• Petit rappel de la taille des capteurs et coeff multiplicateur

    Taille des différents capteursC’est quoi ce coefficient multiplicateur ?

    C’est un chiffre permettant de calculer la focale équivalente que l’objectif aurait sur un boitier plein format. La focale d’un objectif est fixe et la taille de l’image qu’elle délivre aussi. Donc si vous montez un objectif destiné à des appareils « plein format » (full frame) sur un boitier équipé d’un capteur APS-C plus petit, l’image « déborde » et vous n’en aurez que la partie centrale. On a l’impression que l’image a été grossie. Le coefficient multiplicateur vous donne simplement la valeur de ce grossissement.

     

    Le coef multiplicateur des capteurs APS-C est de 1.5 chez Nikon, Pentax, Sony




    Le coeff multiplicateur des capteurs APS-C Canon est de 1.6




    Le coeff multiplicateur des capeurs micro 4/3 est de 2






    Le coeff multiplicateur pour les capteurs d’1 pouce est de 2,7.



    Le coeff multiplicateur pour les capteurs de compact 1/1,7 est de 4.6




    Le coeff multiplicateur pour les capteurs de compact 1/2,3 est de 5.6





    Je suis toujours aussi étonnée par la taille des capteurs de compacts ! Moins d’1 cm pour la plupart et on peut en tirer sur papier des images de format A4 de bonne qualité (à condition de ne pas trop recadrer les images bien sûr), ça me surprendra toujours.

     

    Pour mieux comprendre voilà un exemple :

    Dans les exifs de l’image vous trouverez la focale réelle qui est la focale utilisée avec un plein format soit par exemple 24mm, mais avec un appareil APS-C dont le capteur est plus petit qu’un capteur plein format le capteur n’utilisera qu’une partie centrale de l’optique, il y aura donc une impression de grossissement (un effet de zoom si vous préférez) puisque le capteur ne couvrira pas toute la surface de l’objectif, votre 24mm cadrera donc alors comme si c’était un 38.4mm par exemple si vous avez un boitier Canon APS-C (dans le tableau les chiffres ont été arrondis).

    Autre exemple : un 24mm pour micro 4/3 cadrera donc comme un 48mm vu que son coefficient est de x2.

    Dans les caractéristiques d’un objectif vous trouverez parfois des termes différents : équivalence 35mm, ou équivalence plein format, ou encore équivalent full frame ou encore équivalent 24×36 en fait c’est la même chose. (pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué hein). Je reconnais que ce n’est pas simple pour le néophyte.

    Alors ça donne quoi en fonction des capteurs utilisés ?

    Dans la colonne de gauche la focale réelle en plein format, à sa droite la focale équivalente suivant les types de capteurs utilisés :

     

    coefficient des capteurs

    En clair ça veut dire que par exemple un objectif de 24mm monté sur :

    • Un capteur plein format il restera un 24mm
    • Un capteur APS-C Canon deviendra un équivalent 39mm
    • Un capteur micro 4/3 deviendra un équivalent 48mm
    • Un capteur de compact 1 pouce deviendra un équivalent 64.8 mm

    Quand vous choisissez un objectif il faut donc bien faire attention à ce qui est marqué dans la description si vous souhaitez un grand angle par exemple, dans la description, le terme « équivalent » est important pour bien choisir le bon objectif si le boîtier n’est pas un plein format.


    Important dans le choix des objectifs :

    Chaque marque a sa propre monture d’objectif ce qui veut dire qu’il est impossible par exemple de monter un objectif Canon sur un Nikon ou inversement. Sauf chez Panasonic ou Olympus en micro 4/3, pour ces deux marques les optiques peuvent passer d’une marque à l’autre vu que c’est la même monture d’objectif sur le boîtier (à condition bien sûr que les optiques soient conçues pour un capteur micro 4/3). Sigma, Tamron, Samyang, Zeiss fabriquent aussi des objectifs qui sont compatibles mais il faut faire très attention de bien choisir la monture destinée au boîtier (monture Canon pour boitier Canon, monture Nikon pour boîtier Nikon, monture Sony pour boîtier Sony, etc.).

    Certaines marques autorisent de monter des optiques d’autres marques sur leurs boîtiers MAIS à condition d’acheter une bague d’adaptation qui souvent fait perdre les réglages automatiques (autofocus, ouverture, etc). C’est le cas de Sony qui grâce à des bagues d’adaptation peut vous permettre de monter vos anciens objectifs d’autres marques sur ses hybrides APS-C ou plein format. On peut monter à peu près n’importe quelle marque d’objectif sur les hybrides Sony avec une bague d’adaptation. Elles ne valent pas très cher mais vous perdez les automatismes. Certaines bagues pour les hybrides Sony possèdent des contacts qui vont permettre à l’objectif de dialoguer avec le boîtier et de faire les réglages autofocus, ouverture etc en automatique à partir du boitier, elles valent parfois dans ce cas très cher (plus de 150 euros au minimum). Les objectifs prévus pour les Sony en monture « E » n’ont bien sûr pas besoin de bague d’adaptation pour fonctionner sur les hybrides Sony.

    Autre chose à laquelle il faut faire attention : la destination de l’objectif
    On ne peut pas monter un objectif pour micro 4/3 sur un boitier APS-C ou full frame car la dimension de l’objectif a été calculée pour la taille du capteur micro 4/3, avec une bague d’adaptation, si vous y tenez quand même, l’objectif ne pourra pas couvrir toute la taille du capteur, vous vous retrouverez donc avec des bords noirs sur l’image définitive.

    Vous allez voir sur ce dessin que je vous ai concocté que l’image saisie par l’objectif ne couvrira pas tout le capteur :

    Cas d’un objectif micro 4/3 monté sur des boîtiers avec un capteur plus grand :

    capteur et objectif

    L’exemple est flagrant entre le micro 4/3 et le plein format, il en sera de même si vous montez un objectif conçu spécifiquement pour les capteurs APS-C sur un boitier plein format. Sur l’image vous vous retrouverez avec des bords noirs sur toute la partie que n’a pas pu couvrir l’objectif. Il ne faut donc pas monter un objectif conçu pour des capteurs plus petits que celui dont on dispose sur son appareil.

     

    Cas d’un objectif APS-C monté sur des boîtiers plein format :

    Capteur FF et APS-C et objectifMême remarque que pour l’exemple précédent.

     

    Dans une même marque vous pouvez avoir des optiques ayant la même monture mais qui sont dévolus soit au plein format soit pour des capteurs plus petits (APS-C) par exemple, il faut donc faire bien attention à la taille de votre capteur quand vous choisissez votre objectif. Pas d’objectif dédié aux APS-C avec un appareil photo plein format.

    Par contre inversement on peut très bien monter un objectif pour plein format sur des boîtiers à capteurs plus petits, par exemple quand je me servais de mes boîtiers Canon plein format et APS-C j’ai toujours choisi des objectifs Canon destinés au plein format que je pouvais monter sans souci sur l’un ou l’autre boitier Canon et j’avais l’avantage avec le coeff multiplicateur d’avoir avec un même objectif deux focales différentes, mon 50mm sur mon plein format devenant un 80mm sur mon boitier APS-C. Un autre avantage de l’objectif pour plein format sur un appareil à capteur APS-C, c’est que le capteur sélectionnera le centre de l’image, là où la qualité d’image est toujours la meilleure. Le désavantage : Vu que seul le centre de l’objectif est pris en compte on aura l’effet du coefficient X 1.6 chez Canon ou X 1.5 chez Nikon, Pentax, Fuji. Si c’est pratique quand on veut zoomer plus fort ce sera un handicap si on veut avoir une image en grand angle et couvrir beaucoup d’espace de la prise de vue.

    Chez Sony on peut aussi très bien monter un objectif dédié aux hybrides Sony plein format sur les boîtiers Sony APS-C, on garde bien sûr tous les automatismes.

     

    Cas d’un objectif pour plein format monté sur un APS-C

    Capteur-FF-et-APS-C-et-objectif

    On voit bien que le diamètre des verres est trop grand pour la taille du capteur, le capteur saisira donc l’image dans le centre de l’objectif.
    Pas de surprise dans le viseur car il vous renvoie l’image que prend le capteur.

     

    Résumé :

    On va choisir l’objectif en fonction de la taille du capteur, on fait attention de choisir des objectifs compatibles avec la marque du boitier. Le plus simple au début étant de prendre un objectif de la même marque que l’appareil. On pense au coefficient multiplicateur si l’objectif n’est pas dédié à un appareil plein format.

    Pour les micro 4/3 on n’oublie pas que le coefficient est X2, donc si on veut un grand angle et couvrir un champ très large il faudra choisir par exemple l’excellent Olympus 12mm f/2,  il sera équivalent à un 24 mm en 24/36. Il pourra se monter aussi bien sur un boîtier Olympus à capteur micro 4/3 que sur un boîtier Panasonic à capteur micro 4/3.

    Chez Pentax pour un appareil à capteur APS-C on n’oubliera pas le coefficient x1.5 pour avoir l’équivalence d’un grand angle 24mm, et si l’on désire un zoom on pourra prendre le Pentax smc DA 12-24mm f/4 ED AL (IF) (équivalent à un 18-36mm). A vous les grandes cathédrales qui ne voulaient pas entrer dans le cadre avec votre objectif standard.

    Avec un appareil photo à capteur Canon APS-C il faudra choisir un objectif de 14 ou 15mm pour avoir un équivalent 24mm.

    Si je vous parle du grand-angle c’est parce que c’est là que le coefficient multiplicateur peut être le plus gênant quand on veut prendre des photos de paysages, ou dans des pièces exigües ou encore des monuments énormes qu’on a du mal à faire entrer dans le cadre. Pour les focales grossissantes il n’y a pas de soucis c’est plus facile.


    Note :

    Pour les compacts pas de souci, quelle que soit leur marque c’est simple, les fabricants annoncent toujours les focales en équivalent 24×36 par exemple un compact Sony RX100 IV est annoncé avec un zoom 24-70mm, vous n’avez donc pas de conversion à faire pour savoir quelle surface il va couvrir. Il cadrera comme un 24mm au grand angle et comme un 70mm à l’autre extrémité du zoom. Dans les exifs de l’image vous aurez à la fois les informations sur la focale réelle et sur l’équivalence en 35 mm.
    Exemple dans les exifs pour une photo où vous aurez réglé le zoom sur 70mm :
    Longueur de focale [mm] : 24.7
    Longueur de focale [35mm] : 70


    A retenir : Que l’on parle de plein format, de full frame, de 35mm, de 34×36 on parle toujours du capteur qui mesure 24mm x 36mm.

    Si certains mots vous paraissent obscurs (focale ou exif par exemple) il y a un onglet au dessus des article nommé « Sommaire Mots Barbares » qui peut vous aider à y voir plus clair.




  • Panasonic G90 presqu’un G9 ayant fait un petit régime

     

     

    Panasonic a annoncé un nouveau boîtier hybride micro 4/3, le G90. L’APN en alliage de magnésium est doté du même capteur de 20 millions de pixels sans filtre passe-bas que le G9. Il est tropicalisé (protection contre les poussières et les intempéries) avec une étanchéité de tous les joints, boutons et molettes.

    En fait il reprend une partie du G80 en y ajoutant certaines fonctionnalités et caractéristiques du G9 et du GH5 mais en étant plus compact et plus léger que le G9 (533 grammes pour le G90 contre 658 grammes pour le G9 boîtier nu, avec une carte mémoire et une batterie).

    Sur le dessus de l’appareil on trouve trois nouveaux boutons bien pratiques comme sur le G9 ou les S1 et S1R : accès direct à la compensation d’exposition, au réglage des isos et à la balance des blancs.

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  • Sony RX100 VII, 20 millions de pixels, zoom 24-200mm, etc. Un surdoué mais un prix !


    Sony RX100 VII


    Dévoilé en juillet 2012, le premier RX100 avait fait couler beaucoup d’encre en raison de son format d’une remarquable compacité et de son capteur 1 pouce bien plus grand que les capteurs habituellement utilisés avec les compacts.

    Le RX100 VII est doté d’un nouveau capteur BSI CMOS empilé de 20,1 millions de pixels avec stockage DRAM intégré dans la puce elle-même, ce qui lui permet d’accroître sa rapidité, et donc la réactivité de l’appareil.

    Il est couplé au processeur d’image BionZ X de dernière génération, que l’on retrouve également sur les Sony plein format A9, Sony A7R III et le dernier A7R IV. Le Processeur BionZ X assure d’après Sony un suivi des yeux en temps réel, en photo comme en vidéo. Il fonctionne à la fois sur les personnes et les animaux.


    Sony RX100 VII vu du dessus

    La plage de sensibilité s’étend de 100 à 12 800 ISO, mais peut être étendue jusqu’à 25 600 ISO.

    Le Sony RX100 VII est, comme son nom l’indique, le septième modèle de la série RX100 de la société. Comme la version VI de 2018, le VII est doté d’un superzoom 24-200 mm f/2,8 – 4,5 signé Zeiss, il intègre 15 éléments répartis en 12 groupes (dont 8 lentilles asphériques). On ne peut qu’être admiratif devant la prouesse réalisée par les ingénieurs de Sony, qui proposent – une fois de plus – un télézoom d’une grande amplitude dans un boîtier tenant aisément dans une poche de veste.
    La distance minimale de mise au point est de 8 cm en grand-angle et de 1 mètre avec le téléobjectif à fond de zoom.

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  • Sony A7R IV … une bête de 61 millions de pixels !

    Sony A7 IV


    Sony le pionnier des hybrides 24×36 avec ses séries A7 et A9 voit arriver la concurrence par Canon, Nikon et  dernièrement Panasonic. On se doutait bien que Sony n’allait pas laisser ceux là venir marcher sur ses plates-bandes surtout que maintenant il détient la première marche du podium ! Sony a réussi à créer l’hybride le plus complet du moment.

    Sony a doté son dernier né d’un capteur BSI (rétroéclairé) de 61 millions de pixels !!! (personnellement je ne vois pas l’intérêt de tant de pixels) sans filtre passe-bas, doublé d’un mode haute résolution à 240 millions de pixels !!!!! M’sieur Sony ce n’est pas trop ça ? Nos pauvres disques durs ! Mon brave Sony A7 prend d’un seul coup un coup de vieux.
    C’est la plus haute définition vue sur un capteur plein format.

    Le mode de prise de vue multiple à décalage de pixels, offre deux options : sur quatre images (comme sur l’A7R III) ou seize images (trépied obligatoire), pour obtenir un fichier de 240 Mpxl.
    Il est cependant possible d’opter pour une définition de 26 Mpxl ou pour le mode Super 35 mm (en Raw ou en Jpeg). Ahhh quand même :-)

    A7 IV taille de l'image


    Bon à savoir : en Jpeg une image de 60 millions de pixels mesure 9504 x 6 336 et pèse environ 33 Mo et en Raw elle pèse environ 120 Mo.

    On retrouve le processeur Bionz X utilisé sur l’A7R III et l’A9.

    Et pour compléter le tout un viseur Oled à 5,76 millions de points. Whaouuu ça c’est du viseur !

    L’autofocus progresse aussi, avec une détection et suivi des yeux en temps réel, sur un sujet (humain ou animal) en mouvement en photo et en vidéo. Si vous êtes en mode Auto, l’autofocus privilégie le visage qui se trouve le plus près de l’appareil.
    L’Eye AF en temps réel fait évoluer la photo de portraits. Cette technologie IA permet une détection des yeux précise et immédiate et un suivi pour une mise au point claire et nette sur le visage du sujet, ou pour photographier des mannequins en mouvement pendant une séance photo.

    Grâce à un algorithme amélioré, l’A7R reconnaît l’œil animal, en plus de l’œil humain, pour une détection et un suivi rapides, précis et automatiques. Cette fonction permet un meilleur taux de réussite lors de la prise de vue d’animaux sauvages/de compagnie lorsqu’il faut gérer les obstacles ou que l’orientation horizontale/verticale de l’appareil photo change souvent. Pour utiliser cette fonction, il faut choisir le mode « Animal » dans le menu « Détection de sujet » sous « Régl. AF visage/yeux ».

    Vous pouvez utiliser Eye AF en temps réel avec le suivi en temps réel, afin de capturer des sujets dynamiques en mouvement. Utilisées en même temps, elles permettent un suivi précis pour plus de confort pour les portraits.

    L’écran LCD tactile est inclinable vers le haut (107°) et le bas (41°).

    Deux logements sont prévus pour des cartes mémoires SD compatibles UHS-II.

    Une prise sur le côté permet de brancher des flashs de studio.


    L'A7 IV vu de dos

    La cadence en rafale est à 10 images par seconde à pleine définition avec suivi AF et AE. Impressionant étant donné la définition de 61 Mpxl. Vous pourrez enregistrer 68 images (Jpeg ou Raw compressés), en plein format, avec une carte SD UHS-II et 7 images par seconde en mode silencieux. En mode APS-C, on pourra enregistrer deux cents images.

    La plage de sensibilité s’étend de 100 à 32 000 Iso et 50 à 102 400 Iso en mode étendu.

    La dynamique est de 15 IL, un record.

    On retrouve la stabilisation sur cinq axes avec un gain de 5,5 IL. Le mécanisme de l’obturateur a été revu et optimisé en tenant compte des algorithmes du stabilisateur. Celui-ci sera également mis à contribution pour produire des fichiers de 240 Mpxl, via le mode Multi Shift resolution, à partir de quatre ou seize images : les informations RGB sont acquises pour chaque image sans interpolation.

    L'A7 IV vu de dessus

    A noter : La molette de correction d’exposition peut être verrouillée.

     

    Autofocus : 567 points en mise au point automatique à détection de phase (99,7 % [h] et 74,0 % [l]) et 425 points en détection des contrastes.

     

    Vidéo

    On retrouve bien sûr la Vidéo 4K UHD

    Avec possibilité de solliciter le suivi AF sur les yeux en temps réel pendant le tournage.

    Le format Super 35 mm, offrira un niveau de détail plus élevé, grâce à un suréchantillonnage, équivalent à une qualité 6K.

    On retrouve les courbes S-Log2 et S-Log-3, déjà vues sur l’A7R III. Par contre il ne sera pas possible de filmer en 50 images par seconde en 4K. Comme avec son prédécesseur, le débit binaire maximal est de 100 Mbits /s en XAVC S. Port microphone et port casque.

    A7R IV avec S-Log3 pour une meilleure gradation des ombres aux demi-teintes et une vaste gamme dynamique jusqu’à 14 diaphs, plus S-Gamut3/S-Gamut3. Espace colorimétrique très vaste, plus fonction S-Log2. Profil d’image HLG (Hybrid Log-Gamma) pour workflow HDR instantané. Vidéos réalistes, sans ombres bloquées ni écrêtage des blancs.


    Autres : Enregistrement par timelapse. Boîtier tropicalisé en alliage de magnésium. Mode Panorama avec assemblage automatique. Personnalisation des boutons. Mode vidéo avec gestion du HDR et de nombreux assistants. Possibilité de déclencher de manière totalement silencieuse. Obturateur sans vibration pour une résolution extrêmement élevée. Livré avec Capture One Pro, etc.

    Effets spéciaux
    Postérisation (couleur), Postérisation (NB), Couleur pop, Photo rétro, Couleur partielle (R/V/B/Y), Monochrome à contraste élevé, Photo à l’ancienne (Normal/Froid/Chaud/Vert/Magenta), Image claire

    Style créatif
    Standard, Vif, Neutre, Clair, Profond, Éclairé, Portrait, Paysage, Crépuscule, Nocturne, Feuilles mortes, Noir et blanc, Sépia, Style boîte (1 – 6), (Contraste (-3 à +3 par paliers), Saturation (-3 à +3 par paliers), Netteté (-5 à +5 par paliers))

    Profil d’image
    Oui (désactivé / PP1-PP10) Paramètres : Niveau de noir, Gamma (Vidéo, Photo, Cinéma1-4, ITU709, ITU709 [800 %], S-Log2, S-Log3, HLG, HLG1-3), Gamma noir, Genou, Mode de couleur, Saturation, Phase de couleur, Profondeur de couleur, Détail, Copie, Réinitialisation

    Fonctions de gamme dynamique
    Désactivé, Optimisateur de gamme dynamique (Auto/Niveau (1-5))

    Espace colorimétrique
    sRVB standard (avec gamme sYCC) et Adobe RVB standard compatible avec TRILUMINOS Color

    Le boîtier dispose également du Wi-Fi 802.11ac, du Bluetooth et du NFC.


    Batterie : NP-FZ100 comme avec les A7 III, A7R III et A9, permettant 670 photos avec l’écran LCD et 530 avec le viseur.
    Dimensions : 12,89 x 9,64 x 7,75 mm, on reste dans les mêmes dimensions et c’est une bonne chose :-)
    Poids : 665 grammes avec carte et batterie, ouf on est loin du Panasonic avec ses 1,02 kg.
    Carte mémoire : SD / SDHC / SDXC (compatible UHS-II). Double emplacement pour les cartes mémoire,tous deux prenant en charge UHS-II. Emplacements 1 et 2 compatibles UHS-I et -II pour l’écriture de grands volumes de données. Enregistrement sur les 2 cartes ou basculement sur la seconde carte, séparation des données RAW / JPEG et photos / films, copie des données entre les cartes.

    Prix… 3 990 € (et oui on s’y attendait ;-) ) Nikon va devoir revoir ses tarifs de son Z7 à la baisse, il ne fait pas le poids face au Sony.

    Disponibilité de l’A7R IV : août 2019.


    Sony sort en même temps un nouveau grip pour l’appareil, le VG-C4EM pouvant contenir jusqu’à deux batteries NP-FZ100, prix environ 370 €.

    Télécommande sans fil (RMT-P1BT) pour déclencher l’appareil photo à distance, vous éliminez ainsi les mouvements produits au moment d’appuyer sur le déclencheur.

    Nouveau micro-canon ECM-B1M ou le nouveau kit adaptateur XLR pour enregistrer du son de haute qualité en limitant les distorsions.


    Ce que j’en pense : Hormis pour certains pros je ne vois vraiment pas l’intérêt de ces 61 millions de pixels, je n’ose pas imaginer les poids des images lors du travail sur photoshop sur de multiples calques, il va falloir aussi changer d’ordinateur et je ne parle pas des disques durs pour engranger de telles images ! Cela dit belle bête.

    Pour terminer une petite comparaison de taille entre le Sony A7R IV et l’énorme Panasonic S1R : non, non ce n’est pas le Sony qui est minuscule mais le Pana qui est monstrueux en taille (et aussi en poids d’ailleurs) !!

    Comparaison de taille entre le Sony A7R IV et le Pana S1R

    Le Panasonic est presque aussi gros et plus épais qu’un reflex Canon 5D IV dont tout le monde connait l’embonpoint et qui mesure : ‎151 × 116 × 76 mm et encore le 5D est moins lourd que le Pana puisqu’il affiche 890 grammes. Quand on ajoute le poids d’un objectif ça devient une corvée à trimbaler toute une journée. Sony a su garder la vocation des hybrides: des boîtiers ultra performants sans avoir besoin d’un sherpa pour porter le matériel. Il n’est pas près de perdre sa place de numéro 1.