• Les petits avions avec le Sony a6300 et l’objectif 70-300mm

    Avion


    Je les avais déjà vu ces passionnés d’aéromodélisme mais le temps ne se prêtait jamais à des images à peu près correctes.

    Celui là fait 2.40m d’envergure, avant le départ il faut le remplir de carburant car il fonctionne presque comme un grand. Pour mettre le moteur en route, il faut tourner plusieurs fois l’hélice avant d’entendre le moteur. Je suis tombée sur un monsieur qui participe à des concours de voltige qui m’a expliqué plein de choses sur les figures et la façon dont se passent les épreuves, avec une suite de figures imposées mais il existe aussi des parcours libres, un peu comme dans le patinage artistique. C’était très intéressant.

    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/320ème de seconde, focale 300mm équivalente à 450mm (l’a6300 a un capteur de reflex APSC).

    Allez c’est parti ;-)


    avion en vol

     

    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/1 250ème de seconde, focale 300mm équivalente à 450mm (l’a6300 a un capteur de reflex APSC).

    L’avion a pris rapidement de l’altitude et hop sur le dos histoire de s’amuser, c’est très impressionnant de les voir faire !


    avion sur le dos


    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/1 250ème de seconde, focale 300mm équivalente à 450mm.

    Et puis pourquoi pas un piqué, il part de très haut et laisse descendre l’avion, moi je me dis « il va se cracher ! »


    avion en piqué


    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/2 000ème de seconde, 300mm.

    Je ne sais pas à quelle vitesse il descend mais j’avais du mal à le suivre dans le viseur ! A quelques mètres du sol il redresse l’avion aussi facilement que moi j’appuie sur l’accélérateur de ma voiture, les mouvements sont souples, coulés comme si c’était une évidence ! Alors que je l’ai vu, avant le vol, répéter son parcours imposé avec la coach, je peux vous dire que ce n’est pas simple du tout et qu’il faut une sacrée mémoire pour tout se rappeler.


    Un début de « tonneau » à partir de la position sur le dos :


    avion tonneau


    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/2 000ème de seconde, focale 300mm.

    D’autres avions ont aussi fait de jolis vols comme celui-ci :


    montée sur le dos


    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/2 500ème de seconde, 270mm équivalent 405mm.

    Encore un autre au décollage, un très bel avion.


    avion décollage


    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/1 000ème de seconde à 200 iso, focale 110 mm (équivalent 165mm).

    Le plus impressionnant je trouve que c’est lorsqu’ils montent en ligne droite comme une fusée ! Je me demande comment c’est possible, en tout cas bravo ! :


    Avion montée verticale


    J’aime bien cette photo là, en plus l’avion est bien net mais avec l’hélice floue ce qui est l’idéal.

    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/1 600ème de seconde, focale 270mm équivalent 405mm.

    Ils ont fait des boucles dans tous les sens, avec en même temps à certains endroits des boucles de tonneaux (1/8ème de tonneau à un endroit, un demi-tonneau à un autre, des tonneaux entiers, etc) et des tas de figures dont je ne me rappelle plus le nom. Ça vaut vraiment le coup d’être vu.

    Un des avions a calé en vol, je ne sais pas comment sa propriétaire s’y est prise mais elle a réussi à le faire atterrir de manière parfaite !

    Tout cela agrémenté d’un temps magnifique (ouf la canicule nous a enfin quitté !), j’ai passé un super moment à les observer.

    Je n’ai pas filmé car je n’avais pas mémorisé le parcours et les changements de direction étaient parfois hyper rapides, ça n’aurait rien donné.


    avion_dessous


    Sony a6300 en mode priorité ouverture réglée sur F/8 à 200 iso, vitesse 1/1 250ème de seconde, 300mm.

    Au revoir les avions, je reviendrai :-)


    Concernant l’a6300 il s’est parfaitement comporté et la mise au point est rapide même avec le 70-300mm, par contre dès que le sujet sortait du champ il perdait le point, du coup j’ai loupé quelques photos. Le piqué est très bon surtout pour des objets aussi petits une fois qu’ils sont en plein ciel. Presque toutes les photos ont été recadrées, en fait pour bien faire il m’aurait fallu un zoom qui monte à 600mm pour certaines images.

    Note : je n’ai pas employé le mode rafale. Je le ferai la prochaine fois lors des vrilles pour voir ce que ça donne.

    Attention à la vitesse de prise de vue, il ne faut pas employer de vitesses trop rapides, pas de 1/4 000ème de seconde pour les avions à hélices, sinon l’hélice sera trop nette (comme sur certaines de mes photos), les puristes aiment que l’hélice soit floue. Il faut donc un bon compromis pour avoir une vitesse assez rapide pour que l’avion soit net mais que l’on soupçonne le mouvement de l’hélice. Il faut donc bien suivre l’avion avec l’appareil photo et déclencher tout en continuant de suivre l’avion. Si le déplacement est le même que celui de l’avion il sera net avec l’hélice floue. Certains arrivent à prendre des photos d’avions à hélice au 1/200ème de seconde (mais pas en voltige où les mouvement sont tout de même très très rapides avec ces petits avions). Je n’ai pas eu beaucoup de déchets j’ai jeté juste deux photos. Maintenant si on tient aux hélices floues c’est certain c’est plus difficile surtout avec des avions de voltige dont la trajectoire est aléatoire si on ne connait pas le parcours par coeur.


    Si la voltige vous intéresse je vous ai mis dans un commentaire ci-dessous les règles à observer et le déroulement des épreuves.


    6 responses to “Les petits avions avec le Sony a6300 et l’objectif 70-300mm”


    • pepite

      Ça faisait un moment que je n’avais rien posté, mais d’une part mon épaule a mis un peu de temps à se remettre, puis le temps n’était pas idéal, et ne parlons pas de la canicule ! Il fait meilleur maintenant ouf… par contre tout est grillé ici et les paysages ne sont plus au top :-(


    • pepite

      Si vous désirez en savoir plus sur la voltige :

      La voltige grand modèle
      C’est une compétition de voltige ouverte aux grands modèles d’une envergure supérieure à 1,80m pour les monoplans ou 1,50 m pour les biplans (voir le paragraphe « Les différentes catégories » page 5 pour en savoir plus sur les tailles des modèles en fonction des catégories). Ces modèles doivent être la réplique d’avions existants ou ayant existés.

      Une épreuve de voltige est une compétition au cours de laquelle chacun des concurrents fait exécuter à l’avion qu’il pilote à distance, un ensemble de manœuvres et de figures de voltige selon un programme déterminé à l’avance. Chacune des manœuvres ou figures exécutées est notée par un collège de juges spécialisés. Ces juges notent en tenant compte de la précision, du positionnement dans l’espace, de la taille, de la souplesse et de la grâce de l’exécution de ces manœuvres et figures.

      Les différentes catégories
      La compétition voltige grand modèle regroupe trois catégories.
      Celles-ci diffèrent de par la difficulté des programmes proposés ainsi que par les limites des modèles :
      La catégorie espoir est une catégorie découverte, les programmes sont accessibles à tous moyennant un minimum d’entraînement, . la catégorie nationale est la marche intermédiaire pour atteindre la catégorie internationale (F3M) dont le règlement est géré par la FAI.

      Tout concurrent choisit librement sa catégorie en fonction de son niveau, mais ce choix est irréversible, dès qu’il a commencé à concourir dans une catégorie, il ne peut plus le faire dans une catégorie de niveau inférieur.

      La catégorie espoir est une étape intermédiaire vers la catégorie nationale.
      Limitations
      • Limitation de la cylindrée à 115 cm3.
      • Limitation du poids à 15 kg maxi (réservoir vide).
      • Envergure supérieure à 1,80 m pour les monoplans et 1,50 m pour les biplans.

      La catégorie nationale
      Limitations
      • Limitation de la cylindrée à 160 cm3.
      • Limitation du poids à 20 kg maxi (réservoir vide).
      • Envergure supérieure à 2,00 m pour les monoplans et 1,80 m pour les biplans.

      Championnat de France
      La catégorie nationale est une étape vers la catégorie internationale.

      Chaque année, les pilotes qui répondent aux critères suivants sont obligés de passer en catégorie internationale :
      • Faire partie des trois meilleurs de la catégorie nationale lors du championnat de France.
      • Avoir réalisé, lors de ces championnats une moyenne des notes brutes sur les vols retenus supérieure ou égale à 70 %.
      Ce passage est obligatoire et irréversible.

      _______

      Les modèles d’avions
      Caractéristiques générales des avions de voltige
      L’équipement radioélectrique doit être du type « boucle ouverte » (pas de retour de données électroniques du modèle vers le pilote). Tout pilote automatique de commande utilisant inertie, gravité ou n’importe quel type de référence terrestre est interdit. Les commandes automatiques séquentielles (pré-programmation) ou temporisées sont prohibées.

      Sont autorisés
      • Les dispositifs proportionnels de commande déclenchés par le pilote.
      • N’importe quel type de bouton ou levier de commande ouvert ou fermé par le pilote.
      • Interrupteur commandé manuellement pour accoupler des fonctions de commande.

      Sont interdits
      • Les boutons de commande d’une fonction automatique temporisée.
      • Les dispositifs préprogrammés accomplissant automatiquement une série de commandes.
      • Les pilotes automatiques pour mise à niveau automatique de l’aile.

      Aspect des appareils
      Le modèle devra être la réplique d’un appareil existant ou ayant existé capable d’effectuer de la voltige. Pas de gros multi. Libre choix de la décoration.
      Il est de la responsabilité du concurrent de fournir tout document attestant de l’échelle et des proportions de son appareil, il devra donc fournir un plan trois vues de l’avion original et de la version choisie, au moment de son inscription. Les dimensions de l’appareil sont considérées à partir des vues de coté et de dessus, elles sont considérées acceptables dans la mesure d’une tolérance de +/- 10%.
      L’échelle du modèle est fixée par l’envergure de l’aile. Toutes les dimensions sont vérifiables, il ne sera pas tenu compte du pourcentage de surface de contrôle par rapport aux surfaces fixes.

      Par exemple seules les dimensions externes de l’aile, du stabilisateur, de la dérive seront contrôlables, les dimensions des parties mobiles sont laissées au choix du concurrent, par contre la conception des parties mobiles doit rester identique à l’avion grandeur (l’aileron en deux parties, une partie mobile de dérive coupée en deux, un compensateur sont interdits s’ils n’existent pas en grandeur). Les points d’attache des surfaces de contrôle sont indifférents.

      L’intervalle de positionnement vertical du stabilisateur est de 10% de la position de celui de l’avion réel en considérant la hauteur totale de la dérive.

      Exemple :
      Si la hauteur de la dérive est 1 m et que votre échelle est ¼, le stabilisateur peut être placé dans un intervalle de 100cm x 1/4 x 10%= +/- 2,5cm. La position de l’aile sera aussi à 10% de la partie la plus épaisse du fuselage (excluant la dérive et étant en général une partie proche du cockpit).
      Les modèles désignés par le tirage au sort seront contrôlés en détails par rapport aux triptyques des appareils réels.
      Cependant, le Jury se réserve le droit de contrôler ces dimensions et la cylindrée des moteurs de n’importe quel appareil même ceux qui n’auront pas fait l’objet du tirage au sort. Il sera de la responsabilité du concurrent d’apporter tout moyen technique nécessaire au contrôle technique, surtout dans le cas de la motorisation.
      Si les dimensions ou caractéristiques techniques, ne respectent pas les règles ci-dessus, le modèle est interdit de vol et le concurrent est passible des pénalités prévues au Code Sportif de la F.A.I., section 1.

      ________________

      Déroulement d’un concours

      Les différentes épreuves
      Les imposés

      Ils sont de deux types : les imposés connus et les imposés inconnus. Le programme connu est donné en début de saison, il est le même pour tous les concours et le championnat de France.
      Les programmes inconnus ne sont donnés aux concurrents que la veille au soir ou le matin de la compétition (en fonction du programme), sans possibilité aucune de s’entraîner, sans être connu des pilotes de quelques façons que ce soit (dans le cas contraire, il y aurait disqualification du concurrent). Ils sont totalement inédits. Le vol d’un modèle, effectué par un concurrent ou non, avant un inconnu et hors compétition est soumis à autorisation du jury. Par ailleurs, ce vol devra être de courte durée et suivi par un membre du jury afin de s’assurer qu’aucune figure de l’inconnu n’est tentée.
      Pour chaque figure, les juges et les concurrents peuvent des référer se référer au guide du juge F3A en annexe au Volume F3 Radio Control Aerobatics du Code Sportif FAI dont la traduction en français est disponible sur le site Internet de la FFAM.

      Le libre
      Ce vol permet au pilote de faire valoir son habileté, sa créativité et les qualités de son modèle. Les règles de cadre ne sont pas obligatoires. Ne subsistent que les règles de sécurité… Il est effectué en musique et les modèles sont souvent équipés d’artifices (fumée, banderoles, etc.)
      Le libre est obligatoire pour les catégories nationale et internationale. Les concurrents de la catégorie espoir sont invités à participer au libre général (en générale la deuxième session) s’ils le désirent. Le classement se fait sur l’ensemble des catégories.
      Les modèles utilisés par les concurrents pour cette épreuve peuvent être autre que pour les imposés. Toutefois, ils devront répondre aux mêmes critères de limitation que ceux demandés pour les modèles effectuant les imposés (poids, cylindrée, etc.)
      La durée de ce vol est de 5 minutes depuis le signal du coach ou du pilote. Au-delà du temps imparti, les manœuvres ne sont plus prises en considération par les juges.

      Priorité des vols
      Les tours de vols doivent être planifiés de manière à les réaliser si possible dans l’ordre suivant :
      • Imposé connu.
      • Imposé inconnu.
      • Libre.
      Dans le cas d’un concours ne permettant pas de réaliser un deuxième tour de vol complet (météo défavorable, manque de temps …) il conviendra de supprimer en priorité et dans l’ordre les vols suivants du deuxième tour de vol :
      • Un vol libre.
      • Un vol imposé connu

      ______________

      Cadre de vol
      Il est défini ainsi :
      • 70° à gauche et à droite de la référence centrale.
      • 70° vers le haut par rapport à l’emplacement pilot e au sol.
      • Les manœuvres accomplies à plus (approximativement) de 175 m doivent être sévèrement sanctionnées.
      • Toute figure réalisée hors-cadre sera sanctionnée de la note zéro.
      • Toute figure, commencée ou terminée hors-cadre, sera sérieusement pénalisée.

      Image clicable :

      cadre de vol

      _______________

      Exemple de figures ou manoeuvres demandées en compétitions nationales :

      auto

      Bien sûr pour nous c’est un peu du chinois mais vous avez toutes les explications de toutes les figures possibles à la fin du pdf suivant :

      Règlement pour les compétitions de voltige


    • Olivierdu95

      Très sympas ces photos :) c’est sûr que ça représente des heures et des heures d’entrainement pour réussir de telles figures


    • pepite

      Ahhh merci Olivier pour ton commentaire :-)


    • espresso

      Elles sont géniales tes photo pépite :)


    • pepite

      Wahouuu, merci Expresso :-)

      Il faudra que j’y retourne pendant qu’il fait encore beau pour en prendre d’autres :-)


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