• Vacances dans le sud-ouest, Corrèze et Lot puis le Périgord noir


    Les grottes de Lacave


    Les grottes de Lacave se situent près de la vallée de la Dordogne sur la commune de Lacave dans le nord-ouest du département du Lot, en région Midi-Pyrénées. Elles sont situées à 9 km de Rocamadour et à 9km de Souillac.

    L’accès dans la grotte se fait en petit train. L’accès est payant (10 € pour un adulte).
    1h20 de visite plus de 10 salles dont la salle des lacs de plus de 2000 m², la salle des lumières noires, la ville engloutie.

    Je les ai trouvées moins belles que le site de l’Aven d’Orgnac en Ardèche (un des plus importants d’Europe par sa taille et la richesse de ses concrétions et qui a été labelisé Grand Site de France*),  mais ça vaut franchement le coup de les visiter.


    concretions_salle


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/10ème de seconde à 3200 iso, focale 18mm.

    En 1902 Armand Viré, grand spéléologue, vint séjourner chez des amis à Lacave, il apprend lors de son séjour qu’il y aurait dans les bois voisins un gouffre appelé L’igue Saint-Sol. Autour de ce trou du diable circulent d’étranges légendes. Espérant le découvrir Armand Viré s’aventure dans les bois. Il marche longuement à la recherche du passage tant convoité vers les ténèbres. Enfin il tombe sur un trou béant de 6 mètres de diamètre et de 80 mètres de profondeur ! Un étrange pouvoir semble émaner du gouffre. Installer des cordes et divers accessoires ne prit que quelques heures et la périlleuse descente put commencer… alors ce fut l’éblouissement, le rêve, le vertige. Il découvrit un kilomètre de galeries souterraines ornées de stalactites et de stalagmites. Après des heures d’exploration il se résolut à ouvrir ce site au public.

    Durant les semaines suivantes il acheta le plus possible de terrains tout autour du gouffre pour permettre l’exploitation de leur sous-sol, mais Armand ne pensait pas que les visites puissent avoir lieu à partir du gouffre, la descente étant trop dangereuse. Il entreprit des recherches et découvrit plusieurs cavités ayant pu être reliées à l’ile Saint-Sol par le passé. Il eut alors l’idée folle de creuser dans l’immense rocher un passage en direction du gouffre depuis l’une d’entre elles, la cavité de Jouclas située près du bourg de Lacave. En avril 1904 une équipe de trente mineurs commencent à nettoyer la salle. Armand Vitré y trouve des outils datant du Solutré, environ 20 000 ans avant notre ère, preuves de l’habitat ancestral qu’avait pu être les grottes de la région.

    Après cette découverte Armand et ses trente hommes commencèrent depuis la cavité de Jouclas à percer un immense tunnel à travers la montagne. Pendant de longs mois, jour et nuit, la dynamite ouvrait le tunnel. Enfin au bout de 400 mètres de parcours et 15 mois de travail le rocher s’ouvre et les hommes se trouvent devant une couche de gros graviers surmontés de sable puis d’argile, ils sont sur une importante galerie naturelle mais pour y entrer il faut traverser une épaisseur inconnue d’argile molle et dangereuse. Pendant trois semaines le travail pénible et très dangereux se poursuit. Certains hommes quittent le chantier, estimant que leurs efforts sont vains et que c’est de la pure folie !

    Les villageois commencent à s’interroger sur le projet fou de cet homme. Et soudain, le 27 mai 1905, le murmure de quelques gouttes d’eau au loin se fait entendre. Dernière mèche allumée, la détonation retentit, et Armand aperçoit un énorme trou noir d’où émergent des scintillements étranges. Il réalise alors qu’il s’est trompé dans ses calculs, il découvrit une grotte inconnue, un accès vers des galeries complètement vierges. La beauté de cette grotte scellée depuis des milliers d’années était telle qu’il abandonna l’idée de rejoindre l’ile Saint Sol, les grottes de Lacave étaient découvertes.


    stalactites_meduses


    Quel somptueux décor !

    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 à 1/4 de seconde à 3200 iso, focale 28mm.


    Les stalactites (du g ec stalaktos – « qui coule goutte à goutte ») se forment à la voûte des grottes et des souterrains, les stalactites pendent du plafond, les stalagmites au contraire partent du sol vers le haut. Elles se forment sur le sol des grottes et souterrains par la chute lente et continue d’eaux calcaires et par « l’effet splash » de celles-ci.
    Un moyen mnémotechnique pour s’en rappeler, dans stalactites il y a un « t » comme tombent, dans stalagmite un « m » comme monte.

    Nous avons donc ici une énorme formation de stalactites dont certaines sur la partie droite de l’image en forme de méduses.

    Elles se forment à des vitesses très variables, (de quelques millimètres par an à moins d’un millimètre par millénaire, selon la teneur de l’eau en sels minéraux, selon le débit de l’eau et selon la vitesse d’évaporation ou la présence de bactéries dans un biofilm qui peuvent accélérer le phénomène de cristallisation.

    Si, par la chute de ces eaux, la concrétion se forme sur le sol, elle prend le nom de «stalagmite ». Quelquefois, les unes et les autres se réunissent et forment des colonnes qui grossissent graduellement et finissent par combler les cavités qui les renferment.


    stalagmite_enorme


    Ici des stalactites et une énorme stalagmite, à sa droite une colonne en orgues.

    Hybride Sony a6000 avec le 18-200mm première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 à 1/4 de seconde à 3200 iso, focale 36mm. Le stabilisateur de cet objectif est une vraie merveille !


    Pour les stalactites l’eau forme un dépôt calcaire lorsque le filet d’eau tombant d’une voûte par une fissure est suffisamment fin, lent et constant au cours du temps. C’est-à-dire que lorsque l’action mécanique de l’eau est devenue négligeable par son faible débit (de l’ordre de quelques gouttes par minutes), le calcaire sédimente et s’agrège au contact d’autres particules de calcaire. D’abord fines, les stalactites sont creuses. L’eau passe à l’intérieur et dépose le carbonate de calcium au bout de sa course : les stalactites s’allongent. Parfois, le conduit se bouche. La pression de l’eau augmente alors et elle traverse le tube grâce à la porosité de la calcite. Finalement, elle coule autour de la stalactite et celle-ci s’épaissit. Évidement, la formation d’une stalactite est un processus extrêmement long qui demande des milliers d’années. Selon le même principe, on trouve des stalactites très fines appelées spaghetti.

    Les stalagmites se forment en sens inverse depuis le sol par l’accumulation d’eau calcaire tombant goutte à goutte d’une stalactite. Ainsi une stalagmite est toujours couplée à une stalactite.

    Quand les structures se touchent on obtient une « colonne » de diamètre plus ou moins impressionnant.


    colonne


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 à 1/4 de seconde (merci le stabilisateur, bon ce n’est pas net, net mais quand même, surtout à cette sensibilité ce n’est pas mal) à 3200 iso, focale 27mm

    Si l’écoulement se fait par une fente « en long » on obtient des « draperies » plus ou moins fines et transparentes selon les cas et de couleurs différentes suivant les impuretés.


    draperie


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/10ème de seconde à 3200 iso, focale 41mm.


    Lors de pluies fortes et persistantes, l’eau s’écoule depuis un trou du plafond. Cette chute d’eau intermittente entraîne du sable et des graviers. Certains petits graviers restent prisonniers dans des cavités du bassin. Ils se recouvrent de calcite et sont polis par rotation sur eux-mêmes. On appelle ces formations des perles des cavernes…


    Une des salles :


    salle


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/5ème de seconde à 3200 iso, focale 18mm.


    La statue :

    stalagmite_statue


    Dans cette salle j’ai cru d’abord voir une statue ! mais ce n’est bien sûr qu’une concrétion ;-)

    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/5ème de seconde à 3200 iso, focale 44mm.


    Comme un tableau :


    concretions


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/4 de seconde (merci le stabilisateur !) à 3200 iso, focale 18mm, photo recadrée dans la largeur.


    Grandes Orgues :


    grandes_orgues


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/10ème de seconde à 3200 iso, focale 37mm.


    Reflets :


    reflets


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/8ème de seconde à 3200 iso, focale 18mm.


    Comme des vagues, l’eau reste au sol, dans cette salle l’hygrométrie atteint 95% :


    comme_des_vagues


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 à 0.33 seconde à 3200 iso, focale 18mm.


    « La ville engloutie », reflets :


    La ville endormie


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/5ème de seconde à 3200 iso, focale 28mm.


    Allez encore une des reflets sur l’eau :

    reflets


    Hybride Olympus et 14-150mm en mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 1/8ème de seconde à 3200 iso focale 14mm.

    Ce sera à peu près tout pour les grottes de Lacave,  je vais voir si j’ai une ou deux photos à rajouter.

    Ohhhh mais j’avais oublié « Hervé » !!! Non ne faites pas de cauchemars, ce sont les gouttes d’eau qui ont formées cette concrétion, j’espère qu’elle ne vous mettra pas mal à l’aise. La nature fait des choses merveilleuses et puis parfois des choses qui nous dérangent, bon vous êtes prêts pour découvrir « hervé » ?

    Le voilà :


    herve


    J’ai eu du mal avec le post-traitement de cette photo, elle était vraiment très jaune sur l’original, j’ai fait ce que j’ai pu.

    Hybride Olympus et 14-150mm en mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 au 1/13ème de seconde à 3200 iso, focale 63mm.


    stalactites


    Hybride Sony a6000 avec le 18-200 première version en mode priorité ouverture réglée sur f/7.1 au 1/5ème de seconde à 3200 iso, focale 39mm.

    Nous quittons Lacave pour Rocamadour…


    —–> Lire la suite (cliquez sur le lien) : Rocamadour, page 6


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    25 responses to “Vacances dans le sud-ouest, Corrèze et Lot puis le Périgord noir”


    • pepite

      J’ai vraiment passé un séjour magique dans cette belle région. Par contre nous avons ramassé une floppée de tiques : 17 tiques en 10 jours !!! Vilaines bestioles ! Une pour moi, 3 pour Biscotte et le reste sur la pauvre Lady. Le soir impossible de rester dehors, là ce sont les moustiques qui adoraient ma peau, grrrr.
      A part ça, j’ai vraiment bien choisi ma période, vendredi les touristes commençaient à arriver, la température extérieure difficile à supporter et l’ambiance des lieux n’était plus du tout la même.

    • Superbes photos mon amie Pépite , je connais bien cette région et plus particulièrement le Périgord où tu t’es régalée certainement photographiquement ,personnellement je reviens du Lubéron ,une région qu’il faut que tu fasses également ultérieurement ,un paradis pour les photographes !!
      Oui les touristes arrivent et c’est vrai que l’environnement prend une couleur différente ,Juin reste la période idéale !
      amitiés
      Michel


    • pepite

      Merci Michel :-)

      La France est un ravissement à découvrir et je ne me lasse pas de la parcourir, j’essaie toujours de partir en dehors des moments de foule, de mai à fin juin et de septembre à octobre. C’est à ces moments là que l’on peut le mieux se fondre avec les lieux visités et sentir leur âme :-)


    • Corbes

      Merveilleux petit reportage dont tu as le secret, Pépite. J’aime tout particulièrement la dernière des photos des cascades de Gimel. Il s’en dégage une atmosphère que n’ont pas les autres, malgré leur caractère spectaculaire.

      Propose à Olympus ou Sony de te rendre chez eux avec Lady pour les aider à perfectionner leurs stabilisations multiaxes. Ca leur rendra service et ça te fera un beau voyage ;-)

      J’attends la suite avec impatience…


    • pepite

      Tu as le même choix que moi, c’est aussi ma photo préférée :-)

    • Bonjour , Pépite.

      Tu commence bien tes vacances avec ce beau soleil et cette cascade rafraîchissante.
      Je te souhaite de bons moments dans la nature, et avec aussi de belles images.
      Amicalement
      Bruno


    • pepite

      Merci Bruno :-)

      Je viens de rajouter des photos d’Autoire en page 4, on ne voit pas bien les numéros de pages sous l’article, mais j’ai mis des liens visibles dans l’article à chaque fin de page pour passer à la page suivante. J’aime bien la dernière photo de la cascade d’Autoire.

      Je suis malheureusement déjà rentrée mais je garde dans ma tête tous ces moments superbes et ses images de rêves que j’avais sous les yeux :-)

      Une dernière d’Autoire et sa cascade pas très réussie mais je l’aime bien quand même :

      auto

      Je vais vous ajouter la suite du périple au fur et à mesure.


    • Corbes

      Si, la dernière de la cascade d’Autoire est belle aussi. En fait, les belles images de cascades sont rarement celles les montrant en entier (ici, ça se justifie par l’aspect reportage) mais celles exploitant les effets graphiques du chemin de l’eau dans les rochers.

      On attend la suite……avec gourmandise !


    • pepite

      Merci Corbes, je l’aime bien aussi cette photo :-)

      Je suis assez contente de mes photos de Lacave, j’aime beaucoup celle les grands orgues. Je pensais avoir beaucoup de déchets, et bien non pourtant j’ai pris beaucoup de photo entre 1/4 et 1/10ème de seconde, le tout à 3 200 iso. Ce a6000 que j’estimais déjà beaucoup est vraiment excellent, à 3 200 iso il garde une colorimétrie très juste et encore un très bon contraste. Sachant que le Sony a6300 est encore meilleur ce doit être un vrai plaisir de l’utiliser. Dommage que je n’avais pas de zoom ou d’objectif grand angle pour mon Sony A7 full frame ça aurait été une tuerie.

      Accès direct aux grottes de Lacave :

      —–> Lire la suite (cliquez sur le lien): Les grottes de Lacave, page 5


    • cristol

      A part la sensation de fraicheur dans les grottes ou autour des cascades que l’ordi. est incapable de restituer (pas encore ??) pourquoi partir en vacances ?
      Grâce à toi, on visite un peu mieux cette magnifique région.
      Quand les enfants étaient petits, on avait passé un excellent séjour à Degagniac près de Gourdon. A la Roche Gajeac, on a jamais eu aussi chaud : 65 ° à l’intérieur de la voiture, laissée au soleil sur un parking..
      Et les nuits étoilées du mois d’Août !!


    • pepite

      Merci Cristol, il a fait très chaud aussi à la Roque Gageac mais j’en parlerai plus tard quand je serai repassée dans le Périgord noir, ça prend du temps de trier toutes ces photos ! Mais je suis vraiment enchantée de mon voyage.

      Il faisait 14° dans les grottes.

      Je suis ravie que ce reportage te plaise ainsi qu’à vous tous et en revoyant les photos j’ai presque l’impression d’être encore là-bas alors qu’ici aujourd’hui le temps a été plutôt maussade :-(


    • Emmanuel

      Superbes photos et très bon reportage comme d’habitude.
      Merci Pépite.
      Coïncidence car cet itinéraire je l’ai fait il y a quelques années (sauf Autoire). :-) ))
      A l’époque je n’avais pas d’appareil photo donc que des souvenirs dans la tête, alors encore merci pour tes photos qui me font revoyager.
      Tu es passée par Padirac et tu n’as pas fait son gouffre. Tu n’avais peut-être pas le temps, dommage pour nous car tu nous aurais encore comblé par de belles photos. ;-)


    • pepite

      Je n’ai effectivement pas eu assez de temps pour faire tout ce que je voulais, ce sera pour une autre fois mais je suis déjà super contente de tout ce que j’ai vu :-)

    • Salut Pépite ( Cpépite :-) )))
      Pour faire des photos avec un chien en laisse, une solution consiste à utiliser une laisse coulissante dont on glisse la poignée dans la ceinture; on a ainsi les mains libres ;prendre une laisse en ruban (plus solide) et non en cordon, et commencer avec une 5M, pour utiliser une 8m ensuite lorsque le chien est habitué; la marque allemande Flexi est correcte
      j’ai procédé ainsi avec une chienne adoptée à la SPA et très craintive; elle s’est bien habituée malgré son manque d’éducation et ses traumatisme de départ; avec un berger allemand pur race ce devrait être aussi facile, mais il vaut mieux sans doute faire les apprentissages sans appareil photos ; le seul inconvénient de ce dispositif, une fois le chien habitué , c’est le poids de la poignée lorsqu’on a un chien costaud et qui a tendance à tirer.
      Bonne continuation
      Lili


    • pepite

      Bonjour Lili

      Je fais ça avec Biscotte qui a l’habitude et ne tire pas mais Impossible avec ma berger allemand, quand elle se met à tirer d’un coup sec et pas forcément vers l’avant, avec la force qu’elle a elle m’entrainerait avec elle.

      Ça s’améliorait vers la fin et puis elle est encore très jeune.


    • pepite

      Et hop Rocamadour est en ligne :

      —–> Rocamadour

      Au fait je ne sais pas si vous avez remarqué mais je vous ai mis des liens vers les différents lieux en haut de la page 1, un peu en dessous de la carte, ce sera plus pratique pour un accès direct, si vous désirez revoir certains lieux.


    • pepite

      Bouzies et Saint Cirq Lapopie sont en ligne :-)

      —–> Bouzies et Saint-Cirq-Lapopie


    • pepite

      Quand je vois ce que j’ai loupé comme photos parce que je n’avais pas assez de recul ni un objectif assez grand angle, je pense que mon prochain achat d’objectif sera le nouveau 15mm f/4.5 Super Wide Heliar Voitglander pour Sony E, la qualité d’image est fantastique sans pratiquement aucune distorsion et il aura l’avantage de me servir sur les deux boitiers (A7 et a6000 où sur ce dernier il deviendra un 22.5mm). Dans la version Sony il n’y a pas de colorshift ce qui est un gros avantage. J’hésitais avec le 16-35mm Zeiss mais je gagnerai encore en grand angle et le piqué est vraiment excellent avec le Voigtlander, de plus il est nettement moins cher que le 16-35mm Zeiss (800 € contre 1300 € pour le zoom, ça parle).


    • Corbes

      Dommage que tu n’aies pas eu un moment pour aller à pied de St Cirq à Bouziés par le chemin de halage taillé dans la falaise. Un endroit spectaculaire et magnifique !

      C’est vrai qu’avec Lady un peu turbulente, elle aurait risqué de se retrouver à l’eau…et toi avec !

      Très beau, instructif et sympathique reportage qui donne envie de retourner là-bas…


    • pepite

      Merci Corbes :-)

      Oui je voulais le faire aussi mais en fait je n’ai pas eu le temps, il était tard déjà quand je suis arrivée à Saint Cirq.


    • pepite

      Je n’ai pas eu le temps, ni le coeur de continuer la suite aujourd’hui, je continuerai ce week end.


    • pepite

      Je n’ai encore terminé la suite sur le Périgord noir mais vous en avez déjà une ébauche :

      —–> Périgord Noir

      … Ça y est j’ai terminé l’article :-)


    • pepite

      J’ai pensé à toi Cristol en traitant les photos de la Roque Gageac (qui sont maintenant en ligne), c’est normal que tu ais eu très chaud dans ce village, il y a un micro-climat de type méditérranéen, j’ai eu très chaud aussi là-bas. Au mois d’août ça doit être difficilement supportable mais au moment où j’y suis passé c’était génial malgré la chaleur. J’y suis allée au bon moment.

      En tout cas depuis que je suis rentrée il fait beau ici et aujourd’hui whaouuu la chaleur, on s’est plein de ne pas avoir de printemps et aussi sec on va passer à la canicule ! Je n’ose pas imaginer la température qu’ils doivent avoir à La Roque-Gageac !


    • pepite

      Ma voiture emboutie à l’arrière vient de partir au garage pour une petite semaine, ils vont carrément changer le hayon arrière et refaire la peinture. Grace à mon assurance j’ai une voiture de remplacement en attendant, une petite citroën C3, ça me fait tout drôle mais ça va bien me servir pour me déplacer (sans les chiennes).


    • pepite

      Quand je revois ces images je me revois devant ces cascades, c’était vraiment un spectacle et des moments magiques, ce sont avec le village de La Roque Gageac mes meilleurs souvenirs de ces vacances. En regardant les photos ça permet de s’immerger à nouveau dans ces lieux superbes ! :-)


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