• Un capteur Sony Exmor dans le prochain Iphone 6

    sony exmor_iphone6


    Le prochain iPhone 6 va utiliser ce nouveau capteur Sony de 13 mégapixels, un 1/2.3  Exmor qui est nettement plus grand que le capteur Sony 8 mégapixels 1/3.2 qui est intégré dans l’iPhone 5s.

    Si vous vous demandiez quel type de capteur était intégré dans votre smartphone vous voilà renseignés ;-)


  • Panasonic/Leica Nocticron 42.5mm f/1.2 pour micro 4/3

    Panasonic/Leica

    Nocticron 42.5mm f/1.2


    nocticron_42.5mm


    J’avais oublié de faire un article spécialement dédié à cet objectif d’exception maintenant disponible.

    Le Nocticron 42.5mm f/1.2 stabilisé équivalent 85mm pour boitiers micro 4/3 est une optique fixe à très grande ouverture.

    ► 14 éléments en 11 groupes dont une lentille ED, une lentille UHR, deux lentilles asphériques
    ► 9 lamelles du diaphragme 
    ► Distance minimale de mise au point : 50 cm
    ► Taille de filtre : 67 mm 
    ► Dimensions : 7.68 x 7.4mm
    ► Poids :  425 grammes

    Il dispose d’une bague sur le barillet qui permet de contrôler le diaphragme directement.

    Les images que j’ai vues prises avec un Panasonic GX7 et cette optique sont vraiment excellentes, seul hic l’objectif est vraiment très très cher.


    nocticron_sur_g7


    Un objectif relativement imposant mais avec une ouverture de f/1.2 cela reste néanmoins raisonnable.

    Comptez 1400 euros (pour l’objectif seul).


  • Pourquoi faut-il sauvegarder vos photos en .tif

    Que vos photos proviennent d’un jpeg ou d’un raw on sauvegarde toujours avec l’extension en .tif (ou .psd) et jamais en jpeg si l’on doit retravailler dessus. Pourquoi ?

    Le jpeg est un format de fichier qui compresse les images et si avec les progrès réguliers il y a beaucoup moins de différence actuellement entre un fichier jpeg et un fichier raw en sortie de boitier il n’en sera pas de même si vous travaillez sur un fichier jpeg en post-traitement car à chaque modification du fichier celui-ci va être recalculé et recompressé au fur et à mesure.

    Ici chaque case représente un pixel :

    image-jpg01


    On voit que certains éléments se répètent assez souvent comme A1, A2 B1 B2 C2, et que certains sont dans des teintes proches : C1, D1, E1 F1 et D2, E2, et F2, l’idée de la compression est de ne plus décrire chaque pixel, mais des groupes de pixels identiques. Le jpeg part du principe que notre œil ne détecte pas l’ensemble des couleurs existant réellement, et va regrouper certaines teintes proches pour que le fichier pèse moins lourd. Si en sortie de boitier on a donc peu de pertes, si on enregistre à nouveau le fichier en jpeg ou si on le modifie dans un logiciel de post-traitement à chaque fois la compression va regrouper les teintes les plus proches ce qui va donner par exemple ceci :


    image-jpg02


    On voit tout se suite ici que l’on a perdu des nuances dans les verts.

    Lors de l’enregistrement de l’image en jpg tout va encore dépendre également du taux de compression que vous allez allouer à votre fichier, plus vous compresserez plus vous perdrez de nuances car le logiciel va regrouper les teintes proches en un seul bloc et plus vous compresserez plus il va élargir sa zone de regroupement afin que le fichier final pèse moins lourd.

    La compression est appliquée lors de l’enregistrement de l’image par le logiciel, cela signifie donc qu’il faut éviter d’enregistrer plusieurs fois une image au format JPEG car elle va être dégradée au fur et à mesure et re-compressée à chaque fois. Ce qui sera le cas si vous procédez à des retouches en post-traitement.

    Si vous partez d’un JPEG (issu d’un jpg boitier ou d’un raw), ouvrez le fichier JPEG, enregistrez le tout de suite en TIF, non compressé donc non destructif. Faites vos modifications, quand vous avez fini enregistrez votre fichier toujours en tif. Plus tard, le lendemain, si besoin, reprenez vos modifications là où vous les avez laissées et ne sauvez en JPEG que lorsque vous avez totalement terminé votre post-traitement et que vos images doivent passer par le web.

    Voilà pourquoi il est important de savoir que le fichier jpeg de très bonne qualité au départ peut se dégrader au fur et à mesure si vous travaillez dessus. Ce n’est pas la peine de prendre des photos au format raw si vous sauvegardez votre image en jpeg, et quand vous retravaillerez dessus sans l’enregistrer dans un format non destructif vous aurez autant de pertes que si vous travaillez sur un fichier jpg sorti du boitier. On ne travaille jamais sur du JPEG.

    On enregistre en jpg le fichier final uniquement si il est destiné au web ou à être transférer vers un labo en ligne. Vous n’oublierez pas alors de spécifier lors de l’enregistrement en jpeg, haute qualité (qualité 12 sous Photoshop) ou compression minimum.

    A propos du jpeg boitier : Les fichiers des APN aujourd’hui sont souvent nettement plus « propres » qu’avant et supportent mieux les mauvais traitements mais ce n’est pas une raison pour travailler sur un jpg, si vous voulez garder toutes les qualités de votre image, que vous partiez d’un raw ou d’un jpg sauvegardez en tif avant de travailler dessus.

    P.S. Pour les fichiers raw, ne pas oublier que ce n’est pas un format universel, chaque marque d’appareil photo a « son » raw qui peut-être modifié au fur et à mesure du temps par le constructeur de votre boitier. Il n’est absolument pas certain que vous pourrez rouvrir un fichier raw de votre boiter dans 5 ou 10 ans, par précaution sauvegardez en tif même si vous ne pensez pas faire de retouches.

    Le tif comme le jpg sont des formats universels reconnus par tous les logiciels.

    Quand vous sauvegardez un raw sauvegardez le tout de suite en tif en non en jpeg ! Les disques actuels ont des capacités énormes il n’y a donc plus de raison de de ne pas garder la qualité maximale des fichiers.

    Autre avantage de la sauvegarde en tif : Le raw et je jpg boitier sont vos négatifs, on ne travaille jamais directement dessus, si jamais vous avez fait une bêtise sur un post-traitement vous pourrez ainsi toujours reprendre le fichier original pour retravailler dessus en tif. Qui n’a jamais par accident réduit une photo pour le web et s’être aperçu trop tard qu’il a enregistré l’original en 600 x 400 ! Adieu le tirage papier de sa superbe photo originale… parce que bien entendu quand on fait une bêtise c’est toujours sur la meilleure image hein ;-) Donc on ouvre l’original et tout de suite on fait la sauvegarde en tif, comme ça au moins quoi qu’il se passe l’original reste intact.

    NOTE : Chaque logiciel utilise un moteur de compression d’origine différente puisque cette technologie est dite ouverte, c’est-à-dire que chacun est libre de produire un programme qui sait lire ou écrire des images en JPEG.
    Chaque logiciel a aussi sa propre façon de noter la qualité ou le taux de compression. Ce n’est pas parce qu’on compresse à 50% sur deux logiciels différents qu’on obtiendra le même résultat et la même compression. Certains programmes proposent aussi des réglages qui permettent d’affiner la méthode de compression, comme l’espace de couleur (YCrCb ou RVB) ou le rapport de compression entre la lumière et la couleur (4:4:4, 4:2:2 ou 4:2:0), pour l’adapter au type d’image à traiter et au résultat recherché.


    Nouvelles normes Jpeg

    A noter que la qualité des fichiers jpg progresse régulièrement au fil des années et pour 2014, le standard est passé en version 9.1 le 19 janvier 2014 et reçoit deux améliorations majeures :

    • la possibilité d’utiliser une méthode de compression sans pertes, qui reste compatible avec les moteurs de compression matériels existants
    • la possibilité d’encoder chaque couleur sur 12 bits


    Gamme et profondeur des couleurs étendues

    Elle améliore pour commencer la prise en charge d’espaces colorimétriques étendus. Elle permet ainsi d’obtenir une plus grande saturation des couleurs sans avoir recours à un profil comme l’Adobe RGB, ce qui facilite son utilisation et assure un rendu plus fidèle lorsqu’un des éléments de la chaîne ne peut restituer qu’un espace conventionnel.

    Cette nouvelle version aussi identifiée libjpeg9a porte au passage la profondeur des couleurs maximale de 8 à 12 bits, c’est-à-dire le nombre de nuances de 256 à 4096 pour chaque canal RVB.


    Compression sans perte

    Un an plus tôt, le 13 janvier 2013, la libjpeg 9 avait apporté une option de compression sans perte (lossless). Celle-ci repose sur les mêmes tables de codage de Huffman utilisées habituellement, ce qui présente l’intérêt, par rapport au JPEG-LS ou au JPEG 2000, de permettre le décodage des images compressées sans perte avec la même méthode et donc avec le même décodeur qu’avec les autres JPEG, à la seule condition qu’il prenne en charge l’encodage en RGB en plus du Y’CrCb historique.

    Ce qui permet à nos appareils photos de donner des jpg natifs de plus en plus qualitatifs. Cela étant ce n’est toujours pas une raison de travailler sur ces fichiers en post-traitement, certains logiciels de retouches travaillent toujours sur du jpeg 8 bits et pas forcément sans perte. De toute façon les compressions successives finiront par abîmer le fichier. Donc je le dis et je le répète, on travaille sur un fichier tif.

    Pour les débutants c’est facile, vous ouvrez votre fichier dans votre logiciel de retouches, vous allez dans le menu fichier, choisissez enregistrer sous… là vous choisissez l’extension .tif et vous cliquez sur enregistrer. Un nouveau fichier sera créé sur votre disque dur. Vous aurez donc un fichier 1234. jpg et un fichier 1234.tif sur le disque dur. Votre jpg est donc votre négatif et vous pouvez maintenant travailler sur le fichier tif.


  • Autofocus avec DFD

    Un autofocus avec DFD (Depth from defocus : Profondeur par défocalisation) permet une haute précision de la mise au point.

    Les méthodes de DFD permettent la détermination de la profondeur des objets, technologie qui de plus réduit le temps de mise au point.