• Hybride Panasonic G9 et objectif panasonic Leica 200mm f/2.8

    Panasonic G9



    Près de 10 ans depuis le lancement fin 2008 de son premier modèle sans miroir, le Micro Four Thirds -format Lumix G1. Comme ça passse !

    Deux ans sont passés depuis la dernière version G de Panasonic. Le tout nouveau corps en alliage de magnésium tropicalisé du G9 est doté du capteur micro 4/3 20 millions de pixels sans filtre passe-bas du GH5 accompagné d’une nouvelle puce Venus Engine. Le capteur s’avère moins sensible au flare parasite grâce à un nouveau revêtement.

    La double stabilisation (optique + boitier) qui existe aussi sur le GX8 progresse encore. Un nouvel algorithme interprétant encore plus précisément les informations envoyées par les capteurs de mouvements intégrés devrait permettre selon Panasonic de gagner jusqu’à 6,5 vitesses. Le GH5 permettait de gagner 5,5 vitesses. Cette nouvelle double stabilisation fonctionnera aussi bien en photo qu’en vidéo, y compris en 4K.
    Note : Pour réaliser cette prouesse, le firmware des optiques devra être mis à jour. Au lancement, une dizaine d’entre elles seront compatibles, les autres le deviendront plus tard.

    Pour mieux stabiliser les lentilles les plus longues, le G9 peut combiner son système de stabilisation à décalage de capteur avec le système de stabilisation optique incorporé dans certains objectifs. Ce système est connu sous le nom de Dual IS 2 dans le langage Panasonic, et il prouvera ses qualités lors de tir aux distances focales les plus longues, mais vous n’avez pas besoin d’utiliser un objectif compatible Dual IS 2 pour stabiliser l’image.


    G9 de dos


    Le G9 devrait particulièrement séduire les photographes sportifs et animaliers. Outre sa tropicalisation, désormais indispensable pour une utilisation professionnelle. Le viseur ( avec une couverture 100%) est un Oled 0,83x dont l’affichage est personnalisable et comprend un mode nuit. Bravo. La dalle de 3680 kpts offre un taux de rafraichissement de 120 im/s afin de rendre la visée d’un mouvement rapide encore plus performante. Correction dioptrique : de -4 à +3 dioptries.

    Un nouveau joystick arrière pour la sélection de collimateurs autofocus comme sur le Sony A7R III (juste à droite du viseur au-dessus de l’écran) voit son apparition.

    L’écran LCD orientable en tous sens et tactile est inchangé par rapport à celui du G85. Il a une diagonale de 3 pouces et une résolution de 1 040 kpts.


    G9_dos_ecran


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  • Un tout petit tour en Bretagne

    landavran_bretagne


    Une petite photo souvenir prise au réveil alors que la brume matinale bien épaisse au départ commence à se lever.

    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur f/8 au 1/800ème de seconde à 800 iso, (j’avais oublié de redescendre en sensibilité, pas bien réveillée encore ! ) avec le 9-18mm Olympus à la focale de 9mm (équivalent 18mm). Ça manque forcément de netteté avec la brume.


    Allez une petite photo de ma fidèle Lady, pas top mais je la trouve drôle ;-)

    Comment s’asseoir sur des marches quand on est un grand chien :


    lady_assise


    Vivement que ma maîtresse revienne, je me mouille les fesses moi !

    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/5.6 au 1/40ème de seconde à 200 iso.

    Ah ? Te voilà, c’était bien ? On y va ?


    Lady_marrante


    Je l’avais attachée à une rambarde le temps de visiter l’Église de Rochefort en Terre.

    Bon d’accord elle a l’air d’un sac à patates mais elle m’a fait rire quand je l’ai vue assise comme ça, comme pourrait le faire un humain.  Pas vraiment élégante là mais trop drôle.

    Comme on parlait de l’Église de Rochefort en Terre, voilà quand même un joli vitrail :


    vitrail_rochefort_en_terre


    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/5.6 au 1/200ème de seconde à 200 iso. Focale 45mm avec l’objectif 14-150mm Olympus.

    Les maisons typique de Rochefort en Terre :


    maison_rochefort


    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/8 au 1/1000ème de seconde à 200 iso, focale 14mm avec le 9-18mm.

    Le village élu « Village préféré des Français » en 2016 reste très agréable malgré toutes les boutiques de souvenirs et antiquaires à la pelle dans la rue principale. Ce n’est pas cependant pas mon lieu préféré, je préfère les villages moins « usines à touristes ».

    Si vous vous garez en centre ville sur la place, vous y verrez une curiosité, devant une maison trônent deux pompes à carburant d’un autre âge :


    pompes


    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/8 au 1/80ème de seconde à 200 iso, focale 17mm avec le 9-18mm Olympus.


    Pas grand chose à se mettre sous la dent au niveau des photos mais quand même une image sympa du château de Vitré :


    chateau_Vitre


    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/7.1 au 1/1600ème de seconde à 400 iso. J’apprécie vraiment d’avoir acheté le 9-18mm Olympus pour des prises de vues d’une telle largeur, ici focale 9mm (équivalent 18mm). Et encore, avec un 7mm j’aurai eu la tour de droite en entier.


    Pour terminer une jolie maison de Vitré :


    maison_vitré


    Olympus E-M5 II en mode priorité ouverture réglée sur F/7.1 au 1/500ème de seconde à 400 iso (focale 9mm).

    Comme à Angers (dans le Maine-et-Loire) ou à Honfleur (normandie) que j’avais visité précédemment on y voit beaucoup de toitures en ardoises ainsi que des parties de façades aussi protégés par de l’ardoise, la région étant assez pluvieuse les murs sont ainsi mieux protégés.

    Il s’agit de créer une façade en fixant des ardoises (similaires à celle des toitures) aux murs. L’esthétique est très classique et traditionnelle et fait immédiatement penser à des écailles. Cette solution façade est cependant à réserver aux plus fortunés.

    Cette utilisation est principalement traditionnelle peut être imposée pour certaines demeures classées monuments historiques.

    On le sait peu mais l’ardoise est un matériau qui se travaille très facilement, et qui, par conséquent, peut se graver avec beaucoup d’aisance. On trouve aussi de nombreuses plaques commémoratives ou professionnelles en ardoise.

    Une très jolie ville que je retournerai certainement voir par plus beau temps.

    Comme j’étais invitée à un anniversaire je n’ai pas eu le temps de beaucoup visiter mais j’ai passé 4 jours très agréables malgré le temps nuageux.


  • Hybride Sony A7R III 42 millions de pixels, presque un A9 en moins cher

    sony_a7RIII


    Deux ans après la sortie de l’A7R II et 6 mois après la sortie de l’A9 Sony nous propose un boîtier haut de gamme très prometteur avec beaucoup d’améliorations par rapport au A7R II.

    On trouve entre autre une prise de vues en rafale plus rapide, une mise au point automatique améliorée, un port de synchronisation flash (La vitesse de synchronisation du flash de l’A7R III est de 1/250 sec.), une plage dynamique encore plus étendue et une vidéo 4K de meilleure qualité. Une interface utilisateur importante et des changements ergonomiques, inspirés de l’A9, ont également fait la transition… et bien d’autres choses comme le double slot pour cartes mémoire, etc.

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  • Petite promenade en forêt

    arbres_automne_oct_2017


    Comme souvent j’emmène Lady se détendre en forêt, mais finalement le manque de luminosité en sous-bois ne m’a pas permis d’avoir une vitesse suffisante pour la photographier sans qu’elle soit floue. Je savoure tous les jours de pouvoir profiter de cette superbe forêt à 100 mètres de chez moi.

    J’ai donc pris quelques photos avec l’Olympus E-M5 II et l’objectif 14-150mm bien pratique quand on veut se promener léger. Mode priorité ouverture réglée sur f/5.6, vitesse 1/160ème de seconde à 200 iso pour la photo du chemin.

    En route je rencontre ce champignon dont le dessus ressemble à du velours, je ne sais pas ce que c’est comme champignon :



    champignon_oct_2017



    Olympus E-M5 II, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6, vitesse 1/50ème de seconde (merci le stabilisateur) à 200 iso, focale 80mm.

    Le sol est jonché de châtaignes, je décide d’en photographier une ouverte :



    chataigne



    Olympus E-M5 II, mode priorité ouverture réglée sur f/5.6, vitesse 1/50ème de seconde (merci le stabilisateur) à 200 iso, focale 135mm.

    A maturité la bogue de la châtaigne sauvage se fend en 4 valves libérant généralement 3 châtaignes correspondant aux 3 fleurs de départ.

    Le marron, une grosse châtaigne cultivée

    La châtaigne est le fruit du châtaignier; le marron, est celui… du châtaignier !

    Les châtaignes et marrons comestibles sont toujours issus du châtaignier qu’il ne faut pas confondre avec le marronnier, arbre d’ornement qui produit les marrons d’Inde, non comestibles.

    Du point de vue du botaniste, la châtaigne est le fruit du châtaigner (Castanea sativa), un arbre de la même famille que les chênes et les hêtres. Le marron d’Inde, lui, est la graine du seul marronnier existant en France (Aesculus hippocastanum), et il est toxique. Si les fruits se ressemblent, les feuilles, les fleurs et les bourgeons diffèrent. Chez le châtaignier, les fleurs sont unisexuées, tandis que chez le marronnier d’Inde, les fleurs sont hermaphrodites. une fois fécondées, elles évoluent en un gros fruit épineux, dont la bogue renferme un à deux marrons. De son côté, la fleur de châtaignier fécondée se développe en fruit sec, dont la bogue contient en général trois fruits dans sa variété sauvage.

    Dans le langage courant, le terme « marron » désigne une variété de châtaignes cultivée par les castanéiculteurs. Les bogues ne contiennent qu’un seul fruit. C’est une version modifiée par l’Homme de la châtaigne sauvage.

    Les épines de la châtaigne sont beaucoup plus dense et plus longues que celles du marron.

    Le marron est la graine du Marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum), arbre appartenant à la petite famille des Hippocastanacées dont il est le seul représentant en France.

    On voit bien ici sur la bogue d’un marron d’Inde non comestible que les épines sont bien différentes et nettement moins longues que celles de la châtaigne :


    marron-d-inde


    La châtaigne et le marron sont donc le même fruit, à ne pas confondre avec le marron d’Inde, fruit non comestible du marronnier, arbre d’ornement.
    Les marrons que l’on peut trouver en ville sont très souvent des marrons d’Inde.

    Il existe plus de 700 variétés de châtaignes et de marrons !

    La châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine dans des régions entières. On appelait, d’ailleurs le châtaignier « l’arbre à pain » car la châtaigne remplaçait souvent les céréales dans le Massif armoricain, le Massif central, la Corse, le Portugal ou l’Italie du Nord. Mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient à l’alimentation des porcs.

    Châtaigne et marron sont des fruits, du point de vue de la botanique. Mais ils ne peuvent pas se consommer crus. Ils sont riches en amidon. C’est pourquoi, du point de vue de la nutrition, on les range dans la grande famille, un peu fourre-tout, des féculents.