• En promenade avec le Sony A7


    chateau


    Miracle aujourd’hui ! Un ciel bleu et du soleil, je décide d’aller me promener. Quand ma chienne entend « promener » elle bondit de joie et c’est sans se faire prier qu’elle se dépêche de monter dans la voiture. Direction Nogent le Roi, j’ai envie d’aller voir les daims, même si je pense qu’en cette période avec le sol imbibé d’eau leur fourrure ne doit pas être au top. De toute façon leur parc est tellement grand que peut-être que nous ne les verrons même pas. Le principal est d’aller prendre l’air et de marcher.

    Je n’ai pris que le 18-200mm pour Nex, histoitre de ne pas avoir de vignetage avec un objectif d’une autre marque et de jouer avec les focales, aujourd’hui c’est détente.

    Je me gare près de l’église et nous nous dirigeons vers la grimpette qui mène au château.

    Et voilà donc le château de Nogent le Roi.

    Le château primitif avait l’aspect d’une forteresse qui fut cédée par la comtesse de Blois au roi Philippe Auguste en 1218. A partir du XIIIe siècle, elle accueillit le séjour des Rois St-Louis et Louis le Hardi. Pendant la guerre de Cent ans, elle fut confisquée  au profit de la couronne de France  qui conserva la seigneurie jusqu’au milieu du XVe siècle, lorsque Charles VII la céda à Pierre de Brézé, ce dernier fit rebâtir le château qui subsista jusqu’à la Révolution, époque à laquelle il fut vendu comme bien national et démoli. Le château actuel a été édifié en 1863 en style néo Louis XIII par Alfred Chapelain, les épis de faîtage, datent du XVIIe siècle et proviennent du château de Grogneul.

    Les taches sur l’herbe c’est Biscotte et mon sac photo, elle monte la garde ;-)

    Pendant que j’y suis j’en profite pour lui tirer le portrait ;-)


    ma chienne


    Bon ok je l’ai prise de trop haut, et le sac photo ce n’est pas top, mais l’herbe est mouillée, je n’ai pas trop envie de m’allonger dans l’herbe… allez je vais faire un effort :


    re-ma chienne


    C’est nettement mieux n’est-ce pas, mais si je suis enrhumée demain ce sera de sa faute ;-)

    Elle boude, elle déteste que je la photographie !

    Un petit crop pour voir comment mon A7 se débrouille ? Allez un petit crop :


    elle est belle ma chienne


    Pas mal non ? Je parle du rendu de la photo car ma chienne n’attend qu’une chose c’est que l’on reparte découvrir d’autres choses. On voit ici la belle dynamique du capteur capable de reproduire aussi bien des détails dans les ombres que dans les hautes lumières. Ma chienne est un test parfait pour la dynamique et avec la plupart des appareils ses poils clairs se retrouve comme une grosse tache blanche sans détail. Du côté gauche de l’image on note aussi que les petits poils qui dépassent de l’oreille sur le fond flou sont parfaitement reproduits. Idem sur le dessus de la tête.

    Bon nous ne sommes pas venus pour prendre Biscotte en photo ;-)



    Plus loin des arbres m’inspirent, finalement la photo n’est pas top. Mais bon, j’essaie de la passer en noir et blanc :


    allée d'arbres


    En couleur :


    les memes arbres mais en couleur


    C’est verdâtre mais c’était comme ça en réalité, et je suis en demi-contre jour, le soleil en avait profité pour se cacher un peu, je voulais retracer une certaine ambiance mais je suis un peu déçue. (J’avais prévu de la passer en noir et blanc dès la prise de vue).

    Allez on continue à arpenter le parc, je veux retourner voir la vielle éolienne. Je traverse le bois pour avoir une bonne lumière sur l’éolienne.

    Le soleil revient ça change tout ;-)

    On commence à voir la vieille éolienne au loin :


    eolienne de loin




    eolienne


    Elle ne date pas d’aujourd’hui ! Dommage le bout de batiment, avec la porte bouchée devant mais je ne pouvais pas faire autrement. L’éolienne date du Second empire pour l’alimentation en eau, elle est classée comme le château au titre des monuments historiques.


    haut de l eolienne


    Dommage aussi qu’elle soit en si triste état, j’ai l’impression qu’elle avait encore des pales la dernière fois que j’étais venue. En tout cas c’est bien pratique quand même le zoom. (hum, flûte je viens de m’apercevoir que j’aurai pu ôter les bouts de branches d’arbres en bas à gauche, tant pis, je n’ai pas envie de faire du post-traitement ce soir).

    Le haut pris sous un autre angle, on voit le peu de pales qui lui reste :


    eolienne_pales


    Ca fait du bien de voir un ciel bleu comme ça, ça faisait longtemps que je ne l’avais pas vu bleu !

    Je reprends mon chemin, je rencontre un couple à qui je demande si ils ont vus les daims : « Non , c’est bizarre on les a cherché mais on ne les a pas vus ». Je leur dis qu’ils ont dus aller ce cacher dans la forêt. « Non on en vient, ils sont surement cachés mais c’est bizarre ». Nous reprenons chacun notre route, de toute façon ça me fait du bien de marcher et j’ai le temps. On verra bien.

    En tout cas dans les bois pas un seul daim, snif.

    Je descends toute la forêt jusqu’à la plaine, je la longe par le bas, et….

    et…

    en sortant du bois, je les vois ! Heuuuu ils sont loin ! :


    les_daims_loin


    Bon je ne sais pas si vous les trouvez, je vais vous les entourer, on aperçoit un peu aussi la vieille éolienne où j’était tout à l’heure :


    les_daims_loin2


    La photo est prise avec la focale 24mm, donc là je triche un peu car à 24mm les distances en profondeur paraissent encore plus grandes, mais tout de même ils sont très loin. Je suis sur le chemin et on a pas le droit que quitter le chemin, donc je me demande bien comment je vais faire pour les photographier. Vu que j’ai voulu partir « léger » je n’ai évidement pas mon reflex avec mon 100-400mm sur mon APS-C ce qui serait équivalent en bout de zoom à une focale de 640mm, donc je vais essayer avec le zomm 18-200 à fond de zoom, mais en plus je ne profite par du coefficient x1.6 de mon Canon APS-C, puisque le Sony A7 est un plein format 24×36, ça va être dur dur.

    J’ai recadré tout de même un peu la photo suivante sinon en si petit vous ne verriez rien, mais à 200 mm on se rend déjà un peu mieux compte :


    les_daims_plus_pres


    Voilà le troupeau, là je m’en veux énormément, je me dis que j’aurai pu au moins emporté mon Olympus micro 4/3 avec le 100-300 équivalent  200-600mm ! Ca aurait changé les choses !

    J’ai quand même essayé de m’approcher un peu mais je n’aurai pas beaucoup mieux à vous proposer pour aujourd’hui pour les daims.
    Une partie du troupeau :


    daims un peu plus pres


    Je ne sais pas si vous vous rendez compte de la distance à laquelle je suis, la photo qui suit n’est pas extraordinaire mais j’ai dû recadrer pas mal pour que vous puissiez mieux voir les daims, je ne pourrai pas faire mieux :


    daims_crop


    Comme les biches ou les chevreuils ces animaux me font craquer.

    Le mâle tournait le dos, ça ne se fait pas, là il est mieux mais ce sont les jeunes et les femelles qui sont moins bien postionnés :


    daims une partie du troupeau


    De toute façon j’y retournerai avec un autre boitier et un plus gros télé ;-)

    On peut observer quelques uns de ces daims à l’état sauvage dans le nord-est de la France mais ils vivent essentiellement dans les pays méditérranéens et en Asie Mineure . Le mâle se reconnaît par le port de ses bois plats (palmures). Il peut peser jusqu’à 90 kg et mesure 1.35 à 1.65 de long et 85 cm à 1 m de haut au garrot. Les femelles, les daines, sont plus petites et plus légères, leur poids varie de 25 à 50 kg, elles ne portent pas de bois. Les bois des mâles tombent chaque année en Avril/Mai pour repousser jusqu’en septembre. Au départ ils sont recouverts d’un velours protecteur, qui tombe quand le bois est adulte afin de se préparer au rut de septembre qui aboutira à la reproduction. Les daims vivent une vingtaine d’années.

    Les femelles ont une gestation de 8 mois, les naissances s’étalent de juin à août. La daine donne généralement naissance à un seul petit faon qu’elle allaite jusqu’à la fin de l’été.


    Ca va surement choquer au niveau des couleurs mais pas grand chose ne passe à côté des couleurs d’une tête de paon avec ce bleu métallique tout de même rare dans la nature. J’ai hésité à la mettre parce que ça choque avec la lumière de fin de soirée sur les daims, mais je trouve cet animal tellement original que je mets tout de même la photo. Il ne voulait bien sûr pas prendre la pose et bougeait vite, pas pratique quand on photographie à travers un grillage, il me fallait faire la mise au point quand j’avais la chance que son oeil se trouve dans un trou de grillage. Photo prise à travers un grillage, mais sans retouche : en employant la pleine ouverture de l’objectif et en faisant une mise au point fine sur le sujet on arrive à faire disparaître le grillage à la prise de vue :


    tete de paon

    J’ai essayé de le prendre en entier mais comme je devais réduire ma focale on voyait le grillage, avec le viseur électronique on a cet avantage qu’il nous montre exactement ce qui va se trouver sur la photo ;-)

    Pour la tête j’étais à 140mm pour une ouverture de f/6.3, (à 1000 iso, c’était en toute fin d’après midi il y commençait à faire sombre). Avec le full frame du A7 j’ai quand même pu avoir le fond flou et la profondeur de champ juste ce qu’il fallait pour n’avoir pas non plus le grillage en avant plan. Il me fallait tout de même une certaine vitesse vu qu’il bougeait sans arrêt, là au 1/250ème de seconde ça passe bien. Quand on a des grillages en avant et en arrière plan comme c’est le cas ici, le seul moyen de les faire disparaître est d’ouvrir le diaphragme tout en faisant une mise au point très précise sur le sujet à photographier. Il faut être le plus près possible du grillage et si possible du sujet. Le paon devait être à environ 1.50m ou 2m de moi et je m’étais collé le plus près possible du grillage.
    On retrouve là le gros avantage des boitiers full frame, le capteur plein format permet de flouter plus facilement les avant et arrière plan qu’avec un capteur APS-C ou micro 4/3 puisque la profondeur de champ des pleins formats est plus courte. Avec un appareil micro 4/3 à f/6.3 tout aurait été net et j’aurai eu le grillage du fond très net sur la photo ce qui aurait tout gâché.

    On dirait qu’il a des perles sur le dessus de la tête, Dame Nature fait vraiment des choses très belles et très étonnantes. Dommage qu’un de ses plumets soit cassé.

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    Pour en revenir au full frame, il a ses avantages et ses inconvénients. Son gros avantage se retrouve dans la gestion de la profondeur de champ quand on veut isoler un sujet sur un fond flou. De plus les dégradés des nuances et la transition flou/net est beaucoup plus onctueuse qu’avec des capteurs plus petits. Le revers de la médaille est qu’il faut beaucoup plus fermer le diaphragme quand on désire que tout le champ soit net ce qui implique qu’il faudra plus de lumière pour un large paysage si l’on veut être net de 2m à l’infini, là où je devrai fermer à f/9 ou f/11 avec le full frame, je serai à f/5.6 avec un capteur micro 4/3. Heureusement le full frame gère mieux la montée en sensibilité que les petits capteurs.
    Cette gestion de la profondeur de champ  implique de travailler essentiellement en mode priorité ouverture ou en mode manuel avec le full frame et de faire très attention aux réglages effectués, si je m’étais trompée sur la mise au point sur le paon, j’aurai pu avoir sa tête complètement floue. On travaille donc uniquement avec un collimateur actif et il faut bien peaufiner ses réglages. Un full frame pardonne beaucoup moins les erreurs du photographe.

    Second avantage du full frame : pouvoir utiliser les objectifs 24-36 à leur valeur réelle. Un 21mm reste un 21mm quand il se transforme en 31.5 mm avec un capteur APS-C (en 33.6 chez Canon) et en un 42mm avec un micro 4/3. Pour les larges paysages c’est un avantage certain. Mais comme pour la profondeur de champs il y a aussi un revers. si on gagne pour les grands angles, on perd du côté télé : Un 200mm reste un 200mm sur le plein format quand il devient un 300mm avec un capteur APS-C (320 chez Canon) et un 400 mm avec un capteur micro 4/3. Le photographe animalier ou sportif gagnera donc à travailler avec un capteur APS-C car à partir de 400mm pour un plein format, les objectifs coûtent une fortune, et sont d’un encombrement et d’un poids énorme. Avantage en téléobjectif aux capteurs APS-C et micro 4/3.

    On voit donc que chacun a ses avantages et ses inconvénients. Il faut donc choisir en fonction des photographies que l’on pratique le plus souvent. Le full frame est mieux pour tout ce qui est grand angle et portraits, et les flous sont plus jolis qu’avec les autres capteurs. En principe aussi on a une meilleure définition avec le full frame. Les APS-C sont plus polyvalents que le full frame et sont idéaux pour l’utilisation des forts télés sans avoir à dépenser une fortune et sans ressembler à un âne bâté. Le micro 4/3 est aussi très polyvalent quand on ne cherche pas spécialement à pouvoir jouer sur la profondeur de champ. La gestion de la profondeur de champ avec des fonds flous est tout de même possible avec un capteur micro 4/3 mais il faudra opter pour des objectifs plutôt télés ET à vraiment très grande ouverture ET être très proche du sujet pour avoir de jolis flous d’avant et/ou d’arrières plans. En fait tous ces boitiers sont complémentaires avec chacun leurs spécificités.

    Et la chose la plus importante est l’objectif, c’est lui qui fait la transition entre ce que vous voyez et ce qui sera transmis au capteur. Un capteur aussi bon soit-il si vous mettez devant une vitre translucide ou granitée (j’exagère) ne pourra pas retranscrire la réalité comme vous la voyez, alors que si vous lui mettez devant une vitre claire et sans défaut il vous donnera une image parfaite. Il vaut donc mieux un boitier peut-être un peu moins qualitatif et une excellente optique qu’un boiter hors de prix avec un objectif bas de gamme. Je l’ai déjà dit mais je le répète car on a toujours tendance à vouloir le meilleur appareil mais souvent les finances ne suivent pas pour l’objectif, résultat on a pas la qualité attendue au final. Et pensez aussi que même si vous avez mis le prix dans l’optique elle pourra suivre si un jour vous changez de boitier, c’est un investissement à plus long terme.

    A préciser tout de même, hormis chez Sony où vous pouvez monter (à l’aide d’une bague d’adaptation) des objectifs d’autres marques, lorsque vous choisissez une marque avec des appareils reflex à optiques interchangeables vous devenez prisonniers de la marque, on ne peut pas monter un objectif Nikon sur un reflex Canon ou un Pentax par exemple (et inversement). Chaque marque ayant sa propre monture d’objectif, il sera impossible de monter cette optique sur un boitier reflex d’une autre marque.

    Toujours à propos des objectifs, un objectif pour micro 4/3 ne peut se monter que sur un boitier micro 4/3, même avec une bague ce n’est pas la peine d’essayer de le monter sur un appareil à capteur APS-C ou Full frame, même sur un Sony qui l’accepterait mais le diamètre de l’objectif ne pourra pas couvrir ces capteurs plus grands, vous aurez donc un énorme vignetage avec votre image au milieu d’un cercle noir. Idem en principe avec un objectif conçu uniquement pour les appareils APS-C. Chez Nikon et chez Sony sur les derniers 24×36 on peut tout de même le faire et monter des objectifs pour capteurs APC-C sur un full frame (avec des objectifs de leur marque) mais avec un recadrage automatique du boitier (recadrage débrayable) qui fait perdre la focale native et une bonne partie des pixels, exemple avec le A7 qui est un 24 millions de pixels, avec un objectif pour APS-C l’image recadrée fera 10 millions de pixels. C’est cependant sans souci si vous tirez sur papier des photos inférieures en taille au A3 ou au A4 mais il faut le savoir.

    Ce que j’aime avec l’hybride Sony A7 : la qualité d’image superlative, mais d’autres full frame pourraient faire à peu près l’équivalent, doublée et c’est là que c’est important d’un boitier très compact et léger, fini le sac à dos de 8 kg à transporter tous les jours, avec un petit objectif le A7 rentre dans un sac à main de taille moyenne. Je profite donc d’un capteur plein format dans un boitier de taille inférieure à un Olympus OM-D E-M1 qui est pourtant doté d’un capteur beaucoup plus petit, et le A7 est sans comparaison en taille et en poids avec les full frame Nikon ou Canon, des monstres ! De plus rares sont les 24×36 avec un écran inclinable bien pratique en certaines circonstances et qui permet de prendre des photos de sujets naturels sans qu’ils prennent la pose. Le mode panoramique avec assemblage automatique. Tous les réglages sous la main sans avoir à entrer dans les menus une fois l’appareil bien configuré au début.

    Mes reproches : rien pour l’instant. Comme toute nouvelle innovation on attend que le parc optique s’agrandisse mais il y a déjà de quoi faire avec les 5 optiques dédiées et on peut en attendant grâce à des bagues d’adaptation y monter des optiques d’autres marques.


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    Voir aussi (cliquez sur le lien) :

    Hybrides Sony Full frame 24×36 A7 et A7R


    22 responses to “En promenade avec le Sony A7”


    • Corbes

      Chouette, le A7 repart en balade ! La promesse de plein de belles images…j’en salive d’avance :-)

      En passant, ton serveur à l’air de « ramer » pas mal, on a bien du mal à se connecter…


    • pepite

      Merci Corbes :-)

      Ah ça rame ? Ca doit être parce qu’il y a beaucoup de photos sur la page, il faut que je scinde l’article, je le ferai quand j’aurai terminé, il faut que je rajoute encore une ou deux photos.


    • stan

      ça bouchonne sur l’ A7 ?

      :lol:


    • pepite

      Je ne sais pas chez moi c’est fluide mais pas d’autoroute ;-)


    • Patchouli

      Bonjour Pépite,

      Dimanche en début après midi j’ai aussi fait le tour du parc, il est vrai qu’il fallait en profiter…

      Il faut pas oublier les bottes, c’est encore bien humide, alors se coucher dans l’herbe…


    • pepite

      Ah c’est drôle ça ! J’y suis allée un peu plus tard dans l’après midi mais on aurait presque pu se croiser.

      Pour l’humidité oui avec tout ce qui est tombé ces derniers jours c’était vraiment humide ! Mais pour Biscotte j’ai fait un effort mais vite fait, je n’ai pas pris 36 photo d’elle, juste une seule au ras du sol et vite on se relève ! J’avais quand même prévu l’humidité, donc pantalon de camouflage et chaussures adéquates.

      J’ai rajouté une photo de la tête d’un paon.

    • Sympa cette découverte du parc, c’est magnifique :) c’est original de voir une éolienne dans ce style là, c’est la première fois que j’en vois une avec cet habillage. J’espère qu’elle continuera d’être entretenue. Très beau aussi la photo du paon, tu as bien fais de la mettre sur le blog :)


    • pepite

      Moi non plus je n’avais jamais vu d’éoliennes aussi vieilles et de cette forme, elle date du seconde empire et elle est classée monument historique (comme une partie du château).


    • Corbes

      Ah ! Le coup des daims au bout du monde…

      Comme quoi, même avec une telle bête de course (je parle de l’A7), un modeste petit micro 4/3 avec le non moins modeste 100-300, ça peut servir aussi !

      ;-)


    • pepite

      Ah non, ce n’est pas pris avec l’Olympus, la tête du paon, tout comme les daims ont été pris avec le Sony A7 full frame et le 18-200mm pour Sony Nex.

      J’y suis retournée cet après-midi avec l’Olympus et le 100-300, malheureusement rien d’exploitable, et ils étaient aussi loin qu’hier. J’ai été déçue surtout pour la focale, quand même 600mm c’est autre chose 200mm et bien je n’avais pas vraiment l’impression qu’il cadrait plus serré ! Pourtant forcément si, les daims devaient donc finalement être plus loin. Même si j’avais recadré un peu la qualité n’était pas bonne. Il est vrai que plus on est loin du sujet plus la qualité baisse et c’est normal mais je m’attendais quand même à mieux avec l’Olympus et le 100-300 équivalent 200-600mm. On prend de mauvaises habitude avec la qualité du Sony, on s’imagine que les autres boitiers vont faire aussi bien !

      J’ai complété un peu le texte à propos des daims, un petit résumé de leur taille, poids, etc.


    • pepite

      J’attends toujours avec impatience ma bague d’adaptation pour optiques Leica M vers Sony E, pfuuuuu. C’est long !


    • Corbes

      Eh, Pépite, je n’ai jamais dit que tes photos n’avaient pas été prises avec l’A7 !

      Comme tu l’as dit toi même, si tu avait eu ton boîtier µ4/3 avec le 100-300, tu les aurais eus plein cadre, c’est tout.

      Ca illustre bien ce que tu dis justement plus haut sur les avantages et les inconvénient du FF : aurais-tu emmené un tromblon de 600 mm FF pour aller te balader au chateau ?

      Chaque système a ses avantages et ses inconvénients et c’est pour cela qu’ils coexistent. Si un seul avait tous les avantages, les autres seraient morts depuis longtemps !

      ;-)


    • pepite

      Ah pardon, j’avais mal compris, mais tu as raison jamais je n’achèterai un 600mm natif ! Vraiment énorme et bien trop lourd (5.3 kg l’objectif seul) et le prix !!!… 9 500 euros chez canon ! Une paille ;-)

      J’apprécie vraiment les hybrides depuis qu’ils sont sortis, niveau poids et encombrement ça n’a rien à voir et mon sac à dos reflex me sert de moins en moins.

      Oui chaque système a ses avantages et ses inconvénients :-)

      _____
      Bon j’ai annulé ma commande de bague d’adaptation, ce matin ils me disaient de 1 à 3 semaines d’attente de livraison, j’en ai trouvé une autre ailleurs, disponible, la dernière parait-il, pourvu que je ne me sois pas fait doubler cette fois, normalement livrée le 8 février, voilà qui est déjà mieux.
      … yep, le mail me confirme la livraison pour samedi :-)


    • stephane

      Bonsoir Pépite

      merci pour ce superbe article et la ballade grace a tes magnifiques photos


    • pepite

      Merci Stan :-)

      Dommage que je n’ai pas pu m’approcher plus près des daims.


    • Franck

      Bonjour Pepite

      Petites questions:
      quel est le poids des fichiers raw avec le 18-200 au bout de ton A7, sachant que le boitier passe automatiquement à 10mpx il me semble (objo apsc )
      Je ne sais pas quel Nex 5 tu possèdes, 14 ou 16 mpx ?
      as tu pu faire une comparaison des jpeg ? même réglages .

      merci


    • pepite

      Pour le moment je n’ai pas encore pris de Raw avec, je viens juste d’avoir la mise à jour de Lightroom, ça va venir.

      J’ai le nex 5N (16 millions de pixels), je n’ai pas pas encore fait de comparaison, le temps du nord de la Loire n’est vraiment pas sympa en ce moment ! Ce sont des tests que je veux faire aussi.


    • pepite

      Franck,

      Je viens de faire un essai, les fichiers raw pèsent 11 Mo avec le 18-200mm sur le A7 avec recadrage automatique.


    • Franck

      Merci Pepite..

      Je vais peut être me laisser tenter par ce A7 surtout que le prix a baissé un peu partout…autour de 1155 euros le boitier nu.

      réflexion …………..


    • pepite

      Oui j’ai vu ça, le prix a effectivement bien baissé.


    • Corbes

      A ce rythme, on va bientôt trouver le A7R au prix de l’E-M1 ! ;-)


    • pepite

      Quand je dis que l’E-M1 est trop cher ;-)


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