
Le « bokeh » est en fait un flou d’arrière plan et/ou d’avant plan volontaire afin de faire ressortir un sujet sur un fond très flou. Le terme de bokeh vient du japonais qui se traduit par « flou ».
La plupart du temps ce terme est très souvent employé par snobisme pour faire pro
Wiképédia dit même que ce sont les néophytes qui emploient ce mot, mais il ne faut pas exagérer.
Un joli flou (ou beau bokeh) se traduit par un fondu de l’arrière plan tel que l’on ne discerne plus le paysage mais que l’on a de belles nuances délicates et bien fondues en arrière plan. Il dépend principalement de l’ouverture choisie et de l’objectif employé. L’obtention d’un joli flou est plus facile avec un gros télé ou un objectif macro, une grande ouverture et un fond le plus éloigné possible du sujet, fond non contrasté en couleurs et en lumière. Le flou sera aussi plus joli si l’objectif a un grand nombre de lamelles et si celles-ci sont arrondies.
On parle de bokeh lorsque le flou d’arrière-plan est harmonieux, bien fondu, moelleux, il ne faut pas employer ce terme comme synonyme de flou d’arrière plan. Un bokeh est un flou qui se doit d’être pratiquement parfait avec des nuances délicates et sans gros contrastes.
On prononce « bouquet », comme un bouquet de fleurs
Lorsque l’on fait ce genre de photo il faut bien soigner votre mise au point afin de garder le sujet bien net. ici j’ai fait la mise au point sur l’oeil de l’oiseau.
Actuellement seul un reflex permet ce type de flou grace à son capteur beaucoup plus grand que les compacts ou bridges. Il est cependant possible d’obtenir des flous d’arrière plan avec des appareils micro 4/3 avec un télé-objectif, une grande ouverture de diaphragme et en étant très près du sujet (ce dernier point n’étant pas réalisable avec des animaux sauvages où le réflex garde un très gros avantage).
(Photo ci-dessus non libre de droits).




