• Hybride Sony A6000 un boîtier expert de qualité


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    Le Sony A6000 est l’hybride expert APS-C haut de gamme de Sony qui a doté le boitier en alliage de magnésium d’un capteur APS-C de 24 millions de pixels sans filtre passe-bas
    L’A6000 remplace les Nex 6 et 7 et garde bien sûr la monture E pour les objectifs.

    Le nouveau capteur est de conception identique à celle du full frame 24×36 A7R : de nouvelles microlentilles sont employées pour une meilleure orientation des rayons lumineux en bord de capteur, afin de compenser le faible tirage de la monture E. Le processeur Bionz X sur 16 bits est également celui qui équipe les A7 et A7R.

    Sony a complètement revu l’autofocus, c’est d’ailleurs un des points fort de l’A6000. Sony annonce que l’A6000 a un autofocus plus rapide que ceux de la majorité des reflex entrée de gamme et experts. D’autre part le mode rafale progresse avec une cadence de 11 images par seconde avec suivi du sujet sur une séquence de 21 images en Raw+Jpeg ou 49 Jpeg.

    De dos dans la version noire :

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    L’appareil reçoit un nouveau viseur Oled de 1 440 000 points. L’écran de 3 pouces est inclinable mais (dommage) sans fonctions tactiles.

    7 boutons sont personnalisables. En plus vous pouvez programmer les différentes fonctions en accès rapide sur le dos de l’appareil via la touche Fn, et pour une encore plus grande personnalisation l’appareil intègre deux boutons C1 et C2 à personnaliser.

    Au dos on retrouve les mêmes boutons que sur le Nex 6.

    La griffe porte accessoire est celle du Nex 6. Le flash est intégré et permet de piloter des flashes externes à distance, sans fil.

    Sensibilité : 100 à 25 600 iso. Auto (ISO 100-25600, limite inférieure et limite supérieure sélectionnables).
    Vitesse d’obturation de 30 secondes à 1/4000ème de seconde. Retardateur 2 ou 10 secondes, en continu (3-5 images). Rafale jusqu’à 12 images par seconde.

    10 préréglages de la balance des blancs + balance des blancs personnalisée.

    Format de fichiers : Raw, Jpeg.

    Réglages personnalisables  pour les styles d’image :

    • Contraste
    • Saturation
    • Netteté



    Autofocus :

    • Détection de contraste  (capteur)
    • Détection de phase
    • Multi-zone
    • Centre
    • Sélectif un seul point
    • Suivi
    • Unique
    • Continu
    • Détection des visages
    • Live View

    + mode manuel.


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  • Hybride Panasonic GH4 micro 4/3

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    Le GH4 ne fait pas partie des hybrides de petites tailles, il a la taille d’un reflex.

    Panasonic a annoncé le GH4, avec un boitier en alliage de magnésium tropicalisé, c’est le premier hybride du marché filmant en 4K et se voulant être une caméra professionnelle. Fort de son succès auprès des cinéastes et des reporters avec le GH3 Panasonic a donc particulièrement soigné la vidéo pour son nouveau modèle le plus expert du marché au niveau de la vidéo. Ne vous inquiétez pas il continue de prendre des photos.

    L’appareil est doté d’un nouveau capteur Live MOS au format 4/3 de 16 millions de pixels. Le nouveau filtre passe-bas améliore le piqué sans entraîner de moiré. Un nouveau processeur quadri-cœur Venus Engine IX assure le traitement du bruit et des contours sélectifs permettant d’atteindre 25 600 Iso. Le moteur Vénus améliore également la reproduction des couleurs avec une évaluation précise de chaque couleur, même si elle est identique, non seulement en phase de couleur, mais également dans la saturation et la luminosité.

    Côté photo les améliorations bien présentes. L’obturateur a été amélioré : il atteint désormais le 1/8 000 s et il est prévu pour 200 000 déclenchements. Un mode silencieux permet de prendre des photos en toute discrétion. Le boiter est tropicalisé (étanche à la poussière et au ruissellement). Panasonic dit avoir aussi amélioré la dynamique et la gestion du bruit en hautes sensibilités.

    La mise au point automatique profite d’un nouveau système autofocus amélioré par l’intégration de DFD (Profondeur de défocalisation) technologie qui réduit le temps de mise au point pour atteindre une grande vitesse ultra AF. D’après Panasonic la mise au point peut se faire en 0,07 seconde et suivre un visage ou même un œil. Panasonic avait déjà l’autofocus à détection de contraste le plus rapide du moment donc ce devrait être encore mieux.

    Panasonic intègre une nouveauté très intéressante : le possibilité de jouer à la prise de vue sur les hautes et basses lumières indépendamment les unes des autres, via un histogramme. Je trouve carrément top. On verra ce que ça donne quand des tests pourront avoir lieu.


    Développement de données RAW interne.
    Le GH4 est capable de développer les images RAW à huis clos. En plus de la configuration de l’espace de couleur (sRVB / Adobe RVB), les paramètres de balance des blancs, correction d’exposition, contraste, lumière / ombre, la saturation, la réduction du bruit, la netteté ou la teinte peuvent être réglés de manière flexible avec le contrôle D-range Intelligent.

    Format d’image : 1:1, 4:3, 3:2, 16:9
    Sensibilité : Auto, et de 200 à 25 600 iso
    5 préréglages de balance des blancs plus balance des blanc personnalisée.

    Autofocus :

    • Detection de Contraste  (capteur)
    • Multi-zone
    • Centre
    • Sélectif un seul point
    • Suivi
    • Unique
    • Continu
    • Tactile
    • Détection des visages
    • Live View


    Viseur : résolution de 2 359 000 points
    Ecran 3 pouces tactile 1 036 000 points Oled


    Le GH4 garde le gros atout de l’écran orientable en tous sens qui devient tactile.

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    Vitesse d’obturaion de 60 secondes à 1/800ème de seconde

    Flash intégré portée : 17mm à 200 iso. Synchro flash : 1/250 sec. contre 1/160 pour le GH3.

    Rafale : jusqu’à 12 images par seconde, avec une mémoire tampon d’au maximum 40 images (en raw) ou de 100 (jpeg), maximum de 50 images Raw + Jpeg (sans suivi autofocus), 7 avec suivi, on est encre loin des reflex haut de gamme en mode rafale avec suivi sur les hybrides.

    Mode de mesure :

    • Multi
    • Pondérée centrale
    • Spot


    Compensation d’exposition : ± 5 (par pas de 1/3 IL)

    Bracketing sur l’exposition et sur la balance des blancs.

    Format de fichiers
    Photo :

    • JPEG (DCF, Exif 2.3)
    • RAW (RW2)
    • MPO


    Vidéo : MPEG-4, AVCHD, Prise en charge de l’IBP et codecs ALL-Intra, 1080p débits de données allant jusqu’à 200 Mbps. Micro stéréo.


    L’appareil accepte bien sûr tout la gamme optique Panasonic ou Olympus pour micro 4/3.


    Wi-Fi

    Le GH4 intègre enfin le Wi-Fi, le NFC, il est aussi doté d’une entrée micro sur mini jack et d’une sortie casque sur mini jack.
    Avec l’application Panasonic « image App », le déclenchement à distance de la photo et de la vidéo est disponible en utilisant un smartphone ou une ablette comme un déclencheur à distance. Non seulement le déclenchement, mais le zoom,la  mise au point et les réglages de vitesse d’obturation, d’ouverture, de compensation d’exposition sont tous contrôlés avec un smartphone ou une tablette. Tous ces modes flexibles de tir / navigation / partage sont possibles grâce au logiciel dédié  de Panasonic avec le GH4,  l’appli est disponible pour les smartphones / tablettes iOS  ou Android . Il est également facile d’intégrer les balises géographiques dans l’image après la prise de vue. Avec un smartphone / tablette sans NFC, l’appareil peut afficher un code QR dédié afin de coupler facilement l’appariement par la lecture du code.


    Vidéo, Panasonic fait très fort

    Un mode VFR (Variable Frame Rate) autorise la création de films au ralenti ou accéléré et un intervallomètre est disponible pour réaliser des timelapses.

    Le Panasonic Lumix GH4 filme en véritable 4K DCI à 24 i/s, en Ultra HD jusqu’à 30 i/s ou en Full HD jusqu’à 60 i/s. Il peut enregistrer sans limite de temps aux formats AVCHD et AVCHD Progressive, standards, mais aussi au format MOV, qui permet en l’occurrence d’accéder à des taux d’encodage de 200 Mb/s en ALL-I ou de 100 Mb/s en IPB, lourds mais mieux adaptés à la post-production.  Il vous faudra opter pour une carte SD capable de l’avaler, le GH4 est compatible avec les dernières UHS classe 3.

    Il offre le choix entre les deux standards concurrents : il filme en 4K cinéma (celui de l’alliance Digital cinema initiatives) à 24 im/s ou en 4K télévision (la « ultra high definition ») jusqu’à 30 im/s. Deux configurations pour des gammas typés cinéma : Cinelike D et Cinelike V.

    On peut également utiliser un enregistreur externe au travers de la sortie HDMI 4:2:2 10 bits.

    Timecode et mires sont présents, ainsi que la tonalité à 1 kHz au format SMPTE, utiles pour étalonner et synchroniser les enregistrements.

    Une prise de microphone 3,5 mm est disponible pour l’enregistrement audio de haute qualité à l’aide d’un microphone externe et la prise casque 3,5 mm permet le contrôle de l’audio pendant l’enregistrement vidéo en temps réel. En plus de cela, le GH4 est conporte des sorties AV (2ch Audio, composites), une borne de synchronisation du flash et une prise jack 2,5 mm pour la télécommande.

    Mais les supporters du 1080 ne sont pas en reste, le GH4 peut capturer des vidéos Full HD à très hauts débits – avec le choix de 200, 100 ou 50 Mbps avec une variété de taux de trame et en MOV ou MP4.

    Dans les Full HD et vidéo 4K, le GH4 propose trois options: NTSC (offrant des taux de trame de 23,98, 29,97 et 59,94), PAL (25 et 50) et le Cinéma (24). Il faudra néanmoins que l’appareil soit redémarré pour basculer entre les réglages.


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    En outre, le GH4 s’appuie sur la spécification du GH3 mais gagne énormément du côté vidéo. Non seulement il gagne le zèbra mais il gagne aussi beaucoup d’options telles que le réglage du gamma, le réglage du niveau du point noir (Master Pedestal) et la possibilité de spécifier l’échelle utilisée pour la luminance (16-255, 16-235 ou 0-255) entre autres.  Moi je dis Bravo.

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  • Test hybride Sony A7 et 21mm Voigtlander color Skopar Leica M

    a7_voigt_21mm


    J’attendais la bague d’adaptation Leica M vers Sony monture E avec impatience et elle est arrivée avec un jour d’avance :-)

    Voilà donc le tout petit objectif Voigt (longueur 2.54 cm) + la bague (environ 1cm) montés sur mon A7.

    Il était un peu tard pour aller faire des tests un peu poussés mais je vous livre déjà deux images et mes premières impressions, ce weekend j’aurai plus le temps.

    Le côté génial c’est le peu d’encombrement et le poids. Cet objectif est hyper bien construit avec des bagues souples sans trop.
    Pour la bague d’adaptation comme les Leicanex et les Kipon étaient en rupture de stock, j’ai pris une bague Leinox qui a bonne réputation et coûte le tiers d’une Novoflex. La bague est très bien usinée, se monte très facilement sur le boitier et ne présente aucun jeu. Voilà déjà une bonne nouvelle.

    En mode priorité ouverture, j’ai laissé la sensibilité en mode auto, on règle l’ouverture par la bague de l’objectif et le boiter se charge de régler la bonne vitesse. La mise au point doit par contre s’effecteur en mode manuel puisqu’il n’y a aucun dialogue entre l’optique et l’appareil photo vu que la bague ne comporte pas de contact électrique.

    J’ai constaté qu’avec le Voigtlander 21mm le boitier a tendance à sous exposer, ma compensation de sécurité de l’exposition de moins 1/3 IL n’avait donc pas lieu d’être, je ne pouvais pas le savoir avant, mais j’en tiendrai compte dans le futur.

    L’ensemble est hyper agréable et léger puisque le Voigtlander 21 mm ne pèse que 136 grammes.

    Ma plus grande peur se trouvait sur le vignetage courant avec les objectifs pour Leica sous 35mm et sur le color shift comme on a pu le voir par exemple avec certains objectifs pour Leica. C’est donc avec un peu d’appréhension que j’ai pris mes premières photos.

    Seulement 2 photos aujourd’hui mais je vous en ajouterai ce weekend quand j’aurai eu plus de temps à consacrer aux prises de vues.

    Comme j’en avais peur le vignetage est présent mais nettement moins prononcé que je ne l’imaginais, ce sera facilement récupérable en post-traitement. Il y a aussi un peu de color shift mais pas très prononcé, que l’on pourra donc aussi rattraper facilement au post-traitement. Par contre ce qui me gêne le plus ce sont les bords de l’image, c’est bien piqué au centre mais ça s’effondre sur les bords. Je le savais à l’avance avec ces objectifs pour Leica mais franchement même à f/11 le piqué chute vite dès qu’on d’éloigne du centre. Je vous mets des images cliquables donc vous allez vous rendre compte par vous même sur le 100%. Sur des petits tirages ça ne posera aucun problème mais sur des grands tirage en A2 à mon avis ce sera visible.

    A dire vrai je suis quand même déçue. Il n’y a pas c’est avec les optiques dédiées que le Sony A7 donne les meilleurs résultats.

    Bon je vous mets les images, si j’ai bien fait mon code html normalement les images sont cliquables pour les voir en 100%, attention elles pèsent lourds (12 et 15 Mo chacune) :

    monument


    Celle-ci est prise à f/11. La mise au point est faite sur les fenêtres qui sont juste au-dessus des escaliers entre les deux statues.



    monument

    Sur celle-ci prise à f/8 le color shift est nettement plus présent, on le voit bien dans le coin supérieur et le bord gauche. Ce qui est étonnant c’est que ce sont les bords gauche et droit surtout qui sont très très mauvais au niveau du piqué, alors que sur le centre du bord bas de l’image ce n’est pas si mauvais. Au centre de l’image le piqué est bon malgré la distance qui me sépare du monument.

    Déçue tout de même. Heureusement je n’ai pas ces inconvénients avec les autres objectifs (Sony pour Nex, et Pentax passent sans vignetage et sans color shift sur le Sony A7. Pour mon Canon 24-70mm f/2.8 L le vignetage était dû à la bague d’adaptation et je n’avais pas de color shift comme on a pu le voir lors de mes tests.)


    Un petite dernière (non cliquable) pour ce soir :


    Bassin


    Léger vignetage et color shift. Piqué qui se dégrade moins dans les angles que sur la photo précédente.



    Test suite


    Aujourd’hui j’ai voulu voir ce que donnait le Voigtlander 21mm color skopar pour leica M à f/16  pour voir si le vignetage et le colorshift diminuaient en fermant encore plus le diaphragme, et bien pas du tout :


    monument
    (image cliquable, cliquez dessus pour la voir en plus grand).

    J’ai du post-traiter un peu l’image qui malgré une compensation d’exposition ramenée à 0 était encore trop sombre ce qui a évidemment renforcé le vignetage et le colorshift. Je n’ai pas cherché à les diminuer pour que vous vous rendiez compte du rendu. Bien sûr le vignetage et le color shift sont rattrapables en post-taitement, mais je ne m’imagine pas en rentrant de voyage traiter au moins 50 photos pour ça. De toute façon je n’aime pas trop le piqué que je trouve insuffisant avec cet objectif hormis au centre.

    Pour faire une comparaison j’ai ensuite monté le voigtlander 21mm sur mon Sony Nex 5N et voilà ce que ça donne :


    _DSC7439_600_nex5N


    Ici à f/9 avec le Nex, à f/16 j’aurai eu de la diffraction donc il fallait que j’ouvre un peu plus. Pas de vignetage et pas de color shift, le capteur étant plus petit que celui du A7 il n’utilise que la partie centrale de l’objectif. Compensation d’exposition également à 0 et aucun post-traitement de l’image. C’est déjà nettement mieux même si au niveau du piqué ce n’est pas meilleur. Le 21mm avec le capteur APS-C devient un équivalent 31mm.

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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Hybride full frame Sony A7 sur le terrain


  • Un peu de noir et blanc

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    Hybride full frame Sony A7 et objectif 18-200mm version I pour Sony Nex, mode priorité ouverture.

    Ouverture sur F9, focale sur 18mm, 100 iso, 1/250ème de seconde.

    A noter les nuances au-dessus de l’arbre dans les nuages du ciel, qui n’a pas crâmé.

    J’aime bien cette photo et je trouve qu’elle rend bien la profondeur des différents plans. Même si elle est en noir et blanc je trouve qu’on rentre bien dans l’image, un peu comme si on était sur place en réel.

    Je n’étais partie qu’avec le A7 et le 18-200mm, quel plaisir de se promener avec un appareil full frame léger et peu encombrant ! Je pense qu’à l’avenir je lui offrirai un 24-70mm f/4 dédié pour les jours de ballades où je n’ai pas envie d’emporter un sac photo avec plusieurs objectifs.