• BdB, MAP, Pola, UV…

    MAP ou MaP : Mise au point, rendre net le sujet visé. Faire la mise au point consiste à viser le sujet que l’on veut net, et faire la mise au point avec l’autofocus sur ce sujet en appuyant à demi sur le décencheur, il est possible aussi de faire la mise au point manuellement en tournant la bague ad hoc sur l’objectif d’un réflex, on parlera alors de mise au point manuelle.

    BdB : Balance des blancs, en général on laisse souvent la balance des blancs des appareils photos sur automatique, mais on peut la faire varier pour rendre les couleurs plus chaudes ou plus froides en jouant sur le « températures des couleurs » en degrés Kelvin (voir le cours photos à ce sujet). Le mode nuageux est aussi un mode qui permet de réchauffer les couleurs lors de prises de vues en extérieur si vous trouvez les couleurs trop froides.

    Pola : Plolarisant, il s’agit un filtre que l’on ajoute au bout de l’objectif pour réduire les reflets d’une vitre par exemple ou pour accentuer le bleu du ciel. Ce n’est pas un filtre à laisser en permanence sur l’appareil car il prend beaucoup de luminosité et fait donc descendre la vitesse de prise de vue.

    UV : Il s’agit d’un filtre filtrant les rayons ultra-violets du soleil. Surtout utilisé pour la protection de la lentille avant de l’objectif ou pour filtrer le voile athmosphérique.

    PDC : Profondeur de champ. Défini la zone de neteté. Par exemple si la zone de netteté commence à 3 mètres de vous et fini à 13 mètres, on dira que la prondeur de champ est de 10 m (13 – 3 = 10). Plus l’ouverture de diaphragme est grande plus la profondeur de champ sera réduite, plus vous « fermer » le diaph, plus la profondeur de champ sera étendue.

    Exemple avec un appareil APS-C Canon et un objectif de 100 mm et sujet à 3mètres :

    En « ouvrant » le diaph  à f/2.8 la zone de netteté avant l’apparition de flou (progressif) sera de 2.95 à 3.05 m vous aurez donc une profondeur de champ de 9 cm, tandis qu’en fermant à f/11 elle sera de 2.82 à 3.2 soit une profondeur de champ de 38 cm

    Le PDC varie aussi avec le focale, vous aurez une grande profondeur de champ avec un grand angle et une très petite avec une gros télé.

    Exemple, nous reprenons l’ouverture de f/2.8 avec un grand angle de 28 mm, nous aurons alors :
    Une zone de netteté de pour cette ouverture de 2.49 à 3.77 m soit une profondeur de champ de 1.28 m alors qu’avec le 100 mm elle n’atait que de 9 cm.

    A f/11 toujours avec notre sujet à 3 m nous aurons :
    Une zone de netteté de pour cette ouverture de 1.65 à 16.2 m soit une profondeur de champ de 14.60 m alors qu’avec le 100 mm elle n’atait que de 38 cm.

    Fermer, Visser : Quand on vous dit « Tu aurais du visser un peu plus », ou « Moi à ta place j’aurai « fermé » un peu plus. » Cela signifie que vous auriez du fermer un peu plus le diaphragme en passant par exemple de F/5.6 à F/8 ou à F/9.

    Ouvrir : Quand on vous dit « Tu aurais du ouvrir un peu plus », cela signifie que vous auriez du ouvrir un peu plus le diaphragme en passant par exemple de F/5.6 à F/3.5 ou à F/2.8.

    Même si cela peut paraitre bizarre au débutant, quand on ferme on va vers les plus grand chiffres de l’ouverture, quand on ouvre on va vers les plus petits chiffres de l’ouverture. Ce sont des fractions, il faut donc tout simplement se rappeler qu’ 1/2 part de gateau est plus grande qu’1/4 ou 1/8 de gateau ;-)

    Il faut se rappeler que le diaphragme fonctionne comme l’iris de l’oeil, plus il y a de lumière plus la taille de l’iris se réduit « se ferme », moins il y a de lumière plus l’iris de notre oeil « s’ouvre », s’agrandi, d’où les termes employés.
    Donc en faible lumière on ouvrira le diaphragme, par contre en plein soleil on fermera plus de diaphragme sinon on risque d’éblouir le capteur comme nos yeux qui sont soudain éblouis quand on passe soudainement du pièce sombre au grand soleil d’été avant que notre iris se ferme pour discerner à nouveau la scène.

    Exif : Ces informations sont enregistrées sans que vous vous en rendiez compte pour chaque photo, elles forment ce que l’on appelle les informations EXIF (« Exchangeable Image File Format ») ce sont les données que votre appareil photo enregistre avec l’image, par exemple :


    ►  La date et l’heure de la prise de vue
    ► Le fabricant et le modèle de votre appareil
    ► Les conditions de prises de vue:
    1. Temps d’exposition (ex : 1/125s ou 1/500s ou 1/1000s)
    2. Valeur de fermeture du diaphragme (ex : f/1.8  f/2.8  f/5.6 etc)
    3. Distance focale (ex : 20mm ou 50mm ou 200mm)
    4. Valeur ISO (ex : 100 ou 400 ou 800)
    5. Source de lumière (ex : lumière du jour ou halogène)
    6. Flash (s’est-il déclenché ou non)
    7. l’objectif utilisé (pour les reflex numériques par exemple)
    8. Le réglage de la balance des blancs
    9. Les coordonnées GPS (si la connexion avec un GPS est possible, ces informations peuvent être enregistrées aussi si le boitier possède un GPS.)
    etc.

    Les données EXIF permettent de savoir quels réglages ont été faits pour une photo. Avec un logiciel catalogueur comme XnView vous pouvez lire les données exifs, ce qui peut être utile pour se rappeler les réglages que l’on avait utilisés pour telle ou telle photo. Attention si vous ne gardez pas vos originaux, certains logiciels de retouche suppriment les exifs lorsque vous enregistrez votre travail sur la photo. si vous souhaitez conserver les Exifs, il faut alors enregistrer votre photo avec ses retouches sous un nouveau nom. Ce qui est sage, votre original vous sert alors de négatif.




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