• Juste une rose


    rose_elle


    « Mignonne, allons voir si la rose… »

    Je me suis appliquée, je ne suis pas entièrement satisfaite mais je suis tout de même contente du résultat. Ce rosier est un mutant ! Il s’appelle « Elle », voudrait-il dire que nous les femmes sommes pleines de surprises ?

    En tout cas c’est toujours une surprise avec lui, parfois ses roses sont entièrement roses, plus ou moins pâles, parfois comme ici il marie le rose et l’orangé. Parfois elles sont carrément jaunes et oranges. Il a un léger parfum très agréable mais il faut avoir le nez dessus.

    J’ai pris la photo avec mon reflex Pentax K50 et le 100mm macro WR de la marque en mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 1/1000ème de seconde à 200 iso. J’ai compensé l’exposition de moins 2/3 de diaph pour éviter que les couleurs les plus claires ne soient grillées. Elle ressort bien sur le fond sombre. La lumière était très dure, c’est dommage. Si j’avais eu le Sony 90 macro sur mon A7 j’aurai eu plus de nuances et de modelé, malheureusement je n’ai pas cet objectif pour mon Sony A7.


  • Voilà ce que regardait Lady dans l’article précédent

    pigeonneau


    Il me fait vraiment rire, trop drôle maintenant qu’il a 19 jours. Sacrée tronche à son âge !! On dirait un faux ! En fait il est né la veille de mon départ en vacances : le 27 juin. Il était très laid, tout nu, maintenant il commence à ressembler à… un pigeon. Je crois que je vais l’appeler E.T. !

    C’est la surprise.

    Photo prise avec l’hybride Sony a6000 et le 18-200mm en mode priorité ouverture réglée sur f/10 au 1/60ème de seconde à 1 000 iso, focale 44mm.


    Maintenant de profil, bon ce n’est pas encore un champion de beauté hein ;-)


    pigeonneau de profil


    C’est amusant comme le bec paraît énorme.

    Les poils jaunes sont un reste du duvet que les bébés ont à la naissance.

    Et voilà mon bébé pigeon en entier :


    le bébé pigeon en entier


    Toujours avec l’hybride Sony a6000 et le 18-200mm en mode priorité ouverture réglée sur f/10 au 1/60ème de seconde, à 1 000 iso, focale 39mm.


    Plus tard il devrait ressembler à son père :


    pere du pigeonneau


    Hybride Sony A7 et 55mm Zeiss, ouverture f/10 au 1/60ème de seconde à 2 000 iso.

    En fait je les surveillais de près mes pigeons et je ne voulais pas de bébés, donc je jetais les oeufs au fur et à mesure mais… à force ils ont bien remarqué que je leur volais leurs oeufs, du coup la dernière fois ils se relayaient sans arrêt pour ne jamais laisser le nid vide et je n’avais jamais pensé que les oeufs allaient éclore avant que je puisse les ôter… et bien je me suis faite avoir et un beau matin, le 27 juin, j’ai découvert 2 bébés pigeons dans le nichoir. Je savais que ça n’allait pas poser de souci pendant mes vacances (je partais le lendemain), je suis donc partie en laissant les parents s’occuper de leurs bambins. Au retour ils commençaient à avoir quelques plumes et ils commençaient à bouger un peu. Deux jours plus tard l’un des deux est tombé du nid et malheureusement s’est tué. Le second a survécu, j’ai mis beaucoup de paille sous le nichoir au cas où le second tomberait aussi du nid, ça n’a pas raté, deux jours plus tard je retrouvais le deuxième au sol mais en bonne santé, ouf. Je n’ai pas osé le remonter dans le nichoir, du coup il dort au sol sur un bon matelas de paille. Comme le pigeonnier est couvert il ne risque pas de se faire mouiller si il pleut.


    Aujourd’hui sa mère s’est appliqué à lui apprendre à battre des ailes, c’était adorable de voir le petit essayer d’imiter sa mère. Je suis allée chercher l’appareil photo mais ça les a intimidé, du coup je me suis contentée de prendre quelques clichés du bébé.

    Les pigeonneaux naissent avec un duvet plus ou moins jaunâtre mais rarissime. On en voit encore des traces sur le bébé sur les photos. Contrairement aux petits des poules qui ressemblent dès leur naissance à de petites boules de mimosa, le petit pigeon a l’air tout chauve et est incapable de s’assumer tout seul. De plus il a les yeux fermés pendant au moins une semaine.

    La femelle et le mâle pigeon prodiguent ensemble tous les soins à leur progéniture ; ils y consacrent d’ailleurs toute leur vie.

    Les jeunes pigeons sont d’abord nourris par du « lait de pigeon », une substance secrétée par le jabot des adultes. Plus tard, avec des graines ramollies déposées dans leur bec. Au bout d’un mois ils sont capables de quitter le nid, (le mien était pressé de sortir, avant de tomber du nid il avait déjà marché pour changer de nichoir !) mais il faut attendre qu’ils aient cinq semaines pour qu’ils commencent à voler. Je dois avoir un surdoué, il essaye déjà de battre des ailes comme maman.


    Je vous remets la photo du pigeonnier (fait maison) pour que vous voyez le nichoir (également fait maison) d’où sont tombés les bébés :

    pigeonnier

    Pourtant j’avais mis une petite latte en bas des portes des nichoirs mais ça n’a pas suffit pour les empêcher de tomber. Maintenant j’ai mis de la paille partout sur le sol et le bébé qui reste, reste en bas.


  • Lady vient d’avoir 9 mois

    lady_9_mois


    9 mois, toujours aussi belle et attachante :-)

    A force de recevoir des compliments elle sait parfaitement qu’elle est belle. Les vacances lui ont fait du bien, à force de voir du monde elle ne s’arrête plus à chaque personne qu’elle croise pour demander des compliments même si elle en a reçu beaucoup. Du coup ça devient déjà plus facile pour les promenades même si ce n’est toujours pas parfait.

    Elle a toujours la grande forme et demande toujours à se dépenser, elle semble infatigable ! Depuis que je suis rentrée de vacances je jardine, les mauvaises herbes ont profité de mon absence pour croître sérieusement ! Le jardinage n’est vraiment pas pratique avec Lady, elle voudrait en fait que je m’occupe d’elle 24 heures sur 24 et s’amuse à me tourner autour pendant que j’essaie d’arracher les orties et consoeurs.

    A part ça elle s’est très bien conduite en vacances et a été ravie de faire du terrain varié dans la nature, elle a une puissance folle : elle montait des pentes pratiquement à la verticale sans effort, c’était impressionnant !

    Elle mange un peu moins qu’avant, c’est normal vu que maintenant elle grandit beaucoup moins vite, de plus 600 grammes de croquettes par jour les derniers temps on est passé à un peu plus de 450 grammes.

    Sinon rien de nouveau à part qu’heureusement qu’elle est vaccinée contre la piroplasmose (la piroplasmose est provoquée par un parasite introduit dans le système sanguin du chien par une tique et peut être mortelle pour le chien contaminé). Les tiques sont présentes dans les sous bois ou sur les hautes herbes. Elles tombent sur un animal à sang chaud quand celui imprime un mouvement au support végétal de la tique. Il y en a même une qui m’avait piquée, grrr. Lady avait ramassé 15 tiques en 10 jours dans le sud ouest ! Evidemment j’avais oublié mes tire-tiques à la maison, j’avais du m’arrêter dans une pharmacie pour acheter une boîte de tire-tiques. Je lui en ai encore otée une près de la bouche avant-hier, surement encore trop petite lors de mon retour pour que je la vois. Bizarrement ma petite shi-Tzu « Biscotte » n’en avait eu que deux.


  • Vacances dans le sud-ouest, Corrèze et Lot puis le Périgord noir

    carte_correze_lot



    Ensuite on gagnera le Périgord Noir.

    Vu le temps maussade au nord de la Loire il y a dix jours, changement de programme, au lieu d’aller en Haute Normandie, direction le Périgord noir, la Corrèze et le Lot.

    A hauteur de Limoges sur l’autoroute A20… embouteillage ! Tiens, on se croirait à Paris ! Je suis à l’arrêt quand un imbécile me rendre dans le derrière ! Je sors de ma voiture tandis que le monsieur descend de la sienne et me dit très calmement « je dors ». J’évite de l’incendier et de le traiter de tous les noms d’oiseaux qui me passent par la tête et je me contente de lui dire « Vous avez vu comment vous m’avez enfoncé ?! » J’en suis quitte pour un constat et mon hayon enfoncé ! Ça commence bien les vacances ! Mais le soleil est bien présent, le ciel est bleu et la température whaouuuu presque trop chaud. De toute façon je ne suis pas en tord, mais bon, maintenant j’ai du mal à fermer mon hayon et il faut sacrément forcer pour qu’il tienne fermé. Allez on ne va pas se plaindre, il y a 10 jours on se croyait encore en automne et ici il fait un temps sublime ! Positivons. J’en ri en y repensant, ma chienne berger allemand qui était confortablement installée sur la plage arrière s’était vue propulsée sous le choc… entre les sièges avants et les sièges arrières « descendez on vous demande », mais sans aucun mal heureusement. Plus de souci de voiture par la suite.

    Liens vers les différentes étapes du voyage :


    Les autres étapes vont suivre au fur et à mesure que je complète l’article.



    Gimel les Cascades

    On commence par Gimel les cascades en Corrèze, (Ses habitants sont appelés les Gimelois(es)). À vol d’oiseau, le bourg de Gimel est situé à sept kilomètres au nord-est de Tulle. Gimel est surtout connu pour ses cascades, propriété privée, visitable. La Montane, appelée  aussi Gimelle, affluent de la Corrèze, se fraie un chemin au milieu des rochers et se précipite en trois chutes d’une hauteur totale de 143 m en trois magnifiques cascades : le « Grand saut » d’une hauteur de 45m, la « Redole » de 38 m et la « Gouttatière » ou   »Queue de cheval » de 60 mqui plonge dans le « gouffre de l’Inferno ».

    Il faut être équipé de bonnes chaussures et ne pas imaginer emporter une poussette mais les chemins sont bien aménagés. Il faut juste un peu de souffle quand même pour les montées. Les itinéraires sont bien fléchés. La descente est un peu sportive par ses 143 mètres de dénivelé car le propriétaire des lieux a voulu conserver le caractère authentique, correspondant à la légende, qui dit que ce chemin et ses 800 marches furent construits par un magicien du pays. Il faut payer quelques euros pour la visite libre. Ce sera la seule cascade payante de mon parcours. Les animaux sont autorisés.

    Assez vite on aperçoit la première cascade de loin :


    gimel_les_cascades_1


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/16 au 1/15ème de seconde à 100 iso, focale 39mm.

    Les descentes et remontées se passent bien même si Lady, ma berger allemand a tendance à tirer sur la laisse, toute contente de cette promenade bucolique où elle découvre un monde qu’elle ne connaît pas, mais elle est un peu intrépide, Biscotte, égale à elle même, court sagement légèrement devant mais elle est habituée à nos petits voyages.


    gimel_cascades


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/16 au 1/25ème de seconde à 100 iso, focale 172mm.



    _7013257_gimel_cascade_3


    Hybride Olympus avec le 12mm en mode priorité ouverture réglée sur f/16 au 1/15ème de seconde à 200 iso, focale 12mm.

    Petite cascade deviendra grande :


    gimel_cascades


    Elle ne rentre même pas dans le cadre ! C’est vertigineux, magnifique, envoûtant ! Je suis aux anges devant ce paysage grandiose :-)

    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/13 au 1/125ème de seconde à 100 iso, focale 18mm.

    Le bruit de l’eau qui déferle est ensorcelant, et quelle magnificence ! Il faut être sur place et voir, entendre, pour vraiment capter la magie du lieu.


    gimel_cascades


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/13 au 1/60ème de seconde à 100 iso, focale 27mm. La vitesse d’obturation est encore trop rapide pour avoir un filé sur l’eau, j’aurai du fermer encore plus le diaphragme. Pas pratique du tout avec ma chienne berger au bout de la laisse. Pas facile de cadrer correctement non plus en tenant l’appareil d’une main. Heureusement j’arrive à la faire tenir immobile juste le temps de déclencher. Il n’y a personne, les gens ne sont pas encore partis en vacances et rebutent peut-être le terrain varié, mais les cascades ça se mérite, il ne faut pas rechigner à marcher sur des chemins chaotiques. Pour ceux qui le peuvent ça vaut vraiment le coup.

    Je découvrirai plus tard que ce n’est pas la plus belle mais je suis déjà émerveillée par ces paysages.

    Direction le grand saut :


    gimel_cascade_le grand saut


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/13 au 1/30ème de seconde à 100 iso, focale 18mm.


    On arrive à la fin de cette promenade ;-)


    gimel_les_cascades


    J’aime bien cette photo reposante, Dame Nature a créé des choses vraiment merveilleuses. C’est surement ma meilleure photo sur les cascades de Gimel, ce n’était vraiment pas pratique avec les chiennes pour prendre les photos, j’ai fait comme j’ai pu.

    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/9 au 1/13ème de seconde à 100 iso, focale 18mm. Et encore j’ai sous-exposé d’un diaphragme sinon je n’aurai pas eu la vitesse nécessaire pour que la photo soit nette. Pas de post-traitement malgré le réglage de la sous exposition.

    Je descendrai ensuite aux cascades de Murel.

    La suite plus tard, peut-être demain si j’ai le temps (il faut entre autres que j’aille voir mon assureur), de toute façon ce sera avec un nouvel article, celui-ci étant déjà long.
    Vous verrez les autres cascades sont encore plus belles :-)

    Allez encore une des cascades de Gimel, un peu abstraite mais je l’aime bien ;-)


    gimel_cascade


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/9 au 1/20ème de seconde à 100 iso, focale 125mm.

    Sur ces deux dernières photos grâce à la vitesse lente l’effet de filé sur l’eau est bien rendu donnant l’impression de mouvement.

    Merci à l’excellent stabilisateur du Sony a6000 qui m’a vraiment rendu service vu les conditions de prises de vues !!!


    —–> Lire la suite (cliquez sur le lien) : Les cascades de Murel, page 2


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