• Je vous emmène chez les animaux sauvages

    Les flamants roses du chili


    Nous commençons par les flamants roses du Chili, mais non, non, je ne suis pas là bas mais en Charente-maritime au zoo de La Palmyre où l’on peut admirer plus de 110 espèces différentes. Dépaysement garanti. Ce zoo est particulièrement bien aménagé, en pleine nature boisée et c’est un délice de s’y promener. Les animaux s’y sentent si bien que chaque année il y naît plein de bébés de toutes races. Le zoo participe à la sauvegarde d’espèces en voie de disparition.

    Flamants roses

    Taille : 105 cm
    Poids : 2,5 kg
    Ponte : 1 oeuf
    Longévité : 50 ans

    A l’aide de boue tassée renforcée de matières végétales, de pierres, de coquillages et de plumes, ils construisent des nids coniques ressemblant à de petits volcans et hauts d’environ 40 cm, afin de protéger le poussin de l’eau et de la chaleur excessive au niveau du sol.

    Mâles et femelles se relayent pour couver l’œuf puis pour nourrir l’oisillon. Grâce à une hormone appelée prolactine, les parents produisent et régurgitent une sorte de « lait », riche en graisses et en protéines, de couleur rouge vif car il contient des globules rouges. Les jeunes flamants absorbent exclusivement ce lait pendant environ deux mois.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss, mode priorité ouverture réglée sur f/8 à 125 iso. Vitesse 1/250ème de seconde.

    Les photos ont été prises avec mon Sony a6300 et le zoom 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS et le Sony A7 plein format et l’objectif 55mm Zeiss f/1.8 FE Sonnar.



    crocodile


    Il y avait plusieurs espèces de crocodiles, je vous mettrai leurs noms après aussi

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/6,3 à 125 iso. Vitesse 1/20ème de seconde.


    Un joli guépard approchait, à un moment j’ai bien cru qu’il allait essayer de sauter le fossé, même si il n’avait pas du tout l’air menaçant c’est toujours impressionnant ! ;-)


    guépard


    C’est l’un des mammifères terrestres les plus rapides au monde. Bâti pour la vitesse avec sa cage thoracique profilée, sa taille étroite, sa colonne vertébrale souple lui permettant d’allonger sa foulée, ses griffes non rétractiles et des membres plus longs que chez les autres félins, il peut effectuer des pointes à 100 km/h mais sur des distances courtes.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/8 à 125 iso. Vitesse 1/30ème de seconde.

    Il y a là-bas plein de gros chats de diverses espèces, on aurait bien envie d’en caresser certains.



    Rhinocéros blanc


    J’aime bien cette photo.

    Madame Rhinocéros blanc se repose

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/8 à 125 iso. Vitesse 1/125ème de seconde.

    Taille des rhinocéros blancs : 1,50 à 1,80 m
    Poids : 1,3 à 3,5 tonnes
    Gestation : 16 mois
    Naissance : 1 petit
    Longévité : 40 ans

    Répartition : sud de l’Afrique

    Le rhinocéros blanc est la plus grande des cinq espèces de rhinocéros. Son nom découle d’une mauvaise traduction du terme hollandais « wijd » (ou « wide »/large en anglais), censé décrire la forme de sa lèvre supérieure. C’est la confusion avec le mot « white » qui a donné son nom à l’espèce.
    La forme « carrée » de ses lèvres lui permet de brouter l’herbe et diffère de celle pointue et préhensile des autres espèces de rhinocéros, qui leur sert à arracher les feuilles des arbres et arbustes.

    La plus grande des deux cornes, la corne antérieure, mesure en moyenne 90 cm. Les cornes des femelles sont souvent plus longues et plus minces que celles des mâles. Elles sont faites de kératine et poussent en continu depuis la matrice située à leur base (environ 7 cm par an).
    Le rhinocéros possède un excellent odorat et une très bonne ouïe, en revanche il voit très mal.

    Toutes les espèces de rhinocéros sont gravement menacées dans leur milieu naturel par la destruction de leur habitat et surtout par le braconnage pour leurs cornes.

    Le rhinocéros blanc a vu ses effectifs augmenter grâce aux actions de conservation qui ont permis de passer d’une cinquantaine d’animaux en 1895 à une population totale d’un peu plus de 20,000 individus aujourd’hui, dont la majorité évolue en Afrique du Sud. Mais la recrudescence actuelle du braconnage dans ce pays laisse entrevoir un avenir sombre pour cet animal emblématique.


    Crocodile

    crocodile


    Faux gavial africain

    Taille : entre 2 et 4 m
    Poids : jusqu’à 230 kg
    Longévité : 50 ans

    Habitat : lacs, rivières, marais

    Répartition : Afrique centrale et de l’Ouest

    Le faux gavial africain est le moins connu de tous les crocodiles. On sait toutefois que l’espèce est menacée par la chasse pour sa peau et sa viande, ainsi que par la destruction de son habitat. A cause de son museau long et étroit, il est également très vulnérable aux filets de pêche dans lesquels il s’emmêle en voulant capturer les poissons.

    Les crocodiles sont ectothermes, c’est à dire qu’ils absorbent la chaleur de l’extérieur au lieu de la produire eux-mêmes. La plupart des reptiles sont menacées d’extinction à cause de la dégradation de leur habitat au profit du développement humain et de l’agriculture.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/8 à 125 iso. Vitesse 1/5ème de seconde ! Ça va il dormait ;-) .



    Il y avait plein de singes d’espèces différentes, là ce sont des mandrill :


    Couple de mandrill


    Taille : ♂ 62 cm à 1,10 m, ♀ 55 à 67 cm
    Poids : ♂ 18 à 33 kg, ♀ 11 à 13 kg
    Longévité : 25 à 35 ans
    Ils vivent en forêt tropicale en Afrique de l’Ouest (Cameroun, Gabon, Guinée, Congo)

    La hiérarchie au sein du groupe est stricte : le mâle dominant dispose d’un droit d’accouplement exclusif avec les femelles de son harem. Les affrontements avec ses « challengers » pour accéder aux femelles peuvent donc être violents.

    Ces dernières années le nombre de mandrills a chuté de façon dramatique. Ils sont victimes de la destruction de leur habitat et surtout du braconnage pour leur viande : ils sont malheureusement aisément localisables en forêt grâce à leurs grognements constants et leurs cris bruyants.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 300mm équivalent 450mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 800 iso. Vitesse 1/500ème de seconde.



    Toujours dans le désordre pour le moment

    Un iguane vert (Amérique du Sud) :


    Iguane vert


    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 125 iso. Vitesse 1/10ème de seconde. On peut se permettre des vitesses très lentes avec ce genre d’animal, ils bougent très peu.

    En entier, la photo n’est pas terrible mais impossible de leurs demander de poser ;-) :


    Iguane


    Habitat
    forêts tropicales à proximité des rivières, lacs, mangroves, marécages

    Répartition
    Amérique latine, Caraïbes, côte orientale du Pacifique

    Bien qu’appelé communément iguane vert, la coloration des individus varie fortement en fonction de la température ou du sexe. Les mâles prennent par exemple une teinte orangée ou dorée avant et pendant la parade nuptiale.

    Arboricole, l’iguane est aussi un excellent nageur. Bien que chassé pour sa viande, sa peau ou pour le commerce des animaux de compagnie, il n’est pas répertorié parmi les espèces menacées, ses effectifs étant encore importants dans son aire de répartition.

    L’iguane vert est arboricole et il se nourrit principalement de feuilles et de fruits.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 125 iso. Vitesse 1/10ème de seconde.


    Toujours dans le désordre

    Girafes

    Un bébé girafe, complètement craquant. Déjà grand ! Il faisait déjà 1,50 à la naissance !


    Bébé girafe


    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 110mm équivalent 165mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/2000ème de seconde.

    Allez il est trop mignon, je vous mets une seconde photo :


    bébé girafe de 5 mois


    Il a 5 mois (il est né le 5 mai 2019).

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 140mm équivalent 210mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/140ème de seconde.



    Peut-être sa maman, elles étaient plusieurs je ne sais donc pas laquelle était sa mère :


    Tête de girafe


    Girafe de Rothschild

    Ordre : Artiodactyles
    Famille : Giraffidés
    Taille : 4,5 à 6 m
    Poids : ♂ 1,8 t, ♀ 450 kg à 1,1 t
    Gestation : 15 mois
    Naissance : 1 girafeau
    Longévité : 10 à 15 ans (jusqu’à 30 ans en zoo)

    Répartition
    Afrique (du sud du Sahara au Botswana)

    Il existe 9 sous-espèces, chacune possédant une robe (couleur et forme des tâches) particulière qui dépend de la localisation géographique.

    La femelle ne se couche pas pour mettre au monde son petit : il glisse le long des jambes de sa mère en naissant. Aussitôt, sa mère le lèche vigoureusement pour l’encourager à se mettre debout. Moins d’une heure après sa naissance, le girafeau fait ses premiers pas et commence à téter.

    Une girafe consomme environ 70 kg de nourriture par jour !

    C’est en 1827 que la France découvre l’animal lorsque le pacha d’Egypte décide de faire don d’une girafe au roi Charles X. Celle-ci, prénommée Zarafa, débarqua à Marseille et remonta jusqu’à Paris à pied. Elle fut la première girafe pensionnaire du Jardin des Plantes.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 174mm équivalent 261mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/1000ème de seconde.



    Flamant rose de Cuba :


    flamant rose de cuba


    Les flamants roses ont une grande tendance à aimer caresser l’eau avec leur bec, je ne sais pas du tout pourquoi.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/2000ème de seconde.


    Jaguar

    Jaguar


    Taille : 1,10 m à 1,70 m
    Poids : jusqu’à 130 kg
    Répartition : Amérique centrale et du Sud

    Son pelage tacheté ressemble à celui de la panthère mais contrairement à cette dernière, il possède un ou deux points noirs à l’intérieur des taches circulaires noires appelées « rosettes ».

    Solitaire, rapide à la course mais sur une courte distance, il est aussi capable de grimper aux arbres et c’est un bon nageur. Le jaguar noir et le jaguar tacheté appartiennent à la même espèce.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 111mm équivalent 166mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/1600ème de seconde.


    Encore le bébé girafe que j’aime bien ;-)


    Bébé girafe


    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 265mm équivalent 397mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/1250ème de seconde.


    Il y avait aussi de très beaux perroquets, en liberté complète, je suis d’ailleurs étonnée qu’ils ne s’envolent pas en dehors de leurs lieux.


    ara


    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS Sony, réglé sur 188mm équivalent 282mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/100ème de seconde.


    ara bleu et jaune


    J’aime bien cette photo aussi.

    L’ara bleu et jaune vit dans les forêts tropicales d’Amérique du Sud.

    Famille : Psittacidés
    Taille : 80 à 90 cm
    Longévité : jusqu’à 50 ans

    Les aras vivent en couple uni pour la vie. Au milieu des colonies d’oiseaux, on peut facilement identifier les partenaires, posés l’un contre l’autre sur la même branche. Ils sont particulièrement intelligents et sont capables de répéter des mots.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 300mm équivalent 450mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/80ème de seconde. Merci à l’excellente stabilisation du boitier et de l’objectif qui ont permis une vitesse lente pour une focale équivalente à 450mm.



    Ara de Buffon

    Ara de Buffon

    Famille : Psittacidés
    Taille : 85 à 90 cm
    Poids : 1,2 à 1,4 kg
    Longévité : 60 ans

    La population globale des aras de Buffon est estimée à moins de 2 500 individus matures. Les menaces principales qui pèsent sur l’espèce sont la déforestation, ainsi que la chasse pour sa viande et le commerce illégal des oiseaux de cage.

    Le ara de Buffon porte le nom du naturaliste français Georges de Buffon, grand promoteur de la vulgarisation scientifique au XVIIIème siècle, auteur de la célèbre et monumentale Histoire naturelle.

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 125 iso. Vitesse 1/250ème de seconde.



    ara de macao


    L’ara de Macao vit lui en Amérique centrale et du Sud

    FamillePsittacidés
    Taille : 80 à 90 cm
    Poids : 900 g à 1,2 kg
    Longévité : 50 ans

    Comme les autres aras, le ara macao vit en groupe constitué de plusieurs couples, le plus souvent unis pour la vie. Les jeunes quittent le nid au bout de 3 à 4 mois mais demeurent auprès de leurs parents jusqu’à ce qu’ils atteignent leur maturité sexuelle.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS sur 188mm équivalent 282mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/125ème de seconde


    De retour chez les crocos ;-)

    Il était en train de nager, pas facile de le photographier, surtout en vitesse lente car je ne voulais pas monter en sensibilité.


    crocodile tête


    Détail de la photo précédente sur l’oeil du crocodile :

    détail de l'oeil du crocodile


    Merci le Sony A7 pour la finesse des détails ;-)

    Photo : Sony A7 plein format et objectif fixe 55mm Zeiss f/1.8 FE, mode priorité ouverture réglée sur f/6,3 à 125 iso. Vitesse 1/8ème de seconde. Cet objectif est une vraie merveille.


    Il y avait plein d’autres animaux que je n’ai pas pu malheureusement photographier :-(


    Allez une autre, devinez ce que c’est , ;-)


    manchot


    Vous n’avez pas trouvé ? C’est un manchot du Cap ;-) il me fait vraiment rire.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 248mm équivalent 372mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/160ème de seconde.

    Le voilà avec sa famille :


    Manchots


    Famille : Sphéniscidés
    Taille : 60 cm
    Poids : 3 kg
    Alimentation : piscivore (poissons, calmars)
    Répartition : Afrique du Sud, Namibie

    Le manchot du Cap est monogame et la plupart des couples restent ensemble leur vie durant.

    Pendant le premier mois après l’éclosion des oeufs, les adultes se relaient constamment auprès du jeune pour le nourrir, lui fournir une chaleur suffisante et le protéger. Ensuite ils partent s’alimenter en mer simultanément, tandis que les petits manchots sont gardés en « crèche ».

    Au début des années 2000, on ne comptait plus que 150000 manchots du Cap, soit moins de 10% de la population originelle (estimée à 1,5 millions d’individus en 1900). Aujourd’hui, seuls 52 000 individus matures subsistent encore le long des côtes de la Namibie et de l’Afrique du Sud.

    Aujourd’hui les menaces principales sont la pollution (marées noires et dégazages sauvages), la surpêche qui réduit les ressources alimentaires disponibles, la compétition avec les otaries pour les espaces de reproduction et la nourriture. Enfin, les manchots sont sensibles à certaines maladies ou parasites qui provoquent la chute brutale des effectifs.

    Manchot ou pingouin, quelles différences ?
    Ils n’appartiennent pas à la même famille et le pingouin vole contrairement au manchot. Le manchot vit dans l’hémisphère sud tandis que le pingouin évolue dans l’hémisphère nord.

    Un moyen mnémotechnique pour vous en rappeler : Le Manchot Marche.


    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 110mm équivalent 165mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/6.3 à 400 iso. Vitesse 1/160ème de seconde.



    Tapir


    Drôle de bêtes que ces tapirs, (j’ai eu du mal à retrouver leur nom). J’ai eu du mal pour les photographier car monsieur était vraiment dans l’ombre, c’est normal car ce sont des nocturnes mais ça n’arrangeait pas mes affaires. J’ai du fortement monter en sensibilité, heureusement le Sony a6300 gère bien les  6 400 iso.

    Famille : Tapiridés
    Taille : 1.91 à 2.42 m
    Poids : 180 à 300 kgLongévité30 ans

    Habitat : forêt tropicale

    Répartition : Amérique du Sud (Guyanes, Venezuela, Colombie, Bolivie, Equateur, Pérou, Paraguay, Brésil, Argentine)

    De moeurs plutôt nocturnes le tapir est un animal timide et silencieux, difficilement observable dans son milieu naturel. C’est un excellent nageur. Il passe du temps dans l’eau pour se débarrasser des parasites et pour éviter les prédateurs terrestres tels que les jaguars.

    Le tapir est menacé par la destruction et la fragmentation de son habitat, ainsi que par le braconnage pour sa viande. La chasse de subsistance ou commerciale pour sa viande constitue en effet une pression majeure pour l’espèce.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 190mm équivalent 285mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 6 400 iso. Vitesse 1/250ème de seconde.



    Bongo


    Cette jolie bête à rayure est un Bongo.

    Taille : 1,30 m au garrot
    Poids : ♂ de 250 à 400 kg, ♀ de 210 à 250 kg
    Longévité : 20 ans
    Habitat : forêt tropicale
    Répartition : Afrique centrale et de l’Ouest

    C’est la plus grande de toutes les antilopes africaines de forêt. Principalement actifs à l’aube et au crépuscule, les bongos vivent généralement en groupe de 2 à 8 individus. Aux heures les plus chaudes, ils se reposent et ruminent dissimulés au coeur de l’épaisse forêt tropicale, ce qui rend difficile leur observation.

    Mâle et femelle possèdent des cornes, un fait plutôt rare chez les antilopes du genre Tragelaphus.

    L’espèce est classée « quasi en danger » sur la Liste Rouge de l’UICN car elle subit un déclin constant de ses effectifs à cause de la destruction de son habitat et de la chasse pour la viande de brousse.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS sur 176mm équivalent 264mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 800 iso. Vitesse 1/320ème de seconde.



    J’ai eu beau cherché je n’ai pas retrouvé l’espèce de ce petit singe :


    petit singe


    Je pense que c’est un ouistiti pygmée mais je n’en suis pas certaine.

    Si c’est bien le cas :

    Famille : Callithricidés
    Taille : 12 à 16 cm
    Poids : 85 à 140 g
    Répartition : Bassin amazonien (Brésil, Colombie, Equateur, Pérou, Bolivie)

    C’est le plus petit de tous les primates. Les nouveau-nés pèsent seulement une quinzaine de grammes et mesurent moins de 6 cm.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS sur 70mm équivalent 105mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/4.5 à 125 iso. Vitesse 1/160ème de seconde.


    Et voilà les dernières photos, consacrées aux singes :

    Madame gibbon à favori roux en plein exercice :


    atele


    Pas facile à saisir car elle se déplaçait très vite.

    Famille : Hylobatidés
    Taille : 60 à 80 cm
    Poids : 7 à 11 kg
    Gestation : 7 mois
    Naissance : 1 petit tous les 2 ou 3 ans
    Longévité : 50 ans en zoo

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 132mm équivalent 198mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5 à 1 600 iso. Vitesse 1/250ème de seconde.

    Ce singe sans queue a parfois des attitudes qui nous rappellent vraiment nous autres les humains, comme celui-ci par exemple :


    Gibbon marchant


    Habitat : forêt tropicale
    Répartition : Asie du Sud-Est (sud-est du Cambodge, Viêtnam méridional)

    Les jeunes présentent un pelage jaune vif à la naissance. Vers l’âge 6 mois, il devient noir, à l’exception des poils des joues qui gardent une coloration orangé. Les mâles conservent leur couleur noire à l’âge adulte mais le pelage vire à nouveau au jaune orangé si le petit est de sexe féminin.

    Les gibbons à favoris roux évoluent dans la canopée des forêts du Cambodge et du Viêtnam. Essentiellement arboricoles, ils ne descendent pas au sol mais ils sont capables de se déplacer en mode bipède en se servant de leurs bras pour s’équilibrer.

    Ils sont monogames, à l’image des autres espèces de gibbons. La famille comprend généralement un couple et ses jeunes. Ces derniers demeurent auprès de leurs parents jusque vers l’âge de 6/8 ans, avant de partir établir leur propre territoire et leur propre famille.

    Toutes les espèces de gibbons sont menacées par la destruction de leur habitat et la chasse pour le commerce illégal des animaux de compagnie ou la médecine traditionnelle asiatique.

    Depuis 2009, le Zoo de La Palmyre est engagé dans la conservation des gibbons à travers le programme Huro qui cherche à préserver une espèce particulièrement rare au nord-est de l’Inde : le gibbon Hoolock de l’Ouest.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 99mm équivalent 148mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5 à 1 000 iso. Vitesse 1/160ème de seconde


    Je vous rajoute quelques photos :

    tête d'un mandrill



    J’aime bien cette photo de la tête de ce singe (mandrill) très particulier.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 300mm équivalent 450mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5 à 500 iso. Vitesse 1/500ème de sconde. Notez que je suis à fond de zoom et que l’objectif maintient une excellente qualité d’image.


    Bébé mandrill a un peu le vertige mais il finira par descendre encouragé par maman :



    Maman mandrill



    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 140mm équivalent 210mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5 à 200 iso. Vitesse 1/250ème de seconde.


    Séance d’épouillage :


    Épouillage



    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 231mm équivalent 346mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 800 iso. Vitesse 1/400ème de seconde.


    Il y a bien sûr beaucoup d’autres animaux que je n’ai pas pu ou voulu photographier, des éléphants, des zèbres, des bisons, des kangourous, d’adorables petits fennecs, des serpents, beaucoup d’oiseaux, des tortues et d’autres mammifères, des espèces très très rares aussi. Je regrette beaucoup de ne pas avoir pu photographier les lémuriens et surtout les Maki Catta surnommés les « adorateurs du soleil » dont les pauses étaient vraiment parfois surprenantes mais leurs espaces étaient couverts par des filets. Ils aiment se chauffer au soleil assis par terre, les bras écartés sur les côtés, les mains tournées vers le soleil ou reposant sur leurs genoux. C’est vraiment à voir. Ils font partie de l’ordre des primates et de la famille des lémuridés mais miaulent et ronronnent comme des chats. Leur signal d’alarme ressemble à un aboiement. Les Makis Catta possèdent un répertoire d’appels composé d’une quinzaine de vocalisations différentes. Si un jour vous allez au zoo de La Palmyre prenez du temps pour bien les observer, ça vaut vraiment le coup.

    Allez encore deux petites photos, une d’un animal bizarre et une de la tête d’un ara de Macao aux couleurs magnifiques.



    ara de macao


    Pardon pour l’horrible bande noire sur le fond mais ça ce n’est pas de la faute du boitier ;-)

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 300mm équivalent 450mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6 à 2 000 iso. Vitesse 1/500ème de seconde.

    Même à fond de zoom et malgré la haute sensibilité employée ici (2 000 iso) cet objectif s’avère excellent avec des détails bien présents. J’en suis toujours aussi contente.


    Ce machin bizarroïde est un Cercopithèque de Hamlyn :


    Cercopithèque de hamlyn


    La photo n’est pas bonne mais je voulais quand même vous montrer cette drôle de bête.

    Il fait partie des primates primates (famille des singes) et de la famille des cercopithécidés.
    Taille : 50 à 65 cm
    Poids : ♂ 5,5 kg, ♀ 3,1 à 3,7 kg
    Longévité : 20 ans

    Il vit en forêt tropicale en Afrique (Rwanda, Rép. Dém. du Congo).

    On l’appelle aussi cercopithèque à tête de hibou à cause de son faciès très particulier. Il est chassé pour sa viande consommée par les populations locales. Il est également menacé par la perte et la fragmentation de son habitat.

    Photo : Sony a6300 et objectif 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS réglé sur 70mm équivalent 105mm sur l’a6300, mode priorité ouverture réglée sur f/4.5 à 250 iso. Vitesse 1/160ème de seconde


    Et voilà c’est terminé pour aujourd’hui.


    À propos du matériel photo

    J’étais en voyage en Charente-Maritime, je devais faire un choix parmi les boitiers et objectifs pour le zoo de La Palmyre qui faisait partie de mes projets. Pas question de parcourir les 18 hectares pendant des heures avec un sac à dos de 14 kg. J’ai donc opté pour des boitiers qualitatifs mais légers et peu encombrants et mes Sony A7 (capteur plein format) et a 6300 (capteur APS-C) convenaient à merveille.

    Ensuite venait la question des objectifs. Pour le zoo en principe je n’avais pas besoin de grand angle. Par contre je serai surement confrontée au besoin du téléobjectif avec une focale allant au minimum jusqu’à 300mm. Emporter uniquement des objectifs fixes aurait fait trop de poids à porter vu que j’allais marcher pendant des heures. J’ai donc choisi de ne prendre que deux objectifs, le 55mm Zeiss dont la qualité n’est plus à prouver que j’ai monté sur le Sony A7, et, pour le zoom j’avais le choix, soit mon 18-200mm première version mais d’une part je serai contrainte, même avec le coefficient x1.5 du capteur APS-C, à un équivalent maximum de 300mm. En animalier c’est parfois (souvent) trop court, l’idéal étant de pouvoir avoir au moins une équivalence de 400mm. D’autre part mon 18-200mm est malade, quelques champignons se sont infiltrés sous la lentille avant. Même si pour le moment les champignons ne se sont pas trop développés et ne gênent pas pour l’instant les prises de vue, sachant que je ne retournerai pas en Charente-Maritime tout de suite je préfère assurer. J’ai donc choisi le 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS compatible aussi bien pour le plein format (sans recadrage interne) qu’avec le capteur APS-C de l’a6300. De plus en le montant sur l’a6300 cela me donnait la possibilité de prendre des photos avec une équivalence de 450mm grâce au coefficient x1.5 de ce boitier.

    Mon choix était donc fait, pour le zoo ce sera le Sony A7 avec le 55mm Zeiss et le Sony a6300 avec le 70-300 Sony. Je n’ai regretté à aucun moment de n’avoir emporté que ces deux optiques.

    L’idéal pour l’animalier serait d’avoir en plus un télé avec une plus grande ouverture pour flouter plus facilement les fond, et de pouvoir avoir une focale allant jusqu’à 600mm, mais question poids et finance on est pas du tout dans le même ordre d’idée ! Je n’ai donc aucun regret.

    A noter : le Sony 70-300mm f/4.5-5.6 G OSS se vend actuellement 1499 €, si j’avais acheté le 100-400mm f/4.5-5.6 qui n’ouvre pas plus j’aurai du débourser presque le double puisqu’il est à 2 889 €. Alors peut-être que le 100-400mm est un peu meilleur dans le suivi autofocus d’oiseaux en vol très rapide par exemple mais est-ce que ça vaut vraiment la différence de prix ?


    Le zoo de La palmyre

    Ah oui j’oubliais, si vous allez au zoo de La Palmyre, allez-y hors saison et plutôt en semaine pour éviter la foule et voir des animaux tranquilles et heureux de vivre.

    Le Zoo de La Palmyre est à 22 km de Royan et à 30 km de l’île d’Oléron.

    Horaires :
    Du 1er avril au 30 septembre : 9h – 19h
    Du 1er octobre au 31 mars : 9h – 18h

    Attention : dernières entrées 1h30 avant la fermeture du parc ; les animaux commencent à rentrer 30 min avant la fermeture du parc.

    Au-delà d’être une sortie agréable et divertissante pour le public, le Zoo de La Palmyre joue aussi un rôle important dans la conservation des espèces menacées, la recherche scientifique et l’éducation à l’environnement. Il enregistre chaque année 200 à 300 naissances, un succès qui s’explique par les soins apportés à l’alimentation et au bien-être des animaux.

    Le tarif pour les adultes est de 17 € par personne.


    zoo de La Palmyre


    Adresse : 6 av Royan Lieu Dit La Palmyre 17570, Les Mathes


    carte zoo de La Palmyre en France


    6 responses to “Je vous emmène chez les animaux sauvages”


    • pepite

      Il y avait plein d’autres animaux dont des espèces très rares ou en voie de disparition. Ils fermaient le zoo en fin d’après-midi et je n’avais pas pris toutes les photos que je voulais par manque de temps. Pour les amateurs de photos il faut y passer deux jours si on veut bien faire les choses.

      J’ai retrouvé avec joie mes deux Sony (A7 et a6300) et le 55mm Zeiss f/1.8 est vraiment une optique exceptionnelle à posséder, il est aussi performant sur l’A7 pour lequel il a été créé que sur l’a6300 où il devient un équivalent 75mm. Quant au 70-300mm je le trouve excellent sur l’a6300 comme sur l’A7.

      En ce qui concerne ce zoo il mérite vraiment le détour si vous passez par là. Il y a très peu d’animaux derrière des grillages, la promenade sur les 18 hectares est enchanteresse par ses petites allées qui mènent d’un endroit à un autre. Ici pas de surpopulation ou de cages toutes les unes à côté des autres. Les soigneurs des animaux aiment leur métier et prennent grand soin de leurs bêtes. J’ai pu y voir une vieille tortue de 150 ans, c’était un vieux pépère qui avait du mal à se déplacer parce qu’il avait semble-t-il pris un peu froid. Malgré ses 250 kg le soigneur l’aidait à aller se mettre sous les lampes chauffantes le soir pour dormir au chaud. Bouger une tortue de 250 kg ce n’est pas chose facile. Il y avait aussi une mamie tortue de 80 kg et bien sûr des plus jeunes aussi.

      Je n’ai pas pu photographier certains animaux dont leur grand espace étaient sous des grands filets, c’est dommage car les « adorateurs du soleil » par exemple (Maki Catta) étaient particulièrement intéressants à voir évoluer et à prendre également des poses dignes du yoga.

      Pour les singes hors ceux que j’ai pris ça manquait un peu de lumière pour avoir la vitesse de prise de vue nécessaire et nous ne sommes plus en été. Et puis ça prendrait trop de place sur le blog d’y mettre les 166 espèces différentes ;-)

      En tout cas c’était un moment magique.


    • pepite

      Et voilà j’ai enfin terminé l’article, j’espère qu’il vous plaira :-)


    • pepite

      Je vous ai trouvé sur le web une photo d’un maki catta en position adorateur du soleil ;-)

      auto

      Certains montent carrément les bras bien tendus et écartés, à l’horizontale, jusqu’au niveau de leurs épaules et ils restent comme ça, immobiles, pendant plusieurs minutes.
      J’ai un peu retouché la photo pour la rendre plus jolie.


    • therese

      superbe photo felicitation therese


    • pepite

      Merci Thérèse :-)

      Je t’ai répondu à ton message précédent pour la macro avec le Pentax, regarde en bas du menu de droite dans la liste des commentaires (Ça papote).


    • Emmanuel

      Hello Pépite.
      Merci pour ces superbes photos et la découverte de ce zoo. Je pense y aller un de ces jours.
      Je pratique souvent la position du maki catta mais sur le dos lors de pique-niques.


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