• Fleurs de printemps

    fleurs de corète

    Les premières fleurs de corète du japon. Même si la lumière un peu forte donne des zones de brillances visibles à l’oeil nu, je retrouve avec joie la faible profondeur de champ du réflex 24×36 avec le Canon 5D. J’aime ces fonds flous tout en nuance.

    Photo prise avec le Canon 100 macro f/2.8 + bonnette Canon 250D en mode priorité ouverture à f/6.3 à 200 iso et 1/1000ème de seconde à cause du vent qui faisait balancer les fleurs. Le cadrage est un peu aléatoire à cause du vent et je regrette surtout les zones de brillance, la prochaine fois je mettrai le polarisant.


    9 responses to “Fleurs de printemps”

    • Bonsoir tout le monde :)
      j’aime beaucoup cette photo avec un magnifique flou d’arrière plan, des couleurs bien chaudes, très sympa :)
      c’est le moment de faire de la photo, les magnolias, tulipes, cognassiers du japon sont en fleurs et avec le soleil de ces derniers jours, c’est l’idéal !

    • C’est l’ éternel problème des photos par beau temps….et encore, aujourd’hui les APN ont des performances en matière d’écarts de luminositées que n’ont jamais atteins nos argentiques…et je ne parle pas des tirages papiers qui rognent encore sur cette latitude de restitutions des lumières.
      Ah la belle époque ou un Ancel ADAMS arrivait à des résultats impressionnant par le jeux des surexposition / sous-développement afin d’ améliorer les performances ¨apparentes¨ des pellicules et des papiers ( le tout en N&B ) de son époque…!!!
      Mais ne nous y trompons pas, ils étaient obligé, nos anciens, de choisir lesquelles des valeurs seraient sacrifiées tout en donnant un résultat harmonieux à l’oeuvre finale…!!!( c’est l’Art photographique..!!)
      Dans ta photo,Pepite, il me semble que ces points de fortes lumières dépassent hélas la capacité du capteur à compenser cet écart…?
      Peut-être l’ usage de filtre gris de diverses densitées justement pour faire tomber cet écart à des valeurs acceptables aurait pu améliorer ce problème mais sans doute avec des conséquences sur les autre tonalités du sujet et pas forcément à ton goût…????!!!
      Nous avons tous un jour ou l’ autre été confronté au problèmes des sous-bois si beaux et harmonieux à nos yeux et totalement raté sur les photos ( et plus mauvais encores sur des tirages papiers ), justement pour les même raisons. Nos yeux aidés en cela par notre cerveu qui interprette tous les messages reçus et restitue une image impossible à fixer sur support physique.
      La solution qui apparait depuis quelques mois ( FUJI Exr…) pourrait être une bonne piste pour ce genre de problèmes en spécialisant des pixels aux fortes lumières et d’ autres aux faibles luminosités.
      Mais je suis persuadé que les ingénieurs sont déjà en train de plancher sur des algorithmes encore plus pointus qui intégreront encore plus de nuances dans ces spécialisations de pixels ( en jouant par exemple sur les tensions mesurées sur chaque pixel et en interprétant les résultats avec toutes sortes de cas contenus dans la mémoire centrale ce qui existe depuis plus de dix ans pour les mesures matricielles de la lumières ).
      Enfin, ils savent mieux que moi ce qu’il faut faire…au plus bas prix…car après il faut vendre les produits…
      Ceci étant, pepite, j’aime bien cette photo pour les mêmes raisons que Olivierdu95.


    • pepite

      Sur cette photo rien n’aurait pu l’améliorer car les blancs étaient déjà blanc à l’oeil nu malheureusement, mais de toute façon hormis cela on est effectivement très souvent confronté à ce genre de souci en photo de fleur, les capteurs ne sont pas capables d’encaisser autant de contrastes, même sur les appareils haut de gamme. L’étendue du spectre étant trop important, c’est d’ailleurs pourquoi il ne faut jamais pousser le contraste sur un boitier et par forte lumière il n’est pas rare que je le baisse pour essayer de concentrer le maximum de nuances dans le nombre de bit que peut encaisser l’appareil photo.

      La solution parait effectivement assez bonne pour les Fuji EXR avec lequel par exemple j’ai pu prendre en forêt des taches de lumières sans qu’elles soient cramées. Quand les ingénieurs voudront bien se pencher sérieusement sur le problème au lieu de toujours monter en pixels largement suffisants à l’heure actuels on obtiendra des appareils presque parfaits.
      Je ne doute pas un seul instant que d’ici deux ou trois ans il y ait de grosses avancées sur ce point.

      Comme je le disais je ne comprends pas non plus pourquoi les constructeurs n’intègrent pas un filtre ND neutre dans les boitiers comme on en a sur les caméras où on a un filtre ND1 et ND2 intégrés, ce serait quand même bien pratique, comme un bouton « Infiny » lui aussi bien pratique dans certaines circonstances même si être réglé sur l’hyperfocale est encore mieux.

      Il y a donc encore de quoi améliorer nos boitiers ;-)

      Je privilégie toujours les hautes lumières car une fois cramées on ne peut jamais récupérer les détails, alors que même dans des ombres très bouchées on peut retrouver de la matière.

      Pour les fondus d’arrière plans il est certain qu’avec le 24×36 et le Canon 5D c’est un vrai plaisir et que l’on ne retrouve pas d’aussi jolies nuances délicates même avec un réflex APS-C quand on travaille en vue d’avoir des fonds flous.

      La photo de la plume prise avec le G1 en bas de l’article sur les vaches aurait gagné énormément si je l’avais prise avec le 5D, le fond aurait mis en valeur la légèreté de la plume et sa douceur presque voluptueuse.

    • Photos prises hier ( fleurs et insectes ) et ce matin vers 9h30 au cours d’ un petit tour de vélo….
      Elles illustrent plus ou moins bien nos propos ci-dessus dans la mesure ou la lumière n’ est pas encore violente à cette heure-ci et que les Anémones sylvies qui tapissent ce sous-bois sont trop petites pour y chercher des détails dans les tâches blanches qu’elles représentent.

      http://picasaweb.google.com/Leicam180

    • Bonjour Leicam,
      Elle est super chouette la photo de la fleur en contre-plongée,
      Bien vu le lézard.


    • pepite

      Leicam, oui la profondeur de champ… dommage vraiment ! Le lézard est perdu dans le fouilli quel dommage.
      Décidemment je reste convaincue de l’avantage du reflex et du 24×36 pour la macro et la proxy photo ;-)

    • La photo en approche que je pratique implique de saisir en ¨l’ état de prise de vue ¨ le sujet que le hasard me présente.
      Il y a des jours avec et des jours sans…disons que ce lézard est un jour sans…pour autant je considère que cette vues réprésente bien le sujet dans son environnement naturel au milieu des brindilles qui lui permettent de se fondre dans le paysage.
      La preuve c’ est que j’ai réussi à le localiser au dernier moment alors que
      j’ étais comme on dit ¨le nez dessus ¨
      J’ai ensuite choisi l’ angle de vue qui était le plus dégagé ( pour l’esthétique et pour l’ autofocus,au résultat la netteté est plutôt bonne) et le plus parallèle au corps de la bête…profondeur de champ oblige.
      J’ aurais aussi pu choisir de ne pas faire la photo, la trouvant pas au top…!!!
      Certaines brindilles étant dans le même plan que le corps du lézard un réflexe
      n’ aurait rien amélioré dans l’ état de flou / netteté de celles-ci.
      Pour autant je respecte le choix de ceux qui préfèrent travailler au réflexe.
      J’ ai eu l’ occasion d’ expliquer au début de mon arrivée sur ton blog, pepite, pourquoi je ne voulais plus y revenir.
      Les deux pieds de pâquerettes dans ma pelouse sont un peu isolés du fond flou ( je sais pas assez …) et pourtant la prise de vue que je trouve plutôt bonne est faite avec le bridge Sony HX1 au 28mm à f4 1/500.
      Le même jour que le lézard j’ai réalisé les photos d’ insectes sur les pâquerettes là aussi en approche…aprés plusieurs essais infructueux car négligeant de faire mon approche par le bas et non pas par dessus comme le fait le prédateur de ces espèces…etc…etc…
      La vie n’ est faite que de choix plus ou moins contradictoires il faut faire avec.


    • pepite

      Oui c’est certain que sont des choix :-)

      Pour le tout venant je préfère aussi ne pas m’encombrer de matériel lourd.
      La macro, la proxy et l’animalier étant mes sujets de prédilection je donne alors la préférence au réflex, c’est un choix aussi.
      J’attends avec impatience les compacts à capteur APS-C qui soit orientés pro, je me régalerai :-)

    • J’aime bien tes photos de fleurs Leicam, notamment la 3 et je trouve l’arbre « malade » très photogénique, c’est rare de voir un arbre comme ça !


     Leave a reply