• Marais poitevin et Sèvre Niortaise avec le Sony a6000

    Maillezais


    abbaye


    Je continue donc mon voyage et après les sublimes paysages de Vendée entre Les Herbiers et Mervent je descends sur Maillezais où je compte dormir.

    Je trouve un camping qui ne ferme pas ses barrières jusqu’à 8 ou 9 heures du matin. J’en profite pour recharger mes batteries de téléphone et d’appareils photos. Je transfère mes photos prises sur mon ordinateur portable netbook et là je remarque qu’il a plusieurs années et qu’il a bien du mal à afficher les photos de 24 millions de pixels du a6000. L’affichage est d’une lenteur ! Je suis assez surprise par les photos car je pensais vraiment qu’avec le trop fort contraste je n’aurai rien d’exploitable mais si je n’ai pas fait des oeuvres d’art c’est regardable. Il a quand même une sacrée dynamique ce a6000 et le zoom pancake (extra plat) m’étonne et ne s’en tire pas mal du tout, loin de là, donc la surprise est plutôt bonne en découvrant les images.

    Je me réveille comme la veille au petit matin avec le chant des oiseaux, il est 6 heures et je décide d’aller voir l’abbaye de Maillezais. Je me dis que je vais enfin pouvoir profiter des belles lumières matinales et prendre enfin des photos qui me satisferont. Je prends tranquillement mon petit déjeuner puis je me rends sur les lieux de l’abbaye.

    L’abbaye est en grande partie en ruines mais d’après ce que j’avais vu ça valait le coup. Mais, décidément mon voyage est plein de contrariétés, quand j’arrive sur les lieux, un panneau m’indique que les visites seront ouvertes à… 10 heures du matin. Quoi ?! 10 heures ! Pfuuuuu je ne vais quand même pas poireauter encore presque 3 heures avant que ça ouvre !

    Je cherche à en faire le tour pour voir si je ne peux pas prendre tout de même quelques clichés. Bof je prends tout de même deux photos de plus mais ça ne donne pas grand chose :



    abbaye de maillezais


    Quel dommage de ne pas pouvoir entrer et la prendre de façon plus photogénique mais je dois me faire une raison, de l’extérieur des lieux il n’y a que de là que je peux la prendre, j’essaie un peu de bouger mais ce n’est pas mieux.

    Il n’est que 7h30 du matin mais la lumière est déjà dure et il fait déjà très chaud. Je ne suis pas habituée à de telles températures moi qui habite au nord de la Loire où on attend toujours des températures d’été !


    abbaye


    J’abandonne pour l’abbaye, je reprends la voiture et je me rends sur le petit embarcadère de Maillezais que je trouve vraiment charmant :


    embarcadère


    1 250 iso à f/8 et 1/60ème de seconde. Vu les résultats dans l’église la veille je n’hésite plus à monter en sensibilités.

    Comme il n’y a pas grand chose d’autre à voir à Maillezais je me dis que je vais aller voir l’abbaye de Nieul sur l’Autize qui n’est pas très loin. J’aurai peut-être un peu plus de chance. Et bien même topo… ouverture à …. 10 heures. Mais ils le font exprès c’est pas possible ! Dommage, je décide donc de descendre sur Coulon surnommée capitale de la « Venise Verte ».

    Avant je m’arrête à Foussais Payré.



    Foussais Payré

    Il ressemble aux autres villages de la région, bien sûr comme nous sommes près des marais le paysage n’est plus aussi vallonné qu’en Vendée entre les Herbiers et Mervent.


    eglise_exterieur


    Je me plaque contre le mur qui est dans mon dos pour essayer de faire rentrer toute l’église dans le cadre, c’est certain il faudra que j’achète un zoom en dessous de 24mm et surtout j’aurai dû prendre le 21mm voigtlander sur le Sony A7 parce qu’en fait je n’ai pratiquement rien pris à la focale de 50 mm !

    Je m’étonne en approchant de l’église qui est en travaux, c’est la première fois que je vois une église avec des échafaudages à l’intérieur.


    eglise_interieur


    Ca fait quand même très bizarre, on a pas l’habitude.


    Juste à côte sous une voûte j’aperçois cette superbe statue :


    statue


    Hop dans la boite à images ;-) 160 iso à f/5.6 en mode priorité ouverture.

    Il n’y a pas d’explication, et je n’ai rien trouvé sur le net à son propos.





    Coulon et la venise Verte

    Un paysage sculpté par la main de l’Homme

    XIIIème siècle

    Le XIIIème siècle est l’âge d’or de la conquête de l’antique golfe des Pictons, devenu au fil des temps marécage insalubre, et de sa transformation en l’actuel Marais Poitevin. Cinq monastères façonnèrent le paysage de cet immense marais aux portes de Niort en creusant le canal des cinq abbés et celui du roi, considérés aujourd’hui comme la clé de voûte du système de drainage et d’assainissement de la plus grande zone humide de l’Ouest de la France.


    1599

    Elevé en 1599 par Henri IV au rang de Grand Maître des Digues et Canaux du Royaume, l’ingénieur hollandais Humphrey Bradley modernise l’œuvre des moines, une mise en valeur poursuivie par Louis XIII et Louis XIV, avant de tomber peu à peu en désuétude.


    1808

    En 1808, Napoléon 1er fait curer et élargir la Sèvre Niortaise, colonne vertébrale du marais, pour réduire les inondations et améliorer la navigation des gabares (bateaux fluviaux) entre Niort et les ports ouverts sur l’Atlantique.


    Aujourd’hui

    Aujourd’hui, les héritiers de ce monument naturel se lancent comme défi de sauvegarder ses paysages faits de rigoles, conches et canaux aux levées plantées de frênes têtards.


    Le site naturel devient le 7ème site en France à recevoir le label « Grand Site de France ».

    Les efforts du Parc sont ainsi récompensés par les Ministères et Instances nationales en charge de l’Ecologie, de la préservation de l’environnement et du milieu naturel.


    Coulon est une petite ville sympathique mais sans plus, l’embarcadère est loin d’être aussi joli que celui de Maillezais mais il parait que c’est de là qu’il faut partir pour voir les plus beaux endroits.

    L’embarcadère :

    embarcadere


    J’espérais pouvoir embarquer rapidement mais en approchant je vois que l’ouverture est à … 10 heures ! J’éclate de rire, en fait en Vendée c’est simple, c’est 10 heures Na ! Hum j’entends déjà le batelier me dire : « Pas la Vendée, ici c’est la Sèvre Niortaise »  ;-) En tout cas pour les horaires c’est tout comme, hein ;-)

    Quand je vois ça je ris mais quand même un peu jaune, je me rappelle mon Pont du déluge hier, et le marais sous les frondaisons à partir de 10 heures du matin, pour les photos ça va être dur, dur ! J’imagine déjà toutes les taches de lumières qu’il va y avoir. Pour autant ça ne m’arrête pas, je ne suis pas là que pour prendre des photos et cette promenade bucolique me tente donc j’attendrai de toute façon l’ouverture.

    Je me promène sur le quai avec ma chienne, et je lui annonce qu’elle va pour la première fois faire un tour en barque, elle ne comprend évidemment pas ce que dis, mais je sais qu’elle a une sainte horreur de l’eau, ça ne va donc peut-être pas être une partie de plaisir pour elle.

    En revenant vers l’embarcadère je vois une dame s’installer à l’accueil, il n’est pas 10 heures mais 9 h 30 mais je vais essayer d’en profiter, je ne tiens pas du tout à être sur l’eau à la queue leu leu derrière 10 barques emmenant chacune 10 passagers !

    Je veux le marais pour moi toute seule Na ! Voilà, je fais un caprice ;-)

    Je vais donc voir la dame et je lui dis que je veux partir tout de suite, que je veux être la seule dans la barque et que je veux voir les sites les plus naturels possible. C’est dit. La Dame ajoute : « Avec un batelier ? » Comme je ne connais pas du tout les marais et qu’il est paraît-il possible de s’y perdre vraiment très facilement je préfère assurer et je dis « Oui, et bien sûr ma chienne vient avec moi ». Evidemment comme je semble tout vouloir elle me demande si je veux une heure, une heure trente ou deux heures en me spécifiant que le plus intéressant est évidemment le parcours de deux heures. A la façon dont elle me parle je réalise soudain qu’elle me prend un peu pour une américaine qui débarque à Paris ou une nana qui se prend pour une star et est pleine d’exigence, d’un seul coup je me rappelle que tout à un coût et je demande le tarif… 49 euros ! Je fais gloups intérieurement. Je laisse un blanc le temps de réfléchir. Je me dis que j’ai loupé le trajet en train aux Herbiers au dessus des vallées quand on passe au-dessus des aqueducs, que je n’ai pas visité non plus les abbayes donc c’est de l’argent que j’aurai de toute façon dépensé. Et puis il faut bien se faire plaisir de temps en temps alors je dis « Je prends ».

    Il n’y a qu’un seul batelier qui est arrivé le temps que je discute avec la dame donc je n’ai pas le choix. Je souris intérieurement en voyant arriver un grand gaillard couvert de tatouages jusqu’aux bouts des doigts, la clope roulée au bec, ça tranche avec la couleur locale !

    Il m’approche une barque que je regarde un peu piteusement, je m’attendais à une barque en bois, c’est vrai que je n’avais pas fait attention, mais elles sont toutes en plastique moulé, pas très couleur locale non plus. Tant pis on fera avec la barque en plastique. Je ferai un peu plus tard la remarque au batelier qui me répondra fort justement que c’est le seul embarcadère où l’on a des sièges rembourrés donc confortables. Ahhh cette Pépite parfois elle est quand même difficile ;-)

    Le batelier très gentil me tend la main pour m’aider à embarquer, j’apprécie le geste même si je n’ai pas besoin d’aide pour monter dans l’embarcation. Je m’assied et je sens soudain quelque chose qui me tire vers le quai. Je tourne la tête et je vois ma chienne qui freine des 4 pieds (des 4 pattes pardon), arc-boutée au bout de sa laisse, le collier au niveau du haut des oreilles et qui me regarde d’un air indigné ! « Comment ! Tu veux me faire monter là dedans ?! Tu n’as pas vu qu’il y a de l’eau ? Au secours je ne veux pas y aller ! » Le batelier rit et moi aussi, elle est vraiment expressive ma chienne. Je lui parle doucement pour la rassurer et elle se décide à embarquer. Mais du fond de la barque on ne voit rien alors sans rien demander à personne elle monte sur le siège et s’assied bien droite sur son popotin, tout à côté de moi et regarde exactement dans la même direction que moi. Je me dis que de dos ça doit vraiment valoir le coup d’une photo ! Le batelier doit être plié de rire, toutes les deux assises bien droites à regarder exactement dans le même sens.

    Et nous voilà partis :-)

    Dès que l’on ne voit plus l’embarcadère et que nous sommes dans les « conches » c’est féérique. Je savoure.

    J’ai la maladresse de parler des canaux, le batelier me reprend gentiment en me disant « Non pas canaux, « conches », j’apprends alors que par ordres de largeur on dit ici : canal, conches quand c’est moins large, et… fossé (même si c’est plein d’eau et navigable) quand c’est tout petit.

    Je vais vous ajouter des photos mais ne vous attendez pas à des merveilles, j’ai eu énormément de déchets. D’une part à cause du trop fort contraste dont j’avais peur, les appareils photos aussi perfectionnés soient-ils n’ont pas encore la faculté de s’accoutumer aux très forts contrastes comme l’être humain. Même si les derniers capteurs Sony ont fait un bond en avant à se sujet, c’est encore perfectible. Je m’en doutais de toute façon, déjà avant de partir, vu le temps que l’on avait encore aujourd’hui et je ne vais pas me plaindre de ce temps radieux, ça faisait longtemps que je l’attendais mais pour les photos ce n’est évidemment pas le top. D’autre part je ne vois pas grand chose dans ce foutu viseur, Mais quelle idiote d’avoir oublié d’emporter l’oeilleton que j’aurai dû mettre sur le viseur ! Je fais donc ce que je peux et je prends beaucoup de photos au jugé. Je multiplie les prises de vues en espérant que sur le lot il y en aura une bonne. En plus il ne faut pas oublier que sous les frondaisons il fait très sombre et qu’en plus nous sommes en mouvement. Tous ces aléas s’ajoutant les uns aux autres vous vous doutez bien que je n’aurai pas les photos du siècle ;-)

    Toutes les photos sur le marais ont été prises entre 100 iso et 160 iso avec l’ouverture réglée à f/8.


    promenade1


    Le silence est total hormis le chant des oiseaux et le batelier qui me donne des explications régulièrement.

    Là je crois que c’est une des plus belles conches.


    promenade3


    Après un très fort tri j’ai sélectionné quelques images.


    vaches


    On ne les voit pas bien ses superbes vaches mais il faut savoir que la plupart des parcelles qui longent les conches ne sont accessibles que par barques, pas question que les vaches arrivent au pré en camion ou par la route… il n’y en a pas. Elles sont donc transportées sur des grandes barques à fonds plats (dont j’ai oublié le nom, des genres de gabarres) pour arriver jusque là où elles resteront jusqu’à l’hiver. Les berges sont aménagées par endroits pour qu’elles puissent aller boire mais il arrive que des vaches tombent à l’eau et certaines conches faisant plus de 4 mètres de profondeur, il y a donc risque de noyades. Dans ce cas ce sera aussi par barque que l’on amènera les treuils pour les sauver.

    … j’ai retrouvé le nom des barques dédiées au transport des vaches sur les parcelles : chaland bétaillère.


    Comment ne pas craquer quand on voit ça :


    des paysages à couper le souffle


    Heureusement que j’ai pu partir avant l’heure d’ouverture et que je n’ai pas de bateaux devant moi. Je profite à plein du paysage :-)

    promenade buccolique


    Ca ne vous donne pas envie ? Vous glissez sur l’eau, ça sent bon, les oiseaux chantent, il fait bon, le paradis sur terre existe. Je reste sans voix. Ma petite chienne est toujours dans la même position, assise bien droite à côté de moi et observe elle aussi cette nature si belle.

    Malheureusement j’ai bien peur que les marais poitevins perdent énormément de leur charme dans les années à venir. Les plus vieux frênes tétards finissent par fatiguer et sont abattus ou finissent par tomber à l’eau, barrants parfois certaines conches. Ce sera aussi par les conches qu’ils seront emmenés jusqu’à la scierie. Dans ce cas on les met en flottaison et on les attache à une barque solide qui va les tirer jusqu’à leur destination, c’est un des seuls cas où le déplacement dans les conches est autorisé avec des barques à moteur (la gendarmerie et les ambulanciers ont aussi le droit).

    Pour en revenir aux vieux frênes têtards qui tombent ou meurent ils sont remplacés, un arbre en moins doit obligatoirement être remplacé par un autre arbre. Seulement voilà… quand un frêne disparait il est remplacé par… un peuplier !

    Vous allez me dire que ce n’est pas laid un peuplier, bien sûr mais ça ne ressemble absolument pas à un frêne et les marais vont changer totalement de configuration. ce qui fait le charme des marais c’est aussi ces voûtes sous lesqelles on passe parfois même en baissant la tête.

    Et puis les peupliers et bien parfois ça donne ça, même si je trouve que ça fait joli sur la photo et que c’est original j’ai du mal à imaginer tout le marais avec ces arbres :


    les peupliers


    Avouez que ça n’aura pas le même charme.

    Vous remarquerez en passant la dynamique de l’a6000 qui est tout de même hors pair.


    Retour à l’embarcadère, déjà ! Et oui déjà deux heures et c’est vrai que je commençais à remarquer qu’il faisait très chaud même sous les frondaisons. Il est déjà midi, en fait j’ai même eu un peu de rab ;-)

    Quand on descend de la barque Whaouuu on suffoque ! En fait il fait 39 degrés !!!!! Ah ouiii, là je comprends mieux ! On voudrait bien jeter tous ses vêtements par terre par une telle température ou repartir sous les frondaisons du marais poitevin ;-)

    Je regarde de nouveau la fausse libellule sur le bord du quai, allez je vais quand même lui tirer le portrait :


    libellule


    Un petit crop pour mieux voir comment elle est faite ? Je vais vous rajouter ça plus tard sur quelques autres photos aussi. Je vais d’abord terminer mes articles pendant que mon voyage est encore tout chaud ;-)

    A savoir : 8 200 km de voies d’eau dans la zone humide terrestre du marais poitevin dont 2 100 km de voies d’eau dans les marais mouillés de la Venise verte. Seulement 10% des voies d’eau ont une largeur supérieure à 7.50 m. Chaque parcelle de terrain au bord des voies d’eau doit avoir son rivage entretenu par le propriétaire de la parcelle. Il se doit aussi de couper les racines des arbres qui dépassent afin de garder les rives linéaires. Les machines agricoles pour l’entretien des berges sont transportées également par barque.
    Malgré ces obligations on voit de temps en temps quand même des fossés laissés à l’abandon. Les anciennes passerelles pour passer d’une parcelle de terre à l’autre étaient faites avec des traverses de chemins de fer, c’est maintenant interdit car ces traverses de chemin de fer étaient traitées avec des goudrons et des produits toxiques pour la faune et la flore.

    Je vous ajouterai une ou deux photos de plus prises depuis la berge tout à l’heure ou demain puis je quitte toute cette partie de la Vendée à regret, j’ai rendez-vous à la Faute sur mer avec mes amis puis je remonterai par la côte. Ce sera le sujet de mon prochain article .

    … Il est en ligne vous pouvez le lire en cliquant sur le lien ci-dessous.


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    Voir la suite du voyage (cliquez sur le lien) :

    Vendée côte sauvage


    1 responses to “Marais poitevin et Sèvre Niortaise avec le Sony a6000”


    • pepite

      L’air de rien je crois que je vais mettre presque autant de temps à écrire les articles et redimensionner les photos que le temps de mon voyage ;-)

      Je vous ajouterai aussi les réglages de l’appareil pour certaines photos. Le bilan de ces premiers tests est très positif pour l’a6000, la tenue en main, l’ergonomie, la dynamique, le piqué, la colorimétrie, le stabilisateur, les hautes sensibilités pour un appareil à moins de 600 euros maintenant (zoom 16-50mm compris) en fait une réelle affaire avec un rapport qualité/prix exceptionnel. Il faut maintenant que je monte l’oeilleton sur le viseur pour voir si c’est mieux parce que c’est tout de même dommage d’avoir un appareil de cette qualité et de ne pas voir correctement ce qu’on va prendre en photo. Donc ces articles auront encore une suite dès que j’aurai terminé les articles sur mon voyage.

      Maintenant concernant ces régions de la Vendée et de la Sèvre Niortaise, je pense que ce sont des lieux qu’il vaut voir au moins une fois dans sa vie, ça vaut vraiment le coup et il faut arrêter de dire que la vendée, c’est tout plat, ça dépend des endroits où l’on va. Par contre pour y vivre ça ne doit pas être aussi évident que ça. Toutes les personnes qui y vivent à qui j’ai parlé s’enthousiasment sur les paysages mais dès qu’il s’agit du reste c’est un peu le désert, il y a très très peu d’emploi et très peu de grandes entreprises. En dehors du tourisme il n’y a vraiment pas grand chose, les hivers doivent être monotones là bas, c’est dommage parce que la Vendée est magnifique. En dehors des côtes les villages ne sont pas encore transformés en villes à touristes et gardent leur âme, ça c’est aussi très agréable.


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