmi une sélection de couleurs métalliques du rouge brillant, au vert en passant par d’autres coloris : bleu, or et titane.

    Offrant une plus grande polyvalence, les nouveaux trépieds MeFOTO voyage Transfunctionel ont tous les mêmes caractéristiques, ainsi que la possibilité de convertir le trépied en taille réelle en 1 minute en monopode, rapidement et facilement – sans outils.

    Bien que le Trépieds de voyage MeFOTO  soit idéal pour les boitiers compacts et les hybrides à optiques interchangeables, ce nouveau modèle Transfonctionel offre aux photographes un soutien fiable pour des boîtiers plus grands.

    Le Trépieds MeFOTO Transfonctionel est disponible en une seule taille avec un choix de cinq couleurs. Déplié il peut monter jusqu’à 1.5m de haut en mode trépied et jusqu’à 1.62 en mode monopode. Replié il mesure 40 cm (ça c’est bien vu !) Il pèse 3,6 kg. et peut supporter jusqu’à 8 kgs.

    L’alliage d’aluminium est largement utilisée dans la construction de ces trépieds le tout accentué par un traitement de surface robuste accentué par la couleur.

    mefoto-bleu

    Les caractéristiques comprennent :

    • Compact spécialement étudié pour le voyage – système de jambes pliantes sans entretoise ce qui permet de positionner le trépied même dans un terrain en pente, à cheval sur le bord d’un trottoir ou dans un escalier. (Je déteste les trépieds à entretoise dans ses jambes).
    • Poignées en caoutchouc. Blocages rapides par Twist Lock en haut au niveau de la rotation des jambes.
    • Angle d’inclinaison des jambes réglables indépendamment l’une de l’autre.
    • Conversion rapide de Trépied en Monopode
    • Crochet encastré en bas de la colonne centrale pour ajouter au besoin du poids pour stabiliser le trépied.

    Benro_mefoto_details


    • Rotule avec plateau rapide de série Q avec serrure panoramique à 360 degrés :


    rotule-benro-mefoto

    • Niveau à bulle intégré
    • Sacoche compacte avec bandoulière

    Benro_mefoto_et_sac

    • Taille déplié : trépieds jusqu’à 1.50m et en mode monopode 1.62m
    • Poids : 3.6 kg


    Kit-Benro-MeFOTO


    Disponibles aux USA pour environ 230 $ on devrait les voir arriver en Europe.


    Pour rappel un trépieds ne doit pas être trop léger, il faut qu’il résiste au souffle du vent ou aux vibrations.

    Une chute du trépied avec l’appareil photo dessus peut causer de graves soucis au boitier ;-)


    Les gros avantages pour moi :

    • Les jambes articulées et indépendantes
    • La taille replié
    • Trépied et monopode en un seul.
    • Platine rapide
    • Le sac fourni
    • Le niveau à bulle

    Il faudra voir à combien il sera proposé en Europe.

    Attention aux couleurs trop « flashy », si vous changez un jour votre boitier compact bleu contre un vert, ça risque de jurer ;-)

    Je le trouve assez classe en couleur or même si ça fait un peu bling bling, je le vois bien avec un joli compact haut de gamme et neutre en couleur titane mais les goûts et les couleurs …


  • William Klein

    paris-vogue-1958

    Très important : lire le texte pour comprendre ce photographe d’exception.

    William Klein est un photographe bien connu, pas autant que Doisneau et pourtant c’est pour moi un peintre d’une époque qui s’est attaché à montrer la vie un peu partout dans le monde.

    Alors après Doisneau auquel j’avais consacré un article (rubrique « Un photographe à l’honneur » dans le menu de droite), j’ai eu envie de vous faire découvrir William Klein.

    Ce qui l’intéresse avant tout ce sont les gens, qu’il aille au concert des Rolling Stones, à la plage ou encore au match de Football de saint Etienne, ce n’est pas le spectacle qu’il photographie mais les gens.

    J’ai eu l’occasion de visionner une vidéo qui m’a beaucoup émue. Bien sûr il utilise un appareil photo d’un autre temps, avec des images en noir et blanc et une qualité d’image qui n’a rien à voir avec ce que nous sortent les boitiers actuels MAIS … je ne suis pas certaine que l’on retrouverait la même EMOTION avec le piqué de nos chers boitiers électroniques.

    L’ére du numérique fait que de plus en plus on s’attache au piqué des images après avoir parlé de netteté, (netteté et piqué étant des choses différentes) alors qu’à l’époque on s’intéressait avant tout à ce que les photos parlent, et les photos de William Klein parlent !

    La plupart des photos insérées viennent de la vidéo que j’ai visionnée alors pardon pour la qualité.

    Prenez le temps de lire le texte qui accompagne les photos, vous rentrerez ainsi dans son monde, son ressenti.

    J’ai essayé de vous retracer ce que dit ce grand photographe au sujet de la photographie dans ce documentaire, comment il la ressent et je lui laisse la parole :

    « Après les avoir prises (les photos) on les lit comme un texte, de gauche à doite. Ce qu’il voit à travers le viseur : son hésitation, ses ratages, son choix. Il choisit un moment, un cadrage, un autre moment, un autre cadrage, il s’acharne, il s’arrête. On voit rarement toutes les photos, on ne voit que la photo choisie. On ne voit pas l’avant et l’après. (c’est  lui qui parle).

    Une photo prise : 1/125ème de seconde, c’est ce qu’on connait du travail d’un photographe… Un centaine de photos, peut-être 125 c’est une œuvre, ça fait en tout 1 seconde… peut-être 250 photos, ce serait déjà un œuvre conséquente et ça ferait deux secondes : La vie d’un photographe, même d’un grand photographe comme on dit… : 2 secondes.

    Pourquoi on fait une photo plutôt qu’une autre ? Et ensuite pourquoi on choisit telle photo plutôt qu’une autre ?

    Une photo de statues. Moins de surprises qu’avec des personnages vivants mais les même problèmes : que cadrer ?  comment photographier ? …Fais un gracieux sourire chérie… de suite ma petite souris… voilà c’est bien, bouge pas. Pour la statue pas de risque qu’elle bouge elle est clouée au sol. Voilà c’est ça la photographie… à peu près.

    Une photo de groupe, l’un s’en va… une seconde photo, meilleure. Une pose d’album de famille, des lignes de fuite, ou, le hasard fait une photo… Une photo graphique, une affiche déchirée, ici il n’y a qu’à cadrer, on pourrait en faire mille ça n’a pas d’importance, tout est bon. Il y a partout des photos comme ça, il suffit de tomber dessus…. Celle-ci est peut-être meilleure que celle là, ou… que celle-ci… ou que celle là…

    Un autre groupe avec un enfant, j’emploie le grand angle, sur le côté les personnes ne se savent pas qu’elles sont photographiées… Elles rient, pendant deux ou trois minutes c’est l’appareil qui déclenche l’hilarité. On fait le clown, « mets lui son chapeau »,  puis il y a une limite, pour moi et pour eux, la surprise, la complicité se tasse… On va quand même pas y passer la journée.


    Tokyo dans la rue des danseurs s’avancent en se tordant convulsivement, là je mitraille, c’est comme si je filmais, les danseurs avancent sur moi, je cadre, j’arme, je déclenche. J’aime l’excitation de cadrer, d’armer, de réarmer. Je marche à reculons, ils avancent toujours impassibles, les voitures nous frôlent, on s’excite les uns les autres.

    Lire la suite »