• Scores DXO pour les hybrides

    dxo_comparaison_hybrides


    Plus le score est élevé meilleur est le résultat.

    Vous allez me dire : Il n’y a pas Fujifilm, ne croyez pas que ce soit volontaire, la raison en est simple DXO ne passe pas les appareils photos Fujifilm à la moulinette, Pourquoi ?…

    Tout simplement parce que les capteurs Fuji X-Trans CMOS diffèrent des capteurs Bayer traditionnels.


    Bayer-classique-a-gauche-et-X-Trans-a-droite

    Un tableau Bayer classique (à gauche) et un tableau X-Trans (à droite)


    DXO explique la difficulté du problème : « C’est un peu technique, mais voici le problème principal: le fichier X-Trans ne supporte pas le même mappage de pixels Bayer. Cela signifie que nous devrons développer un lecteur spécifique pour lire ces fichiers bruts spécifiques, puis appliquer de nombreux changements sur notre protocole de mesure ».


    D’autres choses entrent aussi en ligne de compte comme par exemple l’ergonomie des boîtiers, la qualité et la rapidité de l’autofocus, le poids et l’encombrement, le prix, certains boîtiers sont très accessibles, d’autres beaucoup moins, etc.

    Pour la plupart vous retrouverez des articles dédiés à chacun de ces appareils en cliquant en haut du blog sur « Sommaire matériel ».


  • Robert Doisneau, le tableau

    robert-doisneau-un-flic-devant-la-vitrine


    On connaît tous Doisneau pour son sens de l’humour en plus d’être un peintre de son temps, oui je dis peintre comme photographie qui signifie « Peindre avec la lumière ». Doisneau est un photographe irremplaçable tant il a su dépeindre son époque. Joueur aussi : là il s’est caché dans une galerie de peinture pour prendre les expressions des passants et on se régale !

    Allez c’est parti ou plutôt on continue ;-)


    robert_doisneau_ravi


    Hé hé content le monsieur ;-)


    robert_doisneau_fumeur


    Quels coquins ;-)

    Ohhhhh :


    robert_doisneau_ohhh


    Je la trouve excellente celle là !


    Restons caché :


    doisneau_je_me_cache

    On dira que les fleurs sont pour sa mère hein ;-)

    Et lui il en pense quoi ?

    galerie-romi_femme_nue


    C’est pas bien de faire ça :


    doisneau_c_pas_bien


    Vous regardez quoi ? :


    Robert-Doisneau-Tableau-de-Wagner-dans-la-vitrine-de-la-Galerie-Romi


    Et la dernière de la série :


    robert_doisneau_le_tableau_romi


    S’entrainerait-elle à prendre la pose ?


    Allez encore une petite dernière, qui n’a rien à voir avec le tableau de Wagner, mais puisque c’est l’été, et que les quais de Paris vont être transformés comme chaque année en « Paris-Plages * » une petite photo du temps ou cela n’existait pas encore mais où les parisiens en profitaient tout de même :


    paris-plage_1946


    Je la trouve géniale cette photo, à notre époque on imagine immédiatement la même scène avec un téléphone portable ou une tablette, rien n’a changé sauf le progrès.


    Ahhh « la photo de rue » comme on l’appelle, pas facile à réaliser mais Doisneau avait un don incroyable pour saisir les expressions et les scènes de vie et pourtant il n’avait pas à son époque les moyens technologiques que nous avons. Il faisait partie du mouvement « Photographie humaniste » que l’on appelle maintenant « Photo de rue ».

    Robert Doisneau est né le 14 avril 1912 à Gentilly (92) et est mort le 1er avril 1994 à Montrouge (92).

    Il étudie les Arts graphiques à l’École Estienne et obtient son diplôme de graveur et lithographe en 1929.

    Un an plus tard, il intègre l’Atelier Ullmann en tant que photographe publicitaire. En 1931, Robert Doisneau rencontre Pierrette Chaumaison avec qui il se marie trois ans plus tard ; il devient cette même année l’opérateur d’André Vigneau avec lequel il découvre la « Nouvelle Objectivité » photographique.

    En 1932, il vend son premier reportage photographique, qui est diffusé dans l’ Excelsior.

    En 1934, le constructeur automobile Renault de Boulogne Billancourt (92), l’embauche comme photographe industriel, mais, du fait de ses retards successifs, il se fait renvoyer cinq ans plus tard, en 1939.

    Désormais sans emploi, Robert Doisneau tente de devenir photographe illustrateur indépendant. Il rencontre, peu avant le début de la seconde guerre mondiale, Charles Rado, fondateur de l’agence Rapho. Son premier reportage, sur le canoë en Dordogne, est interrompu par la déclaration de guerre et la mobilisation générale.

    Après la Seconde Guerre mondiale, Robert Doisneau devient photographe indépendant en intégrant officiellement, dès 1946, l’agence de photographie Rapho.

    Il se met alors à produire et à réaliser de nombreux reportages photographiques sur des sujets très divers : l’actualité parisienne, le Paris populaire, des sujets sur la province ou l’étranger.

    Certains de ses reportages paraîtront dans des magazines comme Life, Paris Match, Réalités, Point de vue, Regards, etc.

    Il travaillera un temps pour « Vogue », de 1948 à 1953 en qualité de collaborateur permanent.

    Doisneau est « un passant patient » qui conserve toujours une certaine distance vis-à-vis de ses sujets. Il guette l’anecdote, la petite histoire. Ses photos sont souvent empreintes d’humour mais également de nostalgie, d’ironie et de tendresse.

    Robert Doisneau travaillait sur Paris, ses faubourgs et ses habitants en saisissant chaque instant de leur vie : artisans, bistrots, clochards, gamins des rues, amoureux, bateleurs, etc. Il enregistra pendant près d’un demi-siècle des milliers de portraits du petit peuple de Paris.


    Rappelons qu’une bonne photo est d’abord, un bon sujet, un bon cadrage, une bonne lumière, qu’importe le pinceau du peintre, c’est avant tout l’oeil du photographe qui fera une photo qui parle et nous interpelle.

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    Voir aussi d’autres photos de Doisneau (cliquez sur le lien) :

    ► Doisneau

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    * Note à propos de Paris Plages :

    Paris Plages (créé en 2002) fait peau neuve pour sa 16e édition et revient avec un nouveau concept : des plages qui ne compteront pas un seul grain de sable.

    «Paris Plages demeure mais Paris Plages change», a prévenu Bruno Julliard, 1er adjoint à la Mairie de Paris chargé de la culture et du patrimoine, ce mercredi matin. Et c’est en effet sous un autre jour que l’événement estival emblématique de la capitale débutera, le 8 juillet prochain.

    Si les bords de Seine seront habillés, comme les années précédentes, de différentes plages, de centaines transats et d’une cinquantaine de palmiers, il n’y aura en revanche pas un seul grain de sable à l’horizon du fleuve parisien. Paris Plages fait ainsi peau neuve pour sa 16e édition et revient avec un nouveau concept : celui des plages sans sable.

    Fini donc les 3 500 tonnes de sable acheminées sur les bords de Seine, chaque été. Cette année, les rives droite et gauche du fleuve parisien seront jonchées de plages d’herbe, de bois et de pavés

    La durée de Paris Plages augmente, elle aussi : l’événement ne durera plus 6 semaines mais 8 semaines, et se terminera ainsi le 3 septembre.

    De quoi prendre des photos sympa et peut-être originales si vous habitez Paris (attention quand même aux vols sur Paris, les pickpockets guettent !).


  • Pour une fois que Lady prend la pose


    lady_20_mois_juin_2017



    La lumière n’est pas extra, le soleil a disparu derrière les arbres mais je n’ai pas pu résister quand je l’ai vue comme ça dans le jardin.

    Olympus E-M5 II et objectif 14-150mm en mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 au 1/200ème de seconde à 1600 iso, focale 58mm.


  • Samyang poids plume et petit prix pour le 35mm f/2.8 FE pour hybrides Sony

    samyang-boitier-et-af-35mm-f_2-8-FE


    Samyang vient d’annoncer un nouvel objectif autofocus pour les hybrides Sony APS-C et Full Frame, c’est le troisième objectif à mise au point autofocus en monture FE pour les hybrides Sony plein format que sort Samyang, après les 14 mm et 50 mm AF.

    Il existe déjà trois 35mm pour les hybrides Sony full frame Zeiss : le Sony 35mm f/1.4 sel za Distagon Zeiss (mais 1590 €), le Loxia 35mm f/2 (environ 1090 €, pas d’autofocus et réglages manuels), et le Zeiss 35 mm f/2,8 d’excellente qualité (environ 750 €, référence SEL-35F28Z), ce dernier doté de l’autofocus. Le dernier bébé de Samyang est un peu plus petit, plus léger et bien bien moins cher !


    samyang-af-35mm-f_2-8-FE


    7 éléments (deux asphériques, un à haute réfraction, traitement UMC) en six groupes. (le Zeiss comprend 3 asphériques)
    Diaphragme 7 lamelles
    Distance minimale de mise au point : 35 cm
    Diamètre de filtres : 49 mm
    Dimensions : Longueur 3,3 cm
    Poids : 86 g environ, 108 g avec le pare-soleil et le capuchon


    samyang-af-35mm-f_2-8-FE_profil


    A ce prix on n’attendra bien sûr pas la qualité du Zeiss, on a pas une Ferrari pour le prix d’une Clio mais ce petit objectif très compact peut rendre de bons services. Un excellent compromis perfs/prix.

    Disponibilité : juillet 2017
    Prix : 299 €. (Voilà qui va faire plaisir à Bruno ;-) )

    Le rapport qualité/prix semble exceptionnel, vivement les tests.

    Ce 35mm f/2 .8 devrait avoir un autofocus précis et rapide puisqu’il est compatible à la fois avec la détection de phase et de contraste du système autofocus des capteurs des hybrides Sony Full Frame auquel il est destiné.

    Monté sur un boitier Sony Nex ou série a6000 (a6000, a6300, a6500) ce sera un équivalent 52 mm.

    Petite comparaison de taille entre le Samyang et le Zeiss :


    comparaison Samyang et Zeiss 35mm


    Le Samyang est 3 mm plus court que le Zeiss.


    samyang_35mm_profil_zeiss_35mm